Love myself

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I love myself, I don’t need anybody else.

Hailee Steinfeld

 

Et si aujourd’hui, vous décidiez de tomber amoureux(se) de vous-même ? Et si aujourd’hui, vous arrêtiez de vous flageller, de vous trouver des défauts ? Et si aujourd’hui vous vous regardiez dans le miroir et vous vous disiez « Waw » ? Ca ferait du bien n’est-ce pas ? Allez, c’est parti !

Règle numéro 1 : un compliment par jour

Parce que vous êtes la personne la plus importante de votre vie (oui parce que si vous n’étiez pas là vous ne vivriez pas #Pertinence), il est important de vous flatter. Ce n’est pas en passant votre journée à vous critiquer que vous allez réussir à avoir une estime de vous-même pus haute. Alors hop, chaque fois que vous dites du mal de vous, même un « je suis con(ne) », vous allez me faire 5 squats. Sérieusement, je veux que vous arrêtiez de vous critiquer, ce n’est pas comme ça que vous arriverez à vous dépasser et arriver à vos objectifs. C’est comme avec un enfant, vous pensez que c’est en lui disant « mais t’es trop nul ! Mais t’as vu ce que t’as fait ? Mais t’es con mon pauvre, t’es moche, personne va jamais t’aimer avec ce bide » qu’il va réussir quoi que ce soit ? Non. Alors vous non plus. Donc maintenant, je veux du positif, du joli, de l’encouragement et de la douceur !

Quelques idées :
– Je sais que je peux y arriver !
– C’est vrai que mes cheveux sont jolis comme ça.
– En fait mes yeux sont incroyables !
– Si les gens me regardent comme ça dans la rue, c’est surement parce que mon nouveau jeans me fait un cul d’enfer.
– Cet examen ? Je sais que je vais le réussir, je bosse tellement pour, je sais que j’ai fait le nécessaire.

Puis quand on vous fait un compliment, dites « merci » ! Ca vous changera aussi 😉 Prenez conscience que peu importe que ce soit sincère ou non, c’est toujours bon à prendre pour flatter votre égo, et mine de rien, ça fait du bien.

Règle numéro 2 : 3 petits bonheurs par jour

En allant vous coucher, réfléchissez à trois accomplissements dans votre journée, trois petites choses (ou grandes choses !) qui vous en rendu heureux(se), qui vous ont fait sourire, qui ont fait battre votre coeur plus vite, plus fort, qui vous ont émerveillé(e). Le sourire d’un inconnu, le rire d’un bébé, un test réussi, un kilomètre de couru sans vous arrêter alors que vous venez à peine de reprendre le sport, … Apprenez à vous tourner vers le positif, même lorsqu’il est petit. Dans les moments les plus difficiles, cette compétence vous sera plus qu’utile !

Règle numéro 3 : arrêtez de vous comparer aux autres

« Oui mais toi tu es super jolie, pas moi. », « Mais t’as vu comme tu es bien foutue aussi, facile de dire ça pour toi ». Ce genre de phrases, je les entends souvent (et oui je réponds « merci » comme dans la règle numéro 1 ! Pas parce que je suis égocentrique (si un peu quand même), mais parce que comme je l’ai dit, un compliment est toujours bon à prendre pour accumuler plein de positif dans notre tête). La vérité c’est qu’on est tou(te)s au même niveau. On est tou(te)s magnifiques. On est tous beaux et toutes belles. Si vous pensez le contraire, répétez-vous mille fois s’il le faut que vous êtes beau/belle. Écrivez-le sur des post-it et collez-les partout où vous le verrez. La première personne à qui vous devez plaire, c’est vous-même. Comment les autres pourraient-ils vous aimer si même vous, vous n’y arrivez pas ? Travaillez là-dessus. Et oui il y a des filles qui sont nées avec un corps de malade, des hommes qui ont naturellement des abdos et patati et patata. « Et si j’étais comme ci ça serait mieux, et si j’étais plus comme ça, je serais heureuse ». Avec les si on refait le monde. Maintenant, on arrête de vouloir, et on commence à pouvoir. On se bat pour ce qu’on veut, quoi qu’il arrive. On garde la tête haute et on ne se dégonfle pas ! Même si c’est dur, même si on est flemmarde, on agit et surtout on assume. Si aujourd’hui est un jour sans, qu’on a mangé du gâteau et pas eu le courage d’aller faire notre sport, eh bien ce n’est pas grave, on ne se blâme pas. Demain est un autre jour, et ça ira surement mieux. L’important, c’est surtout de ne pas se mentir, ne pas se faire croire qu’on fait « tout » pour y arriver, mais que ça ne marche pas, alors qu’en réalité on est affalé dans le canapé toute la journée. Commencer par être honnête avec soi-même et assumer la conséquence de nos actions (ou inactions), c’est la première étape pour arriver à ses objectifs !

Puis on n’oublie pas non plus que c’est un combat de longue haleine, qu’une vie saine et équilibrée ne se fait pas en un jour, alors on est patient(e) et on persévère 🙂

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Règle numéro 4 : entourez-vous des bonnes personnes

Entourez-vous d’amis qui vous valorisent, qui croient en vous, qui vous poussent à vous dépasser. Entourez-vous de personnes qui vont être réellement heureuses pour vous, et non vous jalouser. Entourez-vous de gens qui vont vous féliciter de tout leur coeur et fêter vos réussites avec vous, et surtout : qui savaient à l’avance que vous y arriveriez, car ils croient en vous. C’est la même chose avec votre famille. Ne laissez personne vous dénigrer, vous rabaisser. Et s’ils le font, n’écoutez pas, ou servez-vous de leurs critiques comme une force. Soyez FIER(E) d’être qui vous êtes, et de faire ce que vous faites. Se remettre en question, c’est important, mais absorber les critiques comme une éponge, c’est se rendre malade pour des gens qui ne méritent pas votre attention.

