Bikini Body Guide : mon évolution après 8 semaines !

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J’ai fini la semaine 8 du Bikini Body Guide tant bien que mal en cette période de blocus, et en réalisant ma photo avant-après de mon évolution, je me suis dit que ça méritait carrément un article à part entière et non plus un édit sur l’article principal.

Pourquoi ? Eh bien tout simplement car j’aimerais mettre en avant ce dont je vous avais déjà parlé dans cet article, c’est-à-dire le poids qui s’affiche sur la balance et le taux de graisse/muscle dans le corps. Quand je vous dis qu’il ne faut pas compter en kilogrammes mais bien en centimètres, c’est vrai, et vous finirez par me croire ! Jetez un oeil à la photo ci-dessous et demandez-vous un moment la différence de poids entre les deux photos. *moment de réflexion…* Il y a 3kg de différence. C’est bien, oui, mais après, le plus important c’est de se rendre compte du fait que les 3kg de plus sont à droite (oui oui sur la photo « après »). J’ai pris 3kg avec le sport. Par contre en centimètres, comme vous pouvez le constater, j’ai fondu.

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◄ Avant le BBG / Week 8 du BBG ►

Ce que je peux dire après 8 semaines du programme BBG (article ici) :

Niveau physique

– Je suis bien plus musclée (la photo parle d’elle-même) : mes cuisses se dessinent, mes hanches semblent plus étroites (j’ai une morphologie en poire, c’est surement important à préciser), la cellulite est un mot que je ne connais plus vraiment (#Yay), mes abdos prennent forme doucement mais surement, mes bras aussi se dessinent plus. Puis un des changements que je préfère : mes fesses ! Elles sont plus rondes, plus rebondies, plus musclées et plus féminines ! #DatAss

– Je sais faire des choses que je ne savais pas faire avant ! Comme des pompes, ou 15 burpees d’affilée !

– Ma condition physique m’étonne moi-même (quand je dois monter les 4 étages pour arriver à ma colocation par exemple, avec une valise, un sac et mon sac à main).

– Je suis super énergique (en règle générale, pas en blocus, j’admets).

Niveau mental

– J’aime ENCORE PLUS le sport ! Je me sens très mal, déprimée même quand je ne loupe qu’une séance de sport.

– J’ai appris à respecter mon corps : on ne se pousse pas trop mais on se dépasse tout de même.

– Je suis forte, persévérante, je n’abandonne rien même quand c’est dur, je vais au bout des choses.

– J’adore mon corps, donc je m’adore moi-même, donc ça me pousse à être la personne idéale selon mes critères, à viser des réactions, des habitudes que j’estime être bien, et au plus je me rapproche de mon idéal, au mieux je me sens. Tous les challenges sont bons pour m’améliorer. Mon estime de moi est donc devenue très (trop ?) grande, ce qui m’aide énoooormément au quotidien !

Niveau social

Point à la fois positif et négatif. Grâce au BBG j’ai rencontré des femmes aux 4 coins de la terre, suivant le même programme, avec qui on partage les joies et difficultés du quotidien. Ca m’a aussi permis de passer plus de temps avec une amie faisant le même programme, puisqu’on va à la salle de sport ensemble, on se motive, on se soutient, on s’épaule.

Par contre, ça me prend du temps de faire le programme (1h30/semaine) en plus du LISS et du cardio (environ 4h30/semaine), en plus de mes études, ça me laisse beaucoup moins de temps pour voir du monde. Le soir, je suis souvent fatiguée de ma journée de sport/étude, ce qui fait que je vais dormir tôt, ou bien quand je prévois du sport le matin, je vais aussi dormir tôt (en résumé je vais dormir à l’heure des mamy voilà c’est dit). Et sur ce point-là, je dois encore travailler pour gérer mieux mon temps et permettre à cette sphère sociale de s’agrandir un peu dans ma « nouvelle » vie de femme sportive à abdos (bon d’accord pas encore tout à fait mais ça va venir !).

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Je vais terminer cet article sur ce point que je trouve tellement important : l’alimentation. Je ne prône ni la minceur, ni les formes. Pour moi un corps beau n’est ni rond, ni plat, ni osseux, ni gras, ni quoi que ce soit d’autre. Un beau corps c’est un corps dans lequel on se sent bien, et qui est sain. Je vois de plus en plus de personnes luttant pour une image de la femme avec des formes. Je dis oui, si elle est en bonne santé. Tout comme les images de magazines prônant la minceur. Oui, si elles sont en bonne santé. Vous pouvez constater que je ne suis pas très épaisse, surtout dû au sport, parce que oui, je mange. Je mange de tout (dans les limites du régime végétarien bien sûr), au moment où j’en ai envie, de façon équilibrée, variée, saine. J’ai appris à aimer les aliments qui font du bien au corps, et réduire (je dis bien réduire et pas bannir) ceux qui ne sont pas spécialement bons. Oui je mange du chocolat, des frites, des gâteaux, des biscuits, des trucs gras et sucrés ! Je ne me prive de rien et selon moi, c’est le meilleur des régimes. L’important c’est d’équilibrer, et de modérer.

Ne vous gâchez pas la vie avec des régimes où vous crevez de faim, ou vous vous frustrez, ou vous vous faites du mal. Surtout en cette période de fêtes, profitez ! Prenez plaisir à manger sainement et de façon équilibrée. L’alimentation ce n’est pas un régime ou pas de régime, c’est un mode de vie, et c’est ça qu’il faut apprendre à changer, à gérer, pour se sentir mieux dans son corps, dans sa peau et dans sa tête ! 🙂

Un peu plus d’un an après…

Petite update après un peu plus d’un an après la fin du round 1 du BBG : une fois le programme fini, j’ai continué plusieurs des exercices qui le composent, tout en continuant le running. Le résultat en image :

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J’ai réussi à me galber un peu, prendre en muscles et trouver un bon équilibre ! Je ne fais aucun effort d’alimentation, je mange vraiment comme je le ressens, et tout roule ! La preuve qu’un mode de vie change tout pour un corps !

Et n’oubliez pas de regarder mes conseils pour survivre au Bikini Body Guide !

Pour encore plus de conseils, d’astuces, … Rendez vous sur ma page Facebook !

Des bisous ♥

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Du faux gras quoi ?

Vous en avez surement déjà entendu parler, le faux gras de Gaia est de plus en plus connu chez les consommateurs, quelles que soit leurs orientations alimentaires.

Le produit

Le faux gras est une alternative cruelty free au traditionnel foie gras largement consommé durant les fêtes de fin d’année. En plus, cette alternative est totalement bio !

Ingrédients : Levure alimentaire bio, eau, huile de coco, amidon de pomme de terre bio, pulpe de tomates bio, champagne bio (2 %), huile de tournesol bio, protéine de tournesol bio, sel marin, truffe bio (1 %), épices bio (0,18 %) : coriandre, cannelle et clou de girofle.