De même, si vous êtes en couple, ne vous rabaissez jamais aux critiques sur votre physique que votre partenaire pourrait vous faire. On le dit beaucoup mais probablement pas assez : si la personne que vous aimez ne vous dit pas que vous êtes magnifique, vous êtes plus que probablement avec la mauvaise personne. La personne qui vous aime doit vous aimer tout(e) entier(e), avec vos formes, avec vos imperfections. Et si ça ne lui plaît pas ? Next. Ne changez jamais quelque chose pour quelqu’un, votre motivation doit venir de vous-même. N’oubliez pas : c’est à vous que vous devez plaire, pas aux autres !

Règle numéro 5 : prenez conscience de votre valeur

Nous avons tou(te)s notre importance sur cette Terre. Nous avons chacun(e) notre rôle à jouer. Si vous ne le voyez pas encore, attendez, vous finirez par le voir. Faites confiance en l’avenir, tout arrive pour une raison. Si vous faites face à un échec, peu importe la nature de cet échec, ça ne veut pas dire que vous êtes nul(le), et que vous ne valez rien. N-O-N. Ca veut dire que vous êtes tombés, et ça arrive. Mais l’important, ce n’est pas de ne jamais tomber, mais la capacité à toujours savoir se relever. Alors faites-moi plaisir : peu importe ce qui vous arrive, ne pensez pas que vous ne valez rien. C’est faux, tellement faux. Vous avez énormément de valeur, pour vous-mêmes, pour vos amis, votre famille, pour cet(te) inconnu(e) qui vous aime en secret depuis plusieurs années (si si, trouvez-le/la !), pour les vies que vous allez traverser et changer grâce à vos mots, vos actions, votre métier, … ! Vous avez appris des choses à des gens, même sans vous en rendre compte, et vous avez changé leur vie à jamais. Si c’est pas avoir de la valeur ça, c’est quoi ?

Règle numéro 6 : on chouchoute notre forteresse

On n’a qu’un corps, et ça sera toujours le cas. C’est une fatalité. Un peu trop gros ou un peu trop maigre, un peu trop blanc ou un peu trop vieux, un peu trop gras et pas assez droit. Il y a mille remarques à faire, car (je répète) personne n’est parfait. Cette jolie fille que tous les garçons regardent, si vous regardez de plus près, elle a des boutons, puis les yeux un peu trop écartés, puis les dents pas tout à fait droites. Et cette fille dans un coin qui lit son livre : elle est un peu trop pâle, on a envie de lui dire d’aller prendre le soleil. Puis elle a un grain de beauté disgracieux. Puis elle a le nez un peu de travers. Mais vous savez quoi ? Elles sont belles. Elles sont belles parce qu’elles rayonnent. Il n’y a pas mille façons de rayonner, c’est quand on est heureux(se), sûr(e) de soi, confiant(e), souriant(e). Quand on est arrivé à ce moment d’acceptation ultime où « oui, quand je m’assieds, j’ai le bidou qui ressort. Et alors ? Je suis belle comme je suis. Je suis une femme et je m’assume. J’ai des formes et je m’adore. Puis quand je suis gênée je rougis, fort. Mais je suis magnifique, parce que c’est mignon comme tout, et parce que j’en rigole, parce que je m’en fous, je suis comme je suis et si je ne profite pas de qui je suis, qui le fera ? »

NOUS SOMMES TOUS MAGNIFIQUES !

Pour finir, j’aimerais appuyer sur un point que je trouve réellement important. S’accepter oui, mais en bonne santé ! La première étape avant un changement quelconque, vers une vie plus heureuse, vers plus de confiance en soi, plus de joie et tout le tralala, c’est bien sûr de s’aimer tel(le) qu’on est. Mais je voudrais insister sur la santé. Je vois de plus en plus de publicités et d’articles sur le fait qu’il ne faut pas critiquer les filles rondes, qu’il faut s’accepter et s’aimer avec des formes, ou même sans formes. Oui mais et notre santé ? Je veux dire par là que peu importe votre poids, 40kg ou 120kg (attention je prends ici des poids sans aucune valeur de référence car le poids dépend d’énormément de facteurs), pensez d’abord à votre corps, votre coeur, votre tête et que tout aille bien. Ca ne sert à rien de s’aimer à 40kg si on est pleine de carences. Ca ne sert à rien de s’aimer à 120kg si ça fait du mal à notre coeur. Alors la première étape est de s’aimer, mais d’ensuite viser un poids santé, une forme qui nous va bien et dans laquelle notre corps se sent bien lui aussi.

Votre mission, si du moins vous l’acceptez, sera de vous aimer, en suivant ces 6 règles.

Des bisous ♥

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Daily routine

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Aujourd’hui je reviens avec un article parlant des des routines.

Tout le monde a ses petites habitudes, le matin, le soir, en rentrant chez soi, ou avant de partir. L’idée ici est de vous montrer l’influence positive que de BONNES routines peuvent avoir sur votre vie.

Pourquoi ?

Selon le Larousse, une routine est une « habitude mécanique, irréfléchie, et qui résulte d’une succession d’actions répétées sans cesse » ou un « ensemble de ces actions, de ces gestes faits mécaniquement » ou encore un « ensemble bien établi d’habitudes qui crée un état d’apathie, une absence d’innovation« . (Larousse)

Pour moi, une routine est un ensemble d’actions mises en place progressivement et qui deviennent automatiques. Cet ensemble d’action peut être considéré mauvais pour la santé (je pense ici au fameux combo clope-café), ou bon pour la santé (comme un petit jogging avant d’aller en cours). Il y a des routines qui demandent plus de temps, et d’autres moins. L’importance que j’aimerais vous faire passer est au niveau de comment de bonnes routines impactent positivement votre vie de tous les jours et votre efficacité globale.

Quand de bonnes routines sont mises en place, on devient plus efficace, et le temps qu’on ne passe pas dans de l’inefficacité, on peut le mettre dans des moments à nous, pour souffler un peu, se faire plaisir et être moins stressé(e).

Un exemple : ma routine du matin

Après m’être levée, la première chose que je fais, c’est mon lit. Mon abuela (« grand-mère » en espagnol) m’a expliqué un jour que les espagnols étaient relativement fainéants en ce qui concerne les tâches ménagères, mais qu’ils faisaient toujours leur lit. Une fois le lit fait, ils considèrent que les tâches sont faites, et ils peuvent commencer leur journée. Bien évidemment je ne suis pas en train de dire qu’il ne faut pas faire d’autres tâches (foncez maintenant faire la vaisselle bande d’hommes ♥), mais pour pouvoir organiser son esprit, il faut savoir organiser son espace. Et un espace en désordre prédit un esprit en désordre également.

Une fois mon lit fait, je bois un grand verre d’eau (A-FOND!), et je fais des squats. du gainage et des burpees. Je vous promet qu’après ça, vous êtes bien réveillé(e)s ! Et une fois bien réveillé(e), la journée peut commencer : un petit-déjeuné, un café ou un thé, on s’habille et on est parti.

Idées de choses à mettre dans une bonne routine (peu importe le moment de la journée)

10-20min de méditation : permet de calmer et poser son esprit, et se reconcentrer sur les choses importantes. Permet aussi de prendre du recul par rapport aux situations difficiles et/ou problématiques.

running (ne me dites pas que je vous étonne encore avec mon running d’amour chéri ? ♥)

un moment détente (film/série, livre, bain, relaxation, …)

tenir un journal : ça vous permet de, jour après jour, voir votre évolution dans vos pensées, votre façon de gérer vos émotions ou de gérer les choses de votre quotidien. Ça vous permet aussi de coucher vos idées sur papier, et de prendre du recul. Bref, tout bénef !

faire des listes de choses à faire dans la journée et/ou dans la semaine, en faisant attention aux priorités. Il y a plusieurs catégories de choses : des choses urgentes et importantes (à évacuer en premier), des choses urgentes mais non importantes, des choses non urgentes mais importantes, et enfin des choses non urgentes et non importantes (à limiter au maximum car ce sont des dépenses d’énergie inutiles). Savoir déterminer ses priorités permet de dépenser correctement son temps et son énergie, sans s’attarder sur du « bruit de fond » qui pompe notre énergie sans rien nous apporter en retour.

savoir combien d’heures de sommeil on a besoin : pour ne jamais être fatigué ! Le cerveau a ses limites et le soir, il est aussi fatigué que vous, préférez aller dormir tôt et vous réveiller plus tôt que le contraire. Le matin, il est plus optimal (surtout après des burpees *ARGH*).

optimiser son temps : si vous devez attendre que l’eau bout, faites des squats. Si vous n’avez rien à faire pendant 2h, allez marcher. S’aérer l’esprit est toujours une bonne idée. N’oubliez pas non plus l’importance des pauses ! 5min de pauses peuvent parfois vous aider à redémarrer et vous permettre de bosser optimalement pendant une heure, au lieu de ne pas prendre de pause et de bosser lentement et au final ne pas arriver au bout…

(liste non exhaustive)

A VOUS ! Réfléchissez aux différentes choses que vous pourriez ajouter à votre routine quotidienne. Faites une liste et, petit à petit, incorporez-les dans votre routine. Vous verrez, ces petites choses vous changeront la vie !

Résultats

Quand l’esprit est plus organisé et moins parasité par le « bruit de fond », on réfléchit mieux, plus vite, et plus efficacement. On devient alors plus efficace dans notre travail et notre vie personnelle. On gère mieux nos émotions et nos difficultés. Le sport permet de se dépenser, de diminuer le stress et d’être plus optimal, même si ce ne sont que 5-10min d’exercice le matin. Il permet aussi de se sentir mieux dans sa peau, et dans sa tête. « Un esprit sain dans un corps sain ». Organiser et gérer son temps permettent aussi de réduire le stress, d’être plus optimal. Enfin, se connaître, savoir ce dont on a besoin et quand (pause, détente, …) permet de fonctionner à son rythme en respectant son corps et son esprit. L’énergie gagnée vous étonnera !

C’est en réussissant chaque journée qu’on réussit sa vie, alors un jour après l’autre, vous pouvez aller de plus en plus vers une vie saine, efficace et plus heureuse.

Des bisous ♥

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Sport, régime, calories et cercle vicieux ?

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De plus en plus de filles, femmes, garçons et hommes cherchent à avoir un mode de vie sain, équilibré, et sportif. On cherche de moins en moins à être mince, et de plus en plus à être « fit ». Être « fit », c’est être sportif(ve), mince mais musclé(e). On s’éloigne donc du culte de maigreur qui a créé de gros débats durant des années et contre lequel on se bat encore aujourd’hui en imposant notamment aux mannequins d’avoir un IMC (indice de masse corporel) normal (c’est-à-dire entre 18,5 et 24,9). Mais ne nous réjouissons pas trop vite, chaque chose a son revers de médaille, et cet objectif « fit » aussi…

Excès ?

Dans ce mode de vie, le sport est donc relativement proéminent. L’alimentation est également à l’avant plan. Du coup, entre les calories ingérées et dépensées, les sports qui font maigrir, et ceux qui font prendre de la masse musculaire, on peut vite se retrouver dans un cercle vicieux où tout ça ne nous est plus bénéfique.

À partir de quand peut-on parler d’excès ? Lorsqu’on commence à voir la répercussion de ce style de vie sur d’autres aspects de notre vie (ironique n’est-ce pas ?). Un style de vie peut complètement vous changer, mais cela doit rester positif. Si vous vous rendez compte que vous êtes moins efficace dans votre travail, que le temps consacré à vos études est diminué à cause du sport, ou que vous n’avez même plus le temps d’aller de temps à autre boire un verre avec des amis, on pourrait commencer à se dire que le sport prend trop de place dans votre vie. De même, au niveau alimentaire, si vous refusez systématiquement les invitations au restaurant, ou si vous culpabilisez après une pizza, que vous êtes bien trop focalisés sur les calories, on peut parler d’un certain problème alimentaire.

Santé et risques

Il est difficile de parler de santé et de risques car chaque personne étant différente, chaque corps réagira différemment aux excès (sportifs ou de restriction).

Les principaux risques sont l’effet yo-yo dû aux restrictions caloriques et alimentaires, des problèmes articulaires et musculaires, et des troubles psychologiques.