Cruelty free ?

« Cruelty free », ou « sans cruauté », c’est la garantie qu’aucun animal n’a été blessé. Ici écrit sous la forme « animal friendly » (« respectueux des animaux »), vous pouvez avoir l’assurance qu’aucun animal n’a souffert de quelque sorte que ce soit, étant donné que cette alternative est entièrement végétale.

Pourquoi préférer une alimentation cruelty free, surtout pendant les fêtes de fin d’année ? Simplement car les animaux en prennent pour leur grade durant cette période. Entre le foie gras à l’apéro, le homard en entrée (peut-être acheté encore vivant, dans ces cruels aquariums que l’on trouve déjà dans les magasins), les gibiers en plat, c’est la fête pour tout le monde, sauf eux. Le gavage des oies et des canards est une des choses les plus horribles qui m’a été donnée de découvrir. En effet, chaque année, ce sont environ 50 000 canards gavés en Belgique pour le plaisir des papilles des gens, et plus de 40 millions de palmipèdes en France, qui se trouve être le premier producteur mondial (#shame). Je tiens à rappeler également que le foie gras est obtenu à partir d’un foie malade (stéatose hépatique), suite au gavage (voir photo ici plus bas). Ce gavage a pour conséquences pour ces animaux : des halètements (pour tenter de réguler la température corporelle perturbée), diarrhées et vomissements. De plus, les oiseaux victimes de cette production vivent généralement dans de petites cages où ils savent à peine bouger ou dans des cages collectives où ils se retrouvent serrés les uns aux autres. Leur mortalité est multipliée par 10, voire par 20 durant la période de gavage, selon le Comité scientifique de la Commission européenne sur la santé et le bien-être des animaux.

Où en trouver ?

Dans les magasin Albert Heijn, Carrefour, Champion, Colruyt, Cora, Dlhaize, Intermarché, Lidl, Makro, Match, ainsi que dans beaucoup de magasins d’alimentation naturelle. Le prix est d’environ 3-4 euros.

J’ai testé pour vous

Je ne prétends pas me souvenir du goût du foie gras, après plusieurs années de végétarisme, tout ce que j’en sais encore, c’est l’odeur. Néanmoins, le faux gras est une des choses que je préfère manger. Je n’ai encore jamais essayé avec du confit d’oignon, je ne l’ai mangé que sur des toasts ou du pain. Ce faux gras me permet aussi de profiter des fêtes sans être « trop » marginalisée par rapport à mon alimentation étant donné que durant cette période c’est la fête au cadavre dans les assiettes (#ParlonsBienParlonsVrai).

Je vais mener ma petite enquête auprès des omnivores qui ont testé ce produit et je vous ferai un petit édit sur cet article. En attendant, si vous avez eu l’occasion de le goûter, n’hésitez pas à donner votre avis en commentaire !

Quelques idées de recettes sur le site de Gaia.

N’oubliez pas non plus que les possibilités d’apéros cruelty free son nombreuses, et qu’on trouve énormément de chouettes recettes sur internet ! 🙂

Sources :

Le site de Gaia.
Vous reprendrez bien une tranche de stéatose ? (stop-fois-gras.com)

Je vous souhaite déjà à toutes et tous de belles fêtes de fin d’année, puissent-elles être moins voire pas du tout cruelles ! Plein de bisous !

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On n’a pas un coeur pour un animal et un estomac pour un autre.

BBG – Bikini Body Guide

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Certain(e)s en ont surement déjà entendu parler, ce programme sportif fait fureur depuis un petit bout de temps maintenant, et pour cause ! Il mêle cardio haute et basse intensité et renforcements musculaires ultra complets (abdos, cuisses, fesses, bras, tout ça tout ça).

Kézako ?

Le programme a été créé par une australienne de 24 ans nommée Kayla Itsines (retenez bien ce nom, à partir d’aujourd’hui il doit faire partie de votre culture générale ou je ne vous connais plus ! D’ailleurs votre fille s’appellera Kayla, sa soeur aussi, votre petite fille aussi, votre nièce aussi, et toute votre famille). Le Bikini Body Guide (BBG pour les intimes) est un programme sportif sous format PDF (donc pas la peine de le chercher dans votre librairie) très complet qui promet des résultats rapides (en 3 mois top chrono).

Ce qu’on y trouve

Le programme en lui-même, c’est-à-dire le but, l’organisation d’une semaine « type », des conseils sur comment bien effectuer chaque exercice, une partie dédiée au streching, au LISS (le cardio basse intensité), au HIIT (le cardio haute intensité) et à la résistance (en images, s’il vous plait !).

Concrètement

Une semaine « type » dépendra de où vous en êtes dans le programme. Celui-ci étant organisé en 12 semaines, l’intensité augmente donc progressivement. De la semaine 1 à 4, par exemple, vous devrez réaliser 2 à 3 sessions de résistance (chaque session faisant 4x7min = 28min avec 1min de récupération entre chaque 7min), 2 à 3 sessions de LISS (cardio basse intensité, comme la marche rapide, 35 à 45min) et une session de stretching (environ 8min). En somme, il suffit de se programmer une marche deux fois par semaine (le week-end, le soir, en rentrant des cours/du travail, le matin, autre) et de faire 2 sessions de résistance et c’est déjà dans la poche ! Bien évidemment, au plus vous vous donnez, au plus (vite) vous verrez des résultats.

Pour qui ? Pour les femmes comme les hommes (ils sont peu, mais ils sont là !) qui veulent se tenir en forme, se (re)mettre sérieusement au sport, qui ont une base sportive (même une petite) et surtout qui veulent voir du RÉSULTAT.

Vous pouvez trouver toutes les infos et photos sur son site et sur sa page Facebook

Combien ça coûte ? Sur son site, on peut le trouver à partir de $69.97. Alors oui, ça semble cher, mais ça vaut vraiment, vraiment la peine. Puis ça vous coûtera moins cher qu’un coach sportif perso, et plus ou moins aussi cher qu’un abonnement à la salle !

 

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Vous pouvez voir Kayla rayonnante, en tenue de sport, comme en tenue de soirée. Confiance quand tu nous tiens!

Résultats

Pour vous montrer un peu les résultats, voici ci-dessous plusieurs before/after que vous pouvez également trouver sur sa page facebook et son site. Sinon, tapez « bbg before after » sur Google, vous serez assailli de photos de transformations toutes plus alléchantes les unes que les autres !