L’effet yo-yo : à force de frustration, on craque. On peut ainsi vite bouger de plusieurs kilos vers le bas puis vers le haut. Cette instabilité est extrêmement dangereuse pour le corps et donc pour la santé. C’est pourquoi il vaut mieux privilégier une perte de poids plus lente et durable. Le maître mot ici est PA-TIEN-CE. Perdre 10kg en un mois, c’est mauvais, très mauvais, ça chamboule tout votre corps et votre métabolisme. Ca ne sert à rien de réduire de façon draconienne ses calories, ni de supprimer totalement les aliments que vous aimez. Moi-même, je ne me prive pas de chocolat, ou de petits pains le samedi matin, ou de frites, ou de pizza ! Le tout c’est de consommer occasionnellement et modérément.

Problèmes articulaires et musculaires : si vous n’aviez pas l’habitude de faire du sport et que d’un coup vous en faites énormément, cela peut tout d’abord vous causer des problèmes dus au stress que vous provoquez dans votre corps. En effet, si votre corps n’a pas l’habitude, un tel effort va avoir comme effet une réaction physiologique afin d’obtenir les ressources nécessaires pour faire face à cet événement inattendu. Ensuite, vos muscles et articulations, qui n’étaient pas préparés, peuvent subir de gros dégâts. Surtout lorsqu’on est mal informé ! Déchirures musculaires, élongations, muscles froissés, … Beaucoup de blessures arrivent vite et peuvent faire pire que bien à termes puisqu’elles vous empêchent de pratiquer votre sport durant une période plus ou moins longue. Retenez bien que ça ne sert à rien de passer de sédentaire à 10 heures de sport en une fois. Tout comme ça ne sert à rien de pratiquer 8 heures de sport si vous n’êtes pas dans un bon état d’esprit et que vous faites mal les choses. Mieux vaut alors pratiquer 2 heures qualitativement parfaites, plutôt qu’augmenter les quantités et se faire mal.

Troubles psychologiques : addiction au sport (bigorexie), troubles du comportement alimentaire, problème de gestion du temps,

Démêler le vrai du faux : les calories

On voit bien (trop) souvent cette idée qu’il faut rester en-dessous d’un certain nombre de calories pour maigrir. Et bien (trop) souvent, ce nombre est beaucoup trop bas. Comme vu dans mon article Le sport pour maigrir, il faut penser à la balance énergétique. Pour cela, il faut prendre en compte le métabolisme basal, qui est le nombre de calories que votre corps va de toute façon dépenser dans la journée pour fonctionner (faire vivre vos organes entre autre !). A cela, on ajoute le nombre de calories que vous allez brûler au cours des différentes activités de votre journée (marche, monter les escaliers, préparer à manger, etc), et vous aurez un nombre total de calories dépensées. Pour certain(e)s ce nombre sera plus haut, pour d’autre plus bas. C’est à ce nombre qui vous est personnel qu’il faut se référer pour savoir combien de calories vous pouvez ingérer pour garder un poids stable.

Par exemple : je dépense environ 1800 calories lors d’une journée sans sport, et environ 2300 lors d’une journée où je fais du sport. Dès lors, je vais manger plus lors de mes journées où je fais du sport. Pas si compliqué hein ? Donc A BAT l’idée comme quoi il faut manger 800 calories par jour pour maigrir, NON NON NON ET NON ! Le seul effet que ça aura c’est que votre corps fonctionnera moins bien, s’économisera (donc dès que vous mangerez un peu, ça sera stocké en réserve pour pouvoir tenir le coup) et créera de la frustration, ce qui provoquera certainement un gros craquage alimentaire et ralentira votre métabolisme. De plus vous vous sentirez très fatigué(e) et vous risquez d’avoir froid. La nourriture est l’énergie du corps, il en a besoin pour fonctionner correctement.

Il faut donc garder en tête cette balance énergétique. Aussi, n’oubliez pas que votre corps sait ce dont il a besoin, écoutez-le donc ! Ca met un peu de temps, certes, à se connaître vraiment, mais une fois que c’est fait, vous saurez quoi manger et quand pour que tout reste en équilibre 🙂 Rien ne sert alors de se focaliser absolument sur ces stupides calories qui font plus devenir fou/folle qu’autre chose. Mangez sainement, en quantités qui vous conviennent à vous et de façon équilibrée et vous verrez les résultats viendront d’eux-mêmes.

Les croyances compensatoires : pourquoi ça ne marche pas et pourquoi on s’enfonce ?

Les croyances compensatoires, ce sont des croyances que si on fait quelque chose de bien, ça compense quelque chose de mal qu’on a fait ou qu’on va faire. Un exemple assez typique est « je peux manger un gros burger et des frites puisque j’ai été courir 30min ce matin ! » (si vous vous reconnaissez à ce stade-ci, sachez déjà que des choses vont devoir changer !). En effet, si vous voulez perdre du poids, il faut penser à la balance énergétique (voir le point « Démêler le vrai du faux : les calories »), ce qui veut dire que si vous dépensez 300 calories en running, en manger 600 ça ne vous fera pas perdre de poids, au contraire !

Attention maintenant à ne pas tomber dans l’excès à ce stade. Ce n’est PAS une pizza de temps en temps, ou un restau de temps en temps qui va vous faire grossir. Il est donc inutile de passer 3 heures à la salle de sport, 6 jours sur 7 pour compenser le restau du dimanche ! Inutile également de se priver de tous plaisirs.

Troubles alimentaires

Anorexie : à force de perdre du poids, on entre dans un cercle vicieux où nous ne sommes jamais assez satisfait(e)s de nous-mêmes, jamais assez « parfait(e) ». On en veut toujours plus, perdre encore plus de poids. En se focalisant sur les calories, on a le risque de restreindre encore et toujours plus également. Tout cela peut aboutir à l’anorexie mentale, qui est un trouble du comportement alimentaire très grave. Au moindre signe, faites-vous aider avant qu’il ne soit trop tard où avant d’avoir des séquelles à vie. Les conséquences de l’anorexie sont multiples : infertilité, ostéoporose précoce, carences mutiples, risque de crise cardiaque, chute de cheveux, …

Boulimie/hyperphagie : à trop restreindre et/ou se frustrer, le corps réagit. On peut alors faire ce qu’on appelle des crises de boulimie. Cela se définit comme une prise d’une grande quantité de nourriture en un temps très court, de façon compulsive, avec (boulimie) ou sans compensation (hyperphagie). Une compensation peut être la purge (vomissements, prise de diurétiques et/ou de laxatifs), le jeûne et/ou le sport à outrance. C’est un trouble alimentaire très souvent invisible car une fille souffrant de boulimie peut avoir un poids tout à fait normal et cacher ses comportements problématiques. Les conséquences sont les mêmes que celles que l’anorexie.

L’orthorexie : trouble alimentaire bien moins connu, il se définit comme le rejet de tout aliment considéré comme malsain et privilégie uniquement tout ce qui est sain. C’est l’excès de l’envie de manger « healthy » en somme. Ce sont des gens qui ne vont jamais faire un seul écart, qui vont in fine, s’isoler socialement à cause de la façon dont ils mangent. Ca devient une fixation si extrême que cela peut mener à la malnutrition.

ATTENTION : Tous les troubles alimentaires sont potentiellement mortels. Chaque année des filles, femmes, garçons et hommes meurent des troubles du comportement alimentaire. Ce n’est pas un jeu. Si vous connaissez quelqu’un qui souffre de TCA ou qui a des comportements alimentaires dangereux, il est très important de le faire remarquer au plus vite pour qu’une prise en charge puisse être mise en place !

En conclusion

Si vous ressentez un quelconque problème lié à votre style de vie, quelque chose qui vous rend mal ou malheureux(se), mieux vaut agir directement en réaction à cela. Soyez très prudent(e)s lorsque vous lisez des conseils sur internet, et gardez en tête que ce n’est pas en s’affamant qu’on maigrit, ni qu’on se rend heureux(se). N’hésitez pas à en parler à vos proches ou à des professionnels si vous voyez que vous glissez vers l’un ou l’autre cercles vicieux. Réagissez avant qu’il soit trop tard et soyez vigilant(e)s. Gardez bien en tête que le sport et l’alimentation sont là pour votre bien et bien-être, et non pour vous détruire 🙂

Vous pouvez également me contacter directement, ou consulter cette page.

Des bisous ♥

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Bikini Body Guide : mon évolution après 8 semaines !

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J’ai fini la semaine 8 du Bikini Body Guide tant bien que mal en cette période de blocus, et en réalisant ma photo avant-après de mon évolution, je me suis dit que ça méritait carrément un article à part entière et non plus un édit sur l’article principal.

Pourquoi ? Eh bien tout simplement car j’aimerais mettre en avant ce dont je vous avais déjà parlé dans cet article, c’est-à-dire le poids qui s’affiche sur la balance et le taux de graisse/muscle dans le corps. Quand je vous dis qu’il ne faut pas compter en kilogrammes mais bien en centimètres, c’est vrai, et vous finirez par me croire ! Jetez un oeil à la photo ci-dessous et demandez-vous un moment la différence de poids entre les deux photos. *moment de réflexion…* Il y a 3kg de différence. C’est bien, oui, mais après, le plus important c’est de se rendre compte du fait que les 3kg de plus sont à droite (oui oui sur la photo « après »). J’ai pris 3kg avec le sport. Par contre en centimètres, comme vous pouvez le constater, j’ai fondu.

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Ce que je peux dire après 8 semaines du programme BBG (article ici) :

Niveau physique

– Je suis bien plus musclée (la photo parle d’elle-même) : mes cuisses se dessinent, mes hanches semblent plus étroites (j’ai une morphologie en poire, c’est surement important à préciser), la cellulite est un mot que je ne connais plus vraiment (#Yay), mes abdos prennent forme doucement mais surement, mes bras aussi se dessinent plus. Puis un des changements que je préfère : mes fesses ! Elles sont plus rondes, plus rebondies, plus musclées et plus féminines ! #DatAss

– Je sais faire des choses que je ne savais pas faire avant ! Comme des pompes, ou 15 burpees d’affilée !

– Ma condition physique m’étonne moi-même (quand je dois monter les 4 étages pour arriver à ma colocation par exemple, avec une valise, un sac et mon sac à main).

– Je suis super énergique (en règle générale, pas en blocus, j’admets).

Niveau mental

– J’aime ENCORE PLUS le sport ! Je me sens très mal, déprimée même quand je ne loupe qu’une séance de sport.

– J’ai appris à respecter mon corps : on ne se pousse pas trop mais on se dépasse tout de même.

– Je suis forte, persévérante, je n’abandonne rien même quand c’est dur, je vais au bout des choses.

– J’adore mon corps, donc je m’adore moi-même, donc ça me pousse à être la personne idéale selon mes critères, à viser des réactions, des habitudes que j’estime être bien, et au plus je me rapproche de mon idéal, au mieux je me sens. Tous les challenges sont bons pour m’améliorer. Mon estime de moi est donc devenue très (trop ?) grande, ce qui m’aide énoooormément au quotidien !

Niveau social

Point à la fois positif et négatif. Grâce au BBG j’ai rencontré des femmes aux 4 coins de la terre, suivant le même programme, avec qui on partage les joies et difficultés du quotidien. Ca m’a aussi permis de passer plus de temps avec une amie faisant le même programme, puisqu’on va à la salle de sport ensemble, on se motive, on se soutient, on s’épaule.

Par contre, ça me prend du temps de faire le programme (1h30/semaine) en plus du LISS et du cardio (environ 4h30/semaine), en plus de mes études, ça me laisse beaucoup moins de temps pour voir du monde. Le soir, je suis souvent fatiguée de ma journée de sport/étude, ce qui fait que je vais dormir tôt, ou bien quand je prévois du sport le matin, je vais aussi dormir tôt (en résumé je vais dormir à l’heure des mamy voilà c’est dit). Et sur ce point-là, je dois encore travailler pour gérer mieux mon temps et permettre à cette sphère sociale de s’agrandir un peu dans ma « nouvelle » vie de femme sportive à abdos (bon d’accord pas encore tout à fait mais ça va venir !).