 

 

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Mon expérience

Alors en ce qui me concerne, je l’ai suivi de façon pas très assidue durant environ (un gros environ) 3 semaines l’année passée (2014). J’ai vite laissé tomber en pensant ne pas savoir m’organiser avec mes cours en plus, et j’ai privilégié le cardio durant un an environ (running). Sauf que, entre temps, j’ai appris à gérer mon temps de façon optimale, ce qui fait que j’ai repris. Je viens de terminer la semaine 1, avec plaisir, motivation, bonne humeur et surtout COURBATURES. Je vous ferai un update de mes progrès chaque deux semaines. Des édits viendront donc dès la semaine prochaine avec mon ressenti après la deuxième semaine et les éventuels résultats.

EDIT :

Fin week 2 : Je termine tout doucement la deuxième semaine du bbg. Dans le fond, je trouve ce programme assez facile à suivre car il ne prend pas tellement de temps. J’ai beaucoup de boulot pour le moment, mais je n’ai aucun souci à l’inclure dans mes journées. Niveau résultats, j’ai souvent des courbatures, je sens que ça bosse bien. J’ai l’impression de voir surtout un effet sur mon ventre qui est plus plat (mais impossible à dire si c’est réellement le programme pour le moment). D’après ce que j’ai vu, on voit une différence plus nette vers 4 semaines. Je serai donc patiente jusque là.

Fin week 4 : Il me reste une session de résistance avant d’avoir terminé la semaine mais je donne déjà un petit feedback. Les plus grands changements sont surtout psychologiques (je suis suuuuper fière d’avoir tenu un mois complet, plus que 2, HUM). : je suis de plus en plus persévérante dans ma vie quotidienne, mon humeur est bien meilleure, mon estime de moi-même et ma confiance en moi ont fait un bond extraordinaire (je suis géniale, oui, dites-le encore s’il vous plait !) et je suis bien plus concentrée et courageuse dans mes études. Je suis aussi plus calme et je prends plus de recul sur pas mal de choses (ça vient aussi d’un travail sur moi-même suite à des événements pas très drôles). Du point de vue physique, je vois surtout un résultat sur le haut de mon corps (bras et épaules) et sur mes jambes (affinées, muscles bien plus dessinés aux cuisses). Mon ventre est un peu plus musclé, à certains moments on peut deviner de petits abdos qui se dessinent, mais pas encore très clairement (ou alors je les imagine, mais dans tous les cas ça me fait plaisir). MAIS ma mamy qui ne m’avait plus vue depuis un petit moment m’a trouvée « toute amaigrie » (vous connaissez les mamy, elles veulent toujours nous remplumer), donc d’un point de vue extérieur, je pense que ça se remarque quand même. J’ai un bien meilleur souffle, je le sens quand je monte les escaliers ou même quand je cours. Mon rythme cardiaque est plus bas également pendant mes entraînements de cardio (et c’est pas du luxe au vu d’où je pars !). Aussi, j’ai pris mes mensurations et je me suis rendue compte que les mesures étaient les mêmes que lorsque je pesais 5kg de moins. La preuve donc que 1) la balance est à balancer (j’ai pris 1,5kg en un mois même si j’ai physiquement fondu) et 2) les muscles prennent bien moins de place que la graisse. Conclusion après ce premier mois : je suis super impatiente de voir les résultats d’ici la fin du programme, et j’ai déjà hâte de le recommencer d’ailleurs ! (motivation, quand tu nous tiens… :D)

Fin week 6 : Cette semaine, j’ai retrouvé les courbatures atroces des deux premières semaines (alors que je pensais que mon corps s’était habitué étant donné que je n’avais plus de courbatures aux semaines 3, 4 et 5). Le genre de courbatures que vous sentez, même couchés le soir, le matin, à midi, tout le temps ! #CourbaturesDiaboliques. En un sens, ça me fait me dire que les exercices travaillent bien les muscles et c’est super positif ! Au niveau corporel je commence à voir un changement assez conséquent sur mes cuisses (plus fuselées, bien plus dessinées) ainsi qu’à mon ventre (quasiment tout le temps plat, même après avoir mangé). Je vois aussi une grosse différence sur ma faim (j’ai genre TOUT LE TEMPS faim), mais bien que je mange plus (ou plus souvent), je ne prends pas un gramme (héhé). Je vais voir si je sais vous faire un avant/après à ce stade ou si j’attends encore la fin de la week 8.

EDIT : voir mon article complet sur le Bikini Body Guide : mon évolution après 8 semaines !

En conclusion, si vous n’êtes toujours pas convaincu, je pense que je ne peux plus rien pour vous ! Ce programme est parfait pour les hommes et femmes n’ayant pas trop le temps, ne nécessite pas beaucoup d’accessoires, peut être réalisé chez soi, etc etc. Il a tout pour plaire et je ne peux que le recommander ! En plus, pour les non sportif(ve)s, il exite le « pre-bbg » qui permet de se remettre en condition avant de commencer le bbg en tant que tel ! Il existe aussi, pour celles et ceux qui voudraient continuer l’aventure, un BBG2 (week 13-24). Je n’ai donc qu’une seule chose à dire pour terminer cet article : FONCEZ !

Et n’oubliez pas de regarder mes conseils pour survivre au Bikini Body Guide !

Et vous ? L’avez-vous déjà fait ? Vos avis ? Impressions ? Laissez une trace de votre expérience 🙂

Des bisous ♥
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P/s : N’oubliez pas d’aller liker ma page Facebook ! (je vous aimerai encore plus, puis vous resterez informés de mes nouveaux articles en plus !)

RIP grignotage

Tout le monde ou presque reconnaîtra la situation où le régime se passe bien, même très bien depuis 4 jours, la balance vous dit que ça marche, vous avez perdu 200gr, vous êtes super motivé(e), vous faites la danse de la joie et puis… Oh un cookie ! On se félicite, on le mange, et là c’est la faim du monde (admirez le jeu de mot) : on ne sait plus s’arrêter. La journée devient alors rythmée de biscuits par ci, chips par là, bonbons, chocolat, bref : la cata !

Kézako ?

Tout d’abord, je trouve important de faire la distinction entre plusieurs « sortes » de grignotage.