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Je vais terminer cet article sur ce point que je trouve tellement important : l’alimentation. Je ne prône ni la minceur, ni les formes. Pour moi un corps beau n’est ni rond, ni plat, ni osseux, ni gras, ni quoi que ce soit d’autre. Un beau corps c’est un corps dans lequel on se sent bien, et qui est sain. Je vois de plus en plus de personnes luttant pour une image de la femme avec des formes. Je dis oui, si elle est en bonne santé. Tout comme les images de magazines prônant la minceur. Oui, si elles sont en bonne santé. Vous pouvez constater que je ne suis pas très épaisse, surtout dû au sport, parce que oui, je mange. Je mange de tout (dans les limites du régime végétarien bien sûr), au moment où j’en ai envie, de façon équilibrée, variée, saine. J’ai appris à aimer les aliments qui font du bien au corps, et réduire (je dis bien réduire et pas bannir) ceux qui ne sont pas spécialement bons. Oui je mange du chocolat, des frites, des gâteaux, des biscuits, des trucs gras et sucrés ! Je ne me prive de rien et selon moi, c’est le meilleur des régimes. L’important c’est d’équilibrer, et de modérer.

Ne vous gâchez pas la vie avec des régimes où vous crevez de faim, ou vous vous frustrez, ou vous vous faites du mal. Surtout en cette période de fêtes, profitez ! Prenez plaisir à manger sainement et de façon équilibrée. L’alimentation ce n’est pas un régime ou pas de régime, c’est un mode de vie, et c’est ça qu’il faut apprendre à changer, à gérer, pour se sentir mieux dans son corps, dans sa peau et dans sa tête ! 🙂

Un peu plus d’un an après…

Petite update après un peu plus d’un an après la fin du round 1 du BBG : une fois le programme fini, j’ai continué plusieurs des exercices qui le composent, tout en continuant le running. Le résultat en image :

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J’ai réussi à me galber un peu, prendre en muscles et trouver un bon équilibre ! Je ne fais aucun effort d’alimentation, je mange vraiment comme je le ressens, et tout roule ! La preuve qu’un mode de vie change tout pour un corps !

Et n’oubliez pas de regarder mes conseils pour survivre au Bikini Body Guide !

Pour encore plus de conseils, d’astuces, … Rendez vous sur ma page Facebook !

Des bisous ♥

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Du faux gras quoi ?

Vous en avez surement déjà entendu parler, le faux gras de Gaia est de plus en plus connu chez les consommateurs, quelles que soit leurs orientations alimentaires.

Le produit

Le faux gras est une alternative cruelty free au traditionnel foie gras largement consommé durant les fêtes de fin d’année. En plus, cette alternative est totalement bio !

Ingrédients : Levure alimentaire bio, eau, huile de coco, amidon de pomme de terre bio, pulpe de tomates bio, champagne bio (2 %), huile de tournesol bio, protéine de tournesol bio, sel marin, truffe bio (1 %), épices bio (0,18 %) : coriandre, cannelle et clou de girofle.

Cruelty free ?

« Cruelty free », ou « sans cruauté », c’est la garantie qu’aucun animal n’a été blessé. Ici écrit sous la forme « animal friendly » (« respectueux des animaux »), vous pouvez avoir l’assurance qu’aucun animal n’a souffert de quelque sorte que ce soit, étant donné que cette alternative est entièrement végétale.

Pourquoi préférer une alimentation cruelty free, surtout pendant les fêtes de fin d’année ? Simplement car les animaux en prennent pour leur grade durant cette période. Entre le foie gras à l’apéro, le homard en entrée (peut-être acheté encore vivant, dans ces cruels aquariums que l’on trouve déjà dans les magasins), les gibiers en plat, c’est la fête pour tout le monde, sauf eux. Le gavage des oies et des canards est une des choses les plus horribles qui m’a été donnée de découvrir. En effet, chaque année, ce sont environ 50 000 canards gavés en Belgique pour le plaisir des papilles des gens, et plus de 40 millions de palmipèdes en France, qui se trouve être le premier producteur mondial (#shame). Je tiens à rappeler également que le foie gras est obtenu à partir d’un foie malade (stéatose hépatique), suite au gavage (voir photo ici plus bas). Ce gavage a pour conséquences pour ces animaux : des halètements (pour tenter de réguler la température corporelle perturbée), diarrhées et vomissements. De plus, les oiseaux victimes de cette production vivent généralement dans de petites cages où ils savent à peine bouger ou dans des cages collectives où ils se retrouvent serrés les uns aux autres. Leur mortalité est multipliée par 10, voire par 20 durant la période de gavage, selon le Comité scientifique de la Commission européenne sur la santé et le bien-être des animaux.

Où en trouver ?

Dans les magasin Albert Heijn, Carrefour, Champion, Colruyt, Cora, Dlhaize, Intermarché, Lidl, Makro, Match, ainsi que dans beaucoup de magasins d’alimentation naturelle. Le prix est d’environ 3-4 euros.

J’ai testé pour vous

Je ne prétends pas me souvenir du goût du foie gras, après plusieurs années de végétarisme, tout ce que j’en sais encore, c’est l’odeur. Néanmoins, le faux gras est une des choses que je préfère manger. Je n’ai encore jamais essayé avec du confit d’oignon, je ne l’ai mangé que sur des toasts ou du pain. Ce faux gras me permet aussi de profiter des fêtes sans être « trop » marginalisée par rapport à mon alimentation étant donné que durant cette période c’est la fête au cadavre dans les assiettes (#ParlonsBienParlonsVrai).

Je vais mener ma petite enquête auprès des omnivores qui ont testé ce produit et je vous ferai un petit édit sur cet article. En attendant, si vous avez eu l’occasion de le goûter, n’hésitez pas à donner votre avis en commentaire !

Quelques idées de recettes sur le site de Gaia.

N’oubliez pas non plus que les possibilités d’apéros cruelty free son nombreuses, et qu’on trouve énormément de chouettes recettes sur internet ! 🙂

Sources :

Le site de Gaia.
Vous reprendrez bien une tranche de stéatose ? (stop-fois-gras.com)

Je vous souhaite déjà à toutes et tous de belles fêtes de fin d’année, puissent-elles être moins voire pas du tout cruelles ! Plein de bisous !

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On n’a pas un coeur pour un animal et un estomac pour un autre.