  1. Il y a le grignotage « de base », celui que la plupart d’entre vous connait, c’est-à-dire celui où on mange entre les repas, souvent des crasses, trop sucré, trop salé, trop gras, etc. Celui là apparaît en général en situation de stress, ou de fatigue, ou bien encore d’ennui.
  2. Ensuite, il y a le grignotage que j’appellerai « compulsif » ou les compulsions. Les compulsions apparaissent plutôt en situation de restrictions souvent trop strictes ou de privation de nourriture. Ce sera lorsqu’on mange parfois entre les repas, parfois durant le repas, sans vraiment avoir faim, de façon compulsive et non désirée. Ne pas confondre avec la gourmandise, qui nous fera manger un cookie de plus, les compulsions sont un état plus obsessionnel de la nourriture, vous donnant envie de manger encore et encore et encore, dans une relative perte de contrôle, mais que vous êtes néanmoins capable de stopper en limitant les « dégâts ».
  3. En dernier, je citerai la boulimie, qui est relativement hors catégorie, mais je trouve important d’en parler car on en parle peu dans le cadre des régimes alors qu’elle est souvent causée par ceux-ci. La boulimie est l’ingestion d’une grande quantité d’aliments en un temps assez court. C’est une pathologie, un trouble, avec lequel on ne rigole vraiment pas. Les crises de boulimie sont soit suivies de comportements de compensation (vomissements, prise de diurétiques, laxatifs, sport à outrance…) soit pas. La boulimie étant un trouble, elle est associée à des problèmes psychologiques et/ou des traumatismes et/ou des périodes difficiles de vie (Si vous vous reconnaissez dans cette description, surtout n’hésitez pas à venir m’en parler, je peux en discuter avec vous et vous renvoyer si vous le souhaitez vers des professionnels qui peuvent vous aider, ne croyez surtout pas qu’on en guérit seul)

Explications et solution(s)

1. Grignotage

Comme dit plus haut, la cause se trouve souvent dans l’état physiologique ou émotionnel dans lequel on se trouve : stress, fatigue, ennui, faim, besoin de réconfort, … Du coup, il n’y a pas mille solutions à ce problème. Mes conseils :

– Boire en suffisance (au grand minimum 1,5 litre/jour) : on a tendance à ne pas boire assez et surtout, on confond de manière récurrente la faim et la soif. Résultat, on mange plus que nécessaire. En buvant assez et de façon régulière durant la journée, on évite déjà de manger « pour rien ». De plus, l’eau remplira l’estomac, ce qui donnera moins envie de se remplir avec autre chose (de la BOUFFE). Je vous conseille donc, avant de grignoter quoi que ce soit, de prendre une boisson (chaude de préférence, ça réconforte en même temps) comme le thé ou le café (si vous le sucrez, par pitié, PAS DU SUCRE BLANC INDUSTRIEL ! Privilégiez le sucre brun non raffiné, ou le sirop d’agave. Le miel est une option même si je ne le recommande pas #pipidabeille).

Évitez bien entendu : les boissons gazeuses (qui gonflent le ventre), les boissons sucrées (à bat le coca et autre sucre liquide en bouteille).

Privilégiez : eau, thé, café, soupe.

Mangez en suffisance aux repas : car mieux vaut aux repas que toute la journée, n’est-ce pas ? Mangez à votre faim, tout en veillant à ce que ça reste sain. Dites-vous bien que 100gr de légumes vous rassasiera bien plus que 100gr de McDo, car les légumes prennent plus de place dans votre estomac. Veillez aussi à manger assez régulièrement si vous avez vite faim. Mieux vaut 5 petits repas équilibrés que 3 gros repas avec grignotage entre. Prenez un en-cas entre le petit-déjeuné et le repas de midi (fruits, fruits secs, smoothie par exemple) ainsi qu’un goûter. Personnellement, j’ai en général une boîte de fruits secs toujours dans mon sac, ou une barre de céréales (parce qu’en vrai j’ai tout le temps faim :O)

Décompressez : si vous vous sentez stressé(e), rien de tel que le sport (je ne le répéterai jamais assez). Partez courir 15-20min, vous vous sentirez déjà mieux et ça vous motivera à déjà ne pas gâcher vos efforts sportifs en vous ruant sur le chocolat et, ensuite, vous vous sentirez mieux et votre envie disparaîtra ! Puis si vraiment vous craquez, ça sera avec une meilleure conscience puisque vous aurez éliminé juste avant (même si ça ne compense bien sûr pas une tablette de chocolat, qu’on se le dise). Veillez à dormir en suffisance aussi, car la fatigue a tendance à augmenter le stress et à vous affaiblir et donc vous grignoterez plus vite.

Vous occuper : si vous grignotez quand vous vous ennuyez, occupez-vous un maximum ! Lisez, sortez, allez marcher, voyez des gens, allez faire du shopping, faites du bricolage, étudiez, n’importe quoi pour ne plus vous ennuyer :))))

Contrôlez vos émotions : point le plus difficile je le conçois (surtout pour les femmes #cestquoicemachismemalplacého!). Si vous avez tendance à grignoter quand vous êtes : en colère, triste, malade, déprimé, etc, ceci est pour vous. Apprenez à tous prix à gérer vos émotions, que ça soit par un travail sur vous-même ou avec l’aide d’un(e) professionnel(le). Déjà, ça vous aidera grandement pour le grignotage, mais aussi dans la vie de tous les jours. Ca vous aidera à prendre plus de recul, à vous sentir moins impliqué(e) dans les choses qui n’en valent pas la peine et à vous sentir mieux dans votre peau. (pssst : le sport aide à la gestion des émotions !)

Enfin, évitez aussi les situations où vous avez pris l’habitude de grignoter (comme devant la télé), ou changez vos habitudes ! Par exemple, à la place de grignoter devant votre série, faites du tricot, ou des exercices de renforcement musculaire (vive les squats et les abdos) ou encore du hula hoop ! (voir mon article sur le hula hoop)

/!\ Le grignotage peut aussi être provoqué par une carence (en magnésium par exemple), faites régulièrement des prises de sang pour vérifier si tout va bien à ce niveau-là 🙂

2. Compulsions

Pour lutter contre les compulsions alimentaires, il y a plusieurs solutions en fonction de la cause. Si la cause est plutôt psychologique (liée à un trouble alimentaire, à la dépression ou ce genre de choses), l’idéal est bien évidemment d’aller voir un(e) psychologue, ou d’en parler au moins à votre médecin pour avoir son avis. Si la cause est plutôt la sévérité de votre régime (non, sauter des repas, ce n’est pas bien, il faut arrêter de croire en cette « solution magique »), il faut rééquilibrer votre alimentation ! Se priver de tout et se maltraiter psychologiquement est la meilleure chose à faire pour suivre la grande règle « un de perdu, dix de retrouvés » (de kilos oui oui). Au plus vous allez priver votre corps de certaines envies, au plus vous serez sujet aux compulsions. Puis commence le cercle vicieux : je restreins à fond –> je craque et compulse –> donc je restreins à fond pour compenser et reperdre ce que j’ai pris –> compulsions. Bref, il faut en sortir vite et bien. Le mieux est alors de rééquilibrer votre alimentation : 3 à 5 repas par jour (le mieux c’est 5 petits repas, selon moi), du sain, du bon, du vitaminé, jusqu’à satiété. Oui parce qu’honnêtement, vous prendrez moins de poids en mangeant 10kg de légumes qu’en faisant un jeûne de trois jours et vous goinfrer de 10kg de chocolat le 4ième. DONC stop aux restrictions strictes, vive les légumes, les fruits, les fruits secs, les jus maison, les smoothies, le quinoa et tout ces trucs étiquetés « sain » ! (#nonjenesuispasuneyoukou)

Bien sûr, on dit OUI aux plaisirs. Accordez-vous un « petit » plaisir par jour (un carré de chocolat, ou un truc du style), et un « gros » plaisir par semaine (frites, gros dessert, gros goûter, …). Vous verrez, vous attendrez ce jour avec impatience tout en ayant de quoi patienter les autres jours.

3. Crises de boulimie

Tout tout tout premier point dans cette section : VENEZ ME PARLER. Ne restez pas seul(e)s face à ça, c’est le meilleur moyen pour s’y enfoncer sans fin. La boulimie est un trouble alimentaire sérieux et grave qui nécessite un suivi particulier. Alors oui vous vous dites que vous avez honte, que c’est horrible, que vous ne savez juste pas vous contrôler, que vous êtes nuls, horrible, vous vous détestez très probablement et vous vous sentez seuls et incompris. Peu importe ce qui vous retient, je vous en conjure, venez m’en parler. Déjà parce qu’en parler libère, et ensuite vous pourrez agir, que ça soit seuls (mais du coup avec moi) ou avec l’aide vers laquelle je vous renverrai. Pour les plus jeunes : n’ayez pas peur que j’aille « tout répéter » à vos parents, là n’est pas le but et ça ne servirait à rien. Je suis là pour vous écouter et vous conseiller, tout simplement.

Pour faire assez simple ici, je me contenterai de dire que la boulimie a une origine essentiellement psychologique. Une « crise » est l’ingestion, dans une période de temps limité, d’un grand nombre d’aliments de toutes sortes (ça peut aussi bien être salé, que sucré, que les deux, que cuit, que cru, etc). Il y a de plus petites crises, comme de très grandes. Les dangers principaux de ces crises sont le risque d’hémorragie interne (estomac qui « explose »), et, dans le cas de vomissements, des carences graves, notamment en potassium, pouvant conduire à des arrêts cardiaques. À côté de ça, il y a bien sûr les « plus petits » désagréments : perte massive de cheveux, déchaussement dentaire, augmentation des risques de cancers de la gorge et de la bouche, perte d’énergie, ostéoporose précoce, …

Difficile de donner des « astuces » pour lutter contre. Outre le suivi psy, je conseille le sport (mais pas pour tout le monde, c’est au cas par cas, je peux voir ça avec vous), en parler, réfléchir sur les raisons qui provoquent vos crises et sur les choses que vous pouvez mettre en place pour les contrer, faire un travail sur l’acceptation de son corps également.

Si vous avez la moindre question, n’hésitez pas à me la poser (en commentaire ci-dessous ou via ma page Facebook). Et si vous ressentez le besoin d’être aidé.e par rapport à tout cela, rendez-vous ici.

J’espère que cet article pourra vous aider à venir à bout de vos problèmes de grignotage !

Des bisous ♥

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I AM PERFECT

Success isn’t the key to happiness, happiness is the key to success.

Suis-je parfaite ? Ai-je le poids idéal ? Est-ce que je suis bien habillée ? Est-ce que je suis assez mince pour qu’il me regarde ? Est-ce que je suis aussi jolie que la voisine du cousin de ma meilleure amie de primaire ? Ce sont bien le genre de choses qu’on se demande quand on est en quête de cette fameuse « perfection » qui se fait bien désirer. Cet article ne parlera ni de nourriture, ni de sport, mais d’acceptation.

Quel est le poids idéal ?

Je tenais vraiment à commencer par ce premier point parce que c’est le genre de question qui revient très régulièrement et qui me rend très triste. Les filles (et mecs) sachez une chose : le poids idéal n’existe pas. Comme vu dans l’article Le sport pour maigrir, votre corps changera en fonction de si vous avez plus de masse graisseuse ou musculaire, déjà. Aussi, votre image corporelle que vous avez de vous-même variera en fonction du moment de la journée, de votre état d’esprit, votre humeur, du temps, de vos vêtements, … Ensuite, un corps n’est pas l’autre, une morphologie n’est pas l’autre et surtout : TOUT EST SUBJECTIF. Certain(e)s préféreront quelques formes, d’autres les muscles… Bref, le corps idéal, c’est celui dans lequel on se sent bien, et confiant. Le reste, c’est à jeter à la poubelle et à brûler. Oubliez l’IMC (indice de masse corporelle), oublier le taux de graisse/muscle/eau (sauf si vous cherchez à atteindre des performances sportives particulières, oui oui), oubliez les remarques qu’on vous fait, oubliez tout, parce que l’important, c’est vous ! (capito ?)

Comment atteindre la perfection ?

La perfection étant subjective, à nouveau, il n’y a que votre perfection qui compte, de un. De deux, la perfection n’existant pas, encore une fois, elle peut donc être modelée. Attention alors aux images véhiculées dans ces idiots de médias qui vont vous faire croire qu’il faut peser 35 kilos, avoir les cheveux longs et raides et des yeux bleus pour être parfaite (#caricature). Vous connaissez surement tous, cette fille qui n’est pas particulièrement belle, qui ne réussit pas forcément bien, mais qui a confiance en elle, qui rigole, et étrangement (ou pas) tous les mecs sont à ses pieds. Ce ne sont pas les seins, ni les fesses, ni le ventre plat, qui feront de vous une fille désirable, mais bien ce que vous allez dégager. Le charme, mesdames et messieurs, il n’y a rien de mieux. La façon dont vous parlez, dont vous vous tenez, dont vous bougez, reflète la confiance que vous avez. Une femme sexy est une femme indépendante qui n’a peur de rien (sauf des araignées, qu’on soit d’accord là-dessus quand même). Un homme attirant est celui qui va parler de tout et de rien, faire rire, sourire.

On oublie les clichés

Donc oui, s’il vous plait, on oublie tous ces clichés de femmes fragiles et pleurnichardes, d’hommes virils sans peurs et tout le tralala. Soyez votre propre perfection, votre propre idéal. Les autres, on s’en fout (puisque, après tout, l’enfer c’est les autres n’est-ce pas ?)

Et le bonheur dans tout ça ?

« Oui parce que j’étais sure que je serai plus heureuse une fois mes 5 kilos perdus, une fois un amoureux à mon bras, une fois ceci et cela ». Stop. Le bonheur est dans le combat. Ce n’est pas la destination qui compte (pas réellement), mais bien le chemin. A quoi bon viser un bonheur futur quand on peut l’avoir présentement ? Vivez l’instant, profitez de chaque seconde, que vous soyez en cours, au boulot, au sport, au lit, devant la télé. Vous êtes en vie, vous avez certainement des soucis, mais vous êtes là, et vous pouvez changer votre vie, là maintenant tout de suite. Alors j’aimerais que tous ceux qui me lisent ici arrêtent la procrastination de la joie, parce que ça ne vous apportera rien que de la déception et de la tristesse. On prend les choses en main, on réfléchit à ce qu’on vise, et on se lève pour le combat.