BBG – Bikini Body Guide

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Certain(e)s en ont surement déjà entendu parler, ce programme sportif fait fureur depuis un petit bout de temps maintenant, et pour cause ! Il mêle cardio haute et basse intensité et renforcements musculaires ultra complets (abdos, cuisses, fesses, bras, tout ça tout ça).

Kézako ?

Le programme a été créé par une australienne de 24 ans nommée Kayla Itsines (retenez bien ce nom, à partir d’aujourd’hui il doit faire partie de votre culture générale ou je ne vous connais plus ! D’ailleurs votre fille s’appellera Kayla, sa soeur aussi, votre petite fille aussi, votre nièce aussi, et toute votre famille). Le Bikini Body Guide (BBG pour les intimes) est un programme sportif sous format PDF (donc pas la peine de le chercher dans votre librairie) très complet qui promet des résultats rapides (en 3 mois top chrono).

Ce qu’on y trouve

Le programme en lui-même, c’est-à-dire le but, l’organisation d’une semaine « type », des conseils sur comment bien effectuer chaque exercice, une partie dédiée au streching, au LISS (le cardio basse intensité), au HIIT (le cardio haute intensité) et à la résistance (en images, s’il vous plait !).

Concrètement

Une semaine « type » dépendra de où vous en êtes dans le programme. Celui-ci étant organisé en 12 semaines, l’intensité augmente donc progressivement. De la semaine 1 à 4, par exemple, vous devrez réaliser 2 à 3 sessions de résistance (chaque session faisant 4x7min = 28min avec 1min de récupération entre chaque 7min), 2 à 3 sessions de LISS (cardio basse intensité, comme la marche rapide, 35 à 45min) et une session de stretching (environ 8min). En somme, il suffit de se programmer une marche deux fois par semaine (le week-end, le soir, en rentrant des cours/du travail, le matin, autre) et de faire 2 sessions de résistance et c’est déjà dans la poche ! Bien évidemment, au plus vous vous donnez, au plus (vite) vous verrez des résultats.

Pour qui ? Pour les femmes comme les hommes (ils sont peu, mais ils sont là !) qui veulent se tenir en forme, se (re)mettre sérieusement au sport, qui ont une base sportive (même une petite) et surtout qui veulent voir du RÉSULTAT.

Vous pouvez trouver toutes les infos et photos sur son site et sur sa page Facebook

Combien ça coûte ? Sur son site, on peut le trouver à partir de $69.97. Alors oui, ça semble cher, mais ça vaut vraiment, vraiment la peine. Puis ça vous coûtera moins cher qu’un coach sportif perso, et plus ou moins aussi cher qu’un abonnement à la salle !

 

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Vous pouvez voir Kayla rayonnante, en tenue de sport, comme en tenue de soirée. Confiance quand tu nous tiens!

Résultats

Pour vous montrer un peu les résultats, voici ci-dessous plusieurs before/after que vous pouvez également trouver sur sa page facebook et son site. Sinon, tapez « bbg before after » sur Google, vous serez assailli de photos de transformations toutes plus alléchantes les unes que les autres !

 

 

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Mon expérience

Alors en ce qui me concerne, je l’ai suivi de façon pas très assidue durant environ (un gros environ) 3 semaines l’année passée (2014). J’ai vite laissé tomber en pensant ne pas savoir m’organiser avec mes cours en plus, et j’ai privilégié le cardio durant un an environ (running). Sauf que, entre temps, j’ai appris à gérer mon temps de façon optimale, ce qui fait que j’ai repris. Je viens de terminer la semaine 1, avec plaisir, motivation, bonne humeur et surtout COURBATURES. Je vous ferai un update de mes progrès chaque deux semaines. Des édits viendront donc dès la semaine prochaine avec mon ressenti après la deuxième semaine et les éventuels résultats.

EDIT :

Fin week 2 : Je termine tout doucement la deuxième semaine du bbg. Dans le fond, je trouve ce programme assez facile à suivre car il ne prend pas tellement de temps. J’ai beaucoup de boulot pour le moment, mais je n’ai aucun souci à l’inclure dans mes journées. Niveau résultats, j’ai souvent des courbatures, je sens que ça bosse bien. J’ai l’impression de voir surtout un effet sur mon ventre qui est plus plat (mais impossible à dire si c’est réellement le programme pour le moment). D’après ce que j’ai vu, on voit une différence plus nette vers 4 semaines. Je serai donc patiente jusque là.

Fin week 4 : Il me reste une session de résistance avant d’avoir terminé la semaine mais je donne déjà un petit feedback. Les plus grands changements sont surtout psychologiques (je suis suuuuper fière d’avoir tenu un mois complet, plus que 2, HUM). : je suis de plus en plus persévérante dans ma vie quotidienne, mon humeur est bien meilleure, mon estime de moi-même et ma confiance en moi ont fait un bond extraordinaire (je suis géniale, oui, dites-le encore s’il vous plait !) et je suis bien plus concentrée et courageuse dans mes études. Je suis aussi plus calme et je prends plus de recul sur pas mal de choses (ça vient aussi d’un travail sur moi-même suite à des événements pas très drôles). Du point de vue physique, je vois surtout un résultat sur le haut de mon corps (bras et épaules) et sur mes jambes (affinées, muscles bien plus dessinés aux cuisses). Mon ventre est un peu plus musclé, à certains moments on peut deviner de petits abdos qui se dessinent, mais pas encore très clairement (ou alors je les imagine, mais dans tous les cas ça me fait plaisir). MAIS ma mamy qui ne m’avait plus vue depuis un petit moment m’a trouvée « toute amaigrie » (vous connaissez les mamy, elles veulent toujours nous remplumer), donc d’un point de vue extérieur, je pense que ça se remarque quand même. J’ai un bien meilleur souffle, je le sens quand je monte les escaliers ou même quand je cours. Mon rythme cardiaque est plus bas également pendant mes entraînements de cardio (et c’est pas du luxe au vu d’où je pars !). Aussi, j’ai pris mes mensurations et je me suis rendue compte que les mesures étaient les mêmes que lorsque je pesais 5kg de moins. La preuve donc que 1) la balance est à balancer (j’ai pris 1,5kg en un mois même si j’ai physiquement fondu) et 2) les muscles prennent bien moins de place que la graisse. Conclusion après ce premier mois : je suis super impatiente de voir les résultats d’ici la fin du programme, et j’ai déjà hâte de le recommencer d’ailleurs ! (motivation, quand tu nous tiens… :D)

Fin week 6 : Cette semaine, j’ai retrouvé les courbatures atroces des deux premières semaines (alors que je pensais que mon corps s’était habitué étant donné que je n’avais plus de courbatures aux semaines 3, 4 et 5). Le genre de courbatures que vous sentez, même couchés le soir, le matin, à midi, tout le temps ! #CourbaturesDiaboliques. En un sens, ça me fait me dire que les exercices travaillent bien les muscles et c’est super positif ! Au niveau corporel je commence à voir un changement assez conséquent sur mes cuisses (plus fuselées, bien plus dessinées) ainsi qu’à mon ventre (quasiment tout le temps plat, même après avoir mangé). Je vois aussi une grosse différence sur ma faim (j’ai genre TOUT LE TEMPS faim), mais bien que je mange plus (ou plus souvent), je ne prends pas un gramme (héhé). Je vais voir si je sais vous faire un avant/après à ce stade ou si j’attends encore la fin de la week 8.

EDIT : voir mon article complet sur le Bikini Body Guide : mon évolution après 8 semaines !

En conclusion, si vous n’êtes toujours pas convaincu, je pense que je ne peux plus rien pour vous ! Ce programme est parfait pour les hommes et femmes n’ayant pas trop le temps, ne nécessite pas beaucoup d’accessoires, peut être réalisé chez soi, etc etc. Il a tout pour plaire et je ne peux que le recommander ! En plus, pour les non sportif(ve)s, il exite le « pre-bbg » qui permet de se remettre en condition avant de commencer le bbg en tant que tel ! Il existe aussi, pour celles et ceux qui voudraient continuer l’aventure, un BBG2 (week 13-24). Je n’ai donc qu’une seule chose à dire pour terminer cet article : FONCEZ !

Et n’oubliez pas de regarder mes conseils pour survivre au Bikini Body Guide !

Et vous ? L’avez-vous déjà fait ? Vos avis ? Impressions ? Laissez une trace de votre expérience 🙂

Des bisous ♥
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RIP grignotage

Tout le monde ou presque reconnaîtra la situation où le régime se passe bien, même très bien depuis 4 jours, la balance vous dit que ça marche, vous avez perdu 200gr, vous êtes super motivé(e), vous faites la danse de la joie et puis… Oh un cookie ! On se félicite, on le mange, et là c’est la faim du monde (admirez le jeu de mot) : on ne sait plus s’arrêter. La journée devient alors rythmée de biscuits par ci, chips par là, bonbons, chocolat, bref : la cata !

Kézako ?

Tout d’abord, je trouve important de faire la distinction entre plusieurs « sortes » de grignotage.

  1. Il y a le grignotage « de base », celui que la plupart d’entre vous connait, c’est-à-dire celui où on mange entre les repas, souvent des crasses, trop sucré, trop salé, trop gras, etc. Celui là apparaît en général en situation de stress, ou de fatigue, ou bien encore d’ennui.
  2. Ensuite, il y a le grignotage que j’appellerai « compulsif » ou les compulsions. Les compulsions apparaissent plutôt en situation de restrictions souvent trop strictes ou de privation de nourriture. Ce sera lorsqu’on mange parfois entre les repas, parfois durant le repas, sans vraiment avoir faim, de façon compulsive et non désirée. Ne pas confondre avec la gourmandise, qui nous fera manger un cookie de plus, les compulsions sont un état plus obsessionnel de la nourriture, vous donnant envie de manger encore et encore et encore, dans une relative perte de contrôle, mais que vous êtes néanmoins capable de stopper en limitant les « dégâts ».
  3. En dernier, je citerai la boulimie, qui est relativement hors catégorie, mais je trouve important d’en parler car on en parle peu dans le cadre des régimes alors qu’elle est souvent causée par ceux-ci. La boulimie est l’ingestion d’une grande quantité d’aliments en un temps assez court. C’est une pathologie, un trouble, avec lequel on ne rigole vraiment pas. Les crises de boulimie sont soit suivies de comportements de compensation (vomissements, prise de diurétiques, laxatifs, sport à outrance…) soit pas. La boulimie étant un trouble, elle est associée à des problèmes psychologiques et/ou des traumatismes et/ou des périodes difficiles de vie (Si vous vous reconnaissez dans cette description, surtout n’hésitez pas à venir m’en parler, je peux en discuter avec vous et vous renvoyer si vous le souhaitez vers des professionnels qui peuvent vous aider, ne croyez surtout pas qu’on en guérit seul)

Explications et solution(s)

1. Grignotage

Comme dit plus haut, la cause se trouve souvent dans l’état physiologique ou émotionnel dans lequel on se trouve : stress, fatigue, ennui, faim, besoin de réconfort, … Du coup, il n’y a pas mille solutions à ce problème. Mes conseils :

– Boire en suffisance (au grand minimum 1,5 litre/jour) : on a tendance à ne pas boire assez et surtout, on confond de manière récurrente la faim et la soif. Résultat, on mange plus que nécessaire. En buvant assez et de façon régulière durant la journée, on évite déjà de manger « pour rien ». De plus, l’eau remplira l’estomac, ce qui donnera moins envie de se remplir avec autre chose (de la BOUFFE). Je vous conseille donc, avant de grignoter quoi que ce soit, de prendre une boisson (chaude de préférence, ça réconforte en même temps) comme le thé ou le café (si vous le sucrez, par pitié, PAS DU SUCRE BLANC INDUSTRIEL ! Privilégiez le sucre brun non raffiné, ou le sirop d’agave. Le miel est une option même si je ne le recommande pas #pipidabeille).

Évitez bien entendu : les boissons gazeuses (qui gonflent le ventre), les boissons sucrées (à bat le coca et autre sucre liquide en bouteille).

Privilégiez : eau, thé, café, soupe.

Mangez en suffisance aux repas