Le matin, observez autour de vous comme les gens ont l’air tristes et fatigués. Changez cela, changez le monde en changeant votre vision du monde. Regardez les oiseaux s’envoler, sentez vous libre, parce que vous l’êtes. Nous sommes libres de décider ce qui nous atteindra ou non, de qui on sera demain, de ce qu’on fera de notre vie. N’arrêtez jamais de sourire, et d’espérer. Peu importe quels sont vos objectifs, vos rêves, croyez-y fort, et faites tout votre possible pour y arriver. Et à côté de cela, au jour le jour, apprenez à voir le positif qui vous entoure. Je vous assure que déjà rien qu’en adoptant une autre vision des choses et de vous même, en vous acceptant, vous serez déjà bien plus heureux ! Puis n’oubliez pas : un jour à la fois, un pas après l’autre. Puis rendez les gens heureux, ça nourrit votre propre bonheur 🙂

Des bisous ♥

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Give every day the chance to become the most beautiful of your life.

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Le sport pour maigrir ?

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Durée d’effort conseillée pour perdre du poids

Quand on regarde sur le web, on voit un peu de tout. Certains vont parler de séances courtes, d’autres longues, d’autres en alternance, … Faisons un peu le tri.

Tout d’abord, il faut savoir que la perte de poids est surtout due à un déficit calorique, c’est-à-dire qu’on va brûler plus de calories qu’on en ingère. Cékoisa ? Un exemple :

– je vais manger pour 1800 calories (environ ce qui est «  » »recommandé » » » (j’en reparlerai dans un autre article) pour une femme pour une journée),
– et en dépenser 1200 pour mes besoins énergétiques de base (= métabolisme basal, pour faire fonctionner le corps correctement) + 700 en courant.
Je vais donc au total en dépenser 1900, j’aurai un déficit calorique de 100 calories. Ca, c’est sans compter le fait de marcher dans la journée, ni les escaliers qu’on monte, ou encore les sacs qu’on porte. Donc une première chose à faire, c’est de calculer son métabolisme basal (c’est par ici). Deuxième chose à faire, c’est d’investir dans une montre cardio qui vous permettra de calculer votre dépense calorique en fonction de votre taille, âge, poids, et fréquence cardiaque. Ainsi, vous saurez calculer votre déficit calorique. Est-ce que c’est vraiment utile ? Honnêtement je ne le fais pas (#flemmarde). Je regarde uniquement à mes dépenses caloriques lorsque je pratique mon sport, mais pas à celles ingérées, et je ne fais aucun calcul total (le pourquoi sera dans le même article que celui parlant des recommandations journalières).

Autre point à connaître : on est sans cesse en train de brûler des graisses, même au repos. Bien sûr, pas assez que pour éliminer ce burger bien gras qu’on a mangé ce midi, ni ce succulent brownie sur lequel on a craqué au goûter, mais quand même. L’idée est donc, d’une part, d’en brûler plus (par le sport) et d’augmenter notre métabolisme (par le sport) pour en brûler plus, plus longtemps. Vous avez dû le remarquer, nous ne sommes pas tous égaux face aux lois du métabolisme : certains mangeront comme 4 mais resteront très minces, d’autres mangeront un tout petit peu et stockeront tout. C’est une histoire de métabolisme lent ou rapide. En faisant du sport, on accélère notre métabolisme, et on brûle donc plus de graisse. De plus, chose importante à savoir : le muscle pèse plus lourd que la graisse, pour un même volume (comparez ça a la plume et le stylo, plus ou moins le même volume mais pas le même poids),  mais prend beaucoup moins de place pour un poids égal. Exemple en image :

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En plus, le muscle utilisera plus d’énergie que la graisse, d’où l’idée que lorsqu’on se muscle, on dépensera plus de calories non seulement durant la pratique sportive, mais également tout le reste de la journée.

Donc, au final, quelle durée ? En partant des explications ici plus haut, on peut comprendre que rien que 10 minutes d’exercices aide déjà à maigrir. Cependant, ce que je recommanderais, c’est un effort continu d’au moins 20 à 30 minutes pour que la session soit optimale (aussi une question d’équilibre de calories donc, avec 10 minutes, vous n’aurez pas brûlé suffisamment de calories que pour pouvoir avoir votre déficit calorique nécessaire à une perte de poids).

Mon conseil perso : faire 3 séances par semaine, une courte (environ 20min), une moyenne (environ 35min) et une longue (durée > 35min). Ainsi, vous aurez, premièrement, une variation de temps et ne ferez pas toujours la même chose (ni le même parcours, je vous vois venir gros malins !). Aussi, vous pouvez varier les sports, par exemple faire 2 séances de running et une séance de vélo.

Que manger avant et après le sport ?

Là-dessus, je pense que personne ne sera d’accord, même les spécialistes. En fait je pense que ça dépend de chacun. Tout ce que je peux dire, c’est qu’il faut SURTOUT bien attendre au moins 1h30 voire 2h après un repas complet pour aller courir. J’ai déjà fait l’erreur plusieurs fois d’y aller trop tôt, croyez-moi, vous ne voulez pas vivre ça. Ca fout une séance de sport en l’air. Donc si vous voulez manger quelque chose avant de faire du sport, privilégiez une barre de céréale, ou un fruit. Quelque chose de léger dans tous les cas.

Pour le après sport, ça dépend à nouveau. Personnellement j’ai l’appétit coupé pendant bien une heure après avoir été courir, donc j’attends au moins ça avant de manger quoi que ce soit. Si vous faites partie des personnes qui meurent de faim après l’effort, je vous conseille d’abord de bien boire, ça remplira déjà votre estomac et vous aurez moins faim. Si malgré tout la faim persiste, attendez tout de même 30min après l’effort pour manger, à nouveau, quelque chose de léger. Essayez quand même d’éviter tout ce qui est trop gras et trop sucré, sinon vous n’allez faire qu’équilibrer la balance des calories et vous perdrez votre déficit calorique.

Et le sport à jeun ? J’en suis une adepte. Il m’arrive souvent de partir le matin avec juste 200ml de jus et un café dans le ventre. Il faut faire trèèès attention et je vous conseille de toujours avoir une banane ou quelque chose dans le genre avec vous, au cas où. Je suis quelqu’un qui n’a pas besoin de grand chose pour avancer, mais certain(e)s pourraient se sentir très mal, surtout lorsqu’on n’a pas l’habitude. Si vous commencez (et le sport, et le sport à jeun), commencez par de petite séance de 10 à 20min, à effort très léger. Puis, petit à petit, augmentez la durée de vos séances.

Que faire avant et après le sport ?

Pour la partie avant : tout dépend du sport que vous pratiquez, mais essayez de toujours faire quelques échauffements, ça vous évitera bon nombre de blessures inutiles.

Pour le après : ÉTIREMENTS ! Je le crie, je le clame haut et fort et toujours et encore ! Les étirements sont super super super importants, surtout si vous ne voulez pas vous réveiller le lendemain (et encore pire le surlendemain) avec des courbatures de folie qui vous feront marcher comme si vous aviez 152 ans. Alors on étire les muscles qui ont travaillés, chaque étirement durant au moins 20 secondes. Les étirements permettent aussi d’assouplir vos muscles (oui chers hommes, un jour, vous toucherez vos pieds ! #féminisme)

Au final pour maigrir, les 3/4 se jouent quand même dans l’assiette. Ca ne sert à rien de faire 2 heures de sport par jour si c’est pour manger 3 burgers dans un fastfood ou se ruer sur la tablette de chocolat. Il faut se faire plaisir, mais pas du mal (croyez-moi, cela vous fait du mal !). Alors tant que vous êtes à vous (re)mettre au sport, essayez d’avoir l’alimentation la plus saine possible, sinon les résultats se feront attendre.

En cadeau, le top 10 des sports qui font le plus maigrir :

1. La course à pied (mon amour éternel)
2. Le saut à la corde
3. La boxe
4. La natation
5. L’escalade
6. Le squash
7. Le cyclisme
8. Le rameur
9. Le rugby
10. Le beach volley

Et pour celles/ceux qui veulent cibler les cuisses, privilégiez la course à pied, la corde à sauter et la natation.

Des bisous ♥

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Motivation où es-tu ?

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« Je suis fatigué(e) », « Je ferai ça demain » (#procrastination), « Je me sens pas au top », « Il est trop tard de toute façon », « J’ai mal au petit doigt », oui, toutes les excuses sont bonnes pour ne pas faire de sport. Je ne vais pas vous mentir, ça m’arrive aussi, souvent même, d’être trop fatiguée ou de manquer de temps pour faire du sport. Malheureusement il n’existe aucune boisson magique qui donne la motivation de s’y mettre… Du coup, comment faire pour rester motivé(e) ?

Se forcer

C’est tout bête, mais c’est bien le point le plus important. C’est comme ces soirées vous voyez, où, après votre longue journée fatigante, vous ne voulez pas aller. Quand on est bien installé(e) dans son canap’ devant la télé et qu’on se dit qu’on va finalement annuler, puis qu’on y va quand même, avec les pieds de plombs. Je ne sais pas si vous voyez de quoi je parle, mais en général, ce sont les meilleures soirées. Eh bien le sport c’est la même chose, que ça soit pour faire une session d’exercices, ou aller courir, au départ, et même par après, il faut se forcer. Même si on y va avec des pieds de plomb, on y va. Je vous promet qu’après votre course, vous serez heureux. Crevé, vidé, mais heureux.

La satisfaction

La satisfaction post-workout, oui, c’est d’elle dont je parle. Celle qui arrive quand vous êtes tout(e) rouge, transpirant(e), anti-sexy (ou pas), puant(e), mais fier(e) d’avoir fait ce que vous aviez à faire. C’est le sentiment de bien-être que le sport procure et qui va vous permettre, en prime d’avoir la satisfaction de pouvoir prendre un petit dessert sans culpabiliser, ou encore de vous regarder dans le miroir et vous dire que « ah bah oui, là, il commence à y avoir un changement ». Puis enfin c’est la satisfaction, l’extase, l’orgasme ultime de, après quelques semaines, rentrer dans ce jeans que vous adoriez tant. Ou version mec : lorsque vous retirez votre t-shirt avec fierté quand, à cette soirée, il fait trop chaud.Il y a aussi bien sûr la satisfaction d’avoir accompli quelque chose. Et en parlant de ça, on n’oublie surtout pas qu’on accomplit tout ça pour soi. Ce qui veut donc dire qu’on se doit de se féliciter, d’être fier de ce qu’on fait, du combat qu’on mène. Les remarques déplacées que ça soit au sport (et j’en ai déjà eues lorsque je coure « 1, 2, 1, 2, aller plus vite! » qui peut paraître encourageant, mais pas quand c’est crié avec de grands gestes par une bande d’ados sortant de soirée à 6h du matin en pouffant comme des idiots après), comme aux repas (les classiques « tu ne prends pas de salades ? Et ton régime ? Tu continues le sport au moins ? ») ou dans toutes autres situations semblables, elles doivent vous passer par-dessus la tête. Compris ? On s’en FOUT ! Savoir se féliciter fait donc partie de la routine sport et donne de la motivation parce qu’on crée un conditionnement : sport –> récompense (mentale et/ou physique). On associe cette suite et ça motive à refaire du sport ! Génial non ?

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Un jour à la fois

« Cest en réussissant une journée après l’autre qu’on réussit sa vie ». C’est un grand médecin que je ne suis pas certaine de pouvoir nommer ici qui a dit ça, et il a totalement raison. Pour vous aider, faites chaque matin une liste de choses à faire, avec entre autre une partie sport. Peu importe l’objectif de la journée, même si c’est de monter trois fois les escaliers, faites-le. Ainsi, chaque matin, écrivez votre programme de la journée et barrez au fur et à mesure, vous vous sentirez plus satisfait et ça vous motivera à continuer. S’organiser correctement pour trouver le temps de faire du sport, c’est une des clés pour contrer l’excuse du « je n’ai pas le temps ». Puis ça permet de ne pas voir une grosse montagne de choses à faire, mais d’y aller progressivement, un pas à la fois.

Se dépasser

Ce point-ci est surtout pour celles et ceux qui aiment le challenge. Pour les autres, apprenez à l’aimer (oui, c’est un ordre). Pour le running, par exemple, il faut avoir l’envie d’une certaine performance. Je ne vous dis pas que d’ici un mois vous devez viser le marathon de la capitale, mais plutôt de créer une compétition, et pas n’importe laquelle : une compétition contre vous-même ! Pour parler de mon expérience personnelle, c’est vraiment au moment où j’ai décidé de battre mes propres records de temps et de distances que j’ai vraiment commencé à évoluer. Ne faites pas du sport dans le seul but de perdre du poids ou d’avoir le bikini body tant idolâtré. Non. Faites du sport aussi pour vous renforcer mentalement, pour dépasser vos limites, vous mettre un petit peu hors de votre zone de confort. Ca fait du bien, ça profite à tous les domaines de la vie (relationnel, travail, études, …), et ça vous rendra plus persévérant(e), plus confiant(e) en vous (d’ailleurs je ferai prochainement un article sur la confiance en soi et comment s’aimer plus). Tout bénef quoi !

Je pense avoir fait le tour de ce que je trouve important pour rester motivé(e). Je conclurai en vous disant qu’il ne sert à rien d’attendre. La motivation ne vient pas avec le temps, elle n’apparaît pas comme ça un beau jour pour ne plus vous quitter. Au contraire, elle se construit jour après jour. Alors ça ne sert à rien de remettre à demain, la santé n’attend pas, et votre corps de rêve non plus. Il y aura d’office des jours difficiles, voire même horribles. Il y aura ces entraînements ratés, et ces baisses de motivation, mais ne lâchez rien. Après quelques temps, le sport devient une drogue (j’y croyais pas non plus quand on me l’a dit, et maintenant je le vis, donc je vous le dis). Forcez-vous, encore et encore, vous ne serez pas déçu de la qualité de vie que vous allez gagner 🙂

Des bisous ♥

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Végétarienne ? Et tes protéines ?

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Halte aux idées reçues !

C’est un régime alimentaire de plus en plus en vogue en ce moment, le végétarisme ne cesse de séduire les gens. Soit bien vu, soit pas du tout, chacun a en général sa propre opinion là-dessus.

Je vais commencer par vous donner ma définition du végétarisme, car j’ai déjà eu pas mal de blagues à ce propos ! Pour moi, le végétarisme est le fait de ne consommer aucune chaire animale. Cela inclut donc le poisson aussi. Eh oui ! Combien de fois on m’a servi du poisson lorsque j’ai dit que j’étais végétarienne ! Je ne vous dis pas ma gêne. Entre les mauvaises croyances populaires, les remarques originales (« c’est dangereux pour la santé, tu vas être pleine de carences ! ») ou les débats entre amis, être végétarienne, ce n’est pas toujours facile !

L’idée de devenir végétarienne m’est venue en 2012. Il faut dire que je ne suis pas une grande fan de viande à la base, bien que fût un temps où je n’aurai jamais dit non aux saucisses zwan, un bon hamburger ou encore un bon steak bleu. Seulement voilà, une fille que je connaissais à l’époque était végétarienne et mince, j’ai donc naturellement associé les deux, comme beaucoup. L’idée s’est concrétisée quand j’ai vu un reportage sur les conditions d’abattage des animaux. Je me suis alors renseignée en lisant et regardant plein de choses sur internet. J’ai découvert que non seulement ces pauvres petites bêtes souffraient beaucoup (je suis une grande amie des animaux), mais en plus, pour notre santé, manger de la viande n’est pas forcément optimal. Pour l’environnement non plus d’ailleurs.

Voilà comment un beau jour, je me suis retrouvée en confrontation avec mes parents car je ne voulais pas manger le steak se trouvant dans mon assiette. Après pas mal de discussions et de prise d’informations de leur côté, ils ont accepté l’idée. (D’ailleurs si certain(e)s d’entre vous ont du mal à faire passer la pilule à leurs parents, contactez-moi, je vous donnerai de bons arguments)

Voilà donc depuis environ août 2012 que je suis végétarienne. Je dis environ, car j’ai fait des écarts, lorsqu’il n’y avait rien de végétarien au restaurant et que je n’osais pas encore commander un plat en demandant qu’on me retire la viande par exemple. Mais je me sens beaucoup mieux dans cette vision des choses, je me sens plus en paix avec moi-même. Et en pleine forme ! Je pense pouvoir dire que devenir végétarienne m’a permis de faire un pas de plus vers l’acceptation de moi, et surtout vers l’amour de moi-même. En faisant moins de mal aux êtres vivants se trouvant autour de moi, je me suis trouvée plus digne de vivre, plus valorisée. Je suis aujourd’hui très fière de clamer haut et fort que je suis végétarienne.

Les végétariens sont plein de carences

Ma dernière prise de sang remonte à il y a une semaine, le médecin a lui-même été étonné d’à quel point elle était parfaite. Le tout est de se renseigner un peu sur ce que le corps a besoin, et d’équilibrer les nutriments. On me parle souvent de protéines, eh bien il existe des protéines végétales, qu’on retrouve dans plein de produits comme le soja, les lentilles, les pois chiches (toutes les légumineuses en règle générale), l’orge, le seigle, le riz, les amandes, etc. Bref, en fait on en trouve dans énormément d’aliments. Puis il faut apprendre à écouter les besoins de son corps, il sait lui-même ce dont il a besoin.

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Les végétariens ne mangent que de la salade

Je me rappellerai toujours cette fois où ma famille et moi étions invités à un barbecue et qu’on m’a dit « je ne savais pas trop quoi te faire puisque tu ne manges pas de viande, donc je t’ai préparé un mélange de fruits et légumes ». Et oui, les fruits et les légumes étaient mélangés ensemble. Alors gros scoop : les végétariens mangent plein de choses ! Des salades certes (composées surtout mioum mioum) et donc bien sûr tous les fruits et légumes (et ça fait déjà plein de choses à manger), mais aussi des féculents comme les pâtes, riz et autres, et puis des substituts de viande ! On en trouve de plus en plus (surtout en Belgique, moins en France il me semble), que ça soit en magasins bio ou en grandes surfaces (Delhaize, Colruyt, Carrefour). Il y en a pour tout les goûts et toutes les occasions (même pour les barbecues hihi). A l’occasion, je vous écrirai également un article avec mes viandes vg préférées.

Les végétariens ne peuvent pas faire de sport car ils ont moins d’énergie

Je fais pas mal de sport, entre marche, running, et renforcement musculaire, je fais bien 5 à 7 heures de sport par semaine. Je peux vous assurer que je suis bourrée d’énergie ! Je suis même bien moins fatiguée depuis que je suis végétarienne, principalement car je fais beaucoup plus attention à ce que je met dans mon assiette, et je mange donc bien plus équilibré. Je suis cette fille qui dansera toute la nuit en soirée, et qui pourtant ne prendra pas de snack nocturne (étonnant n’est-ce pas ? :D).

Les végétariens sont minces

Je reprends ma propre fausse croyance de départ. En vérité, non, en étant végétarienne, je n’ai pas perdu de poids, du moins pas avant de commencer à faire du sport. Bah oui, après tout, le chocolat, les frites et tout ces trucs bien trop diaboliques, c’est végétarien, donc nous ne sommes pas à l’abri des kilos superflus !

Pour finir, j’aimerais à terme me diriger vers un régime végétalien (= qui ne consomme aucun produits issus des animaux, donc pas de lait, oeuf, ni miel). Pour des raisons éthiques, et simplement aussi car c’est pour moi la continuité logique de ce que j’ai entrepris il y a quelques années maintenant. Je ne suis pas du genre à essayer de convaincre à tout prix, mais plutôt à sensibiliser les gens. Je ne peux dire que du bien, vraiment, de ce régime alimentaire. Si la transition est faite correctement, ce n’est que du bonheur !

Pour toutes questions ou remarques, contactez-moi, ou commentez, je me ferai un plaisir de vous répondre de la façon la plus honnête possible 🙂

Des bisous ♥

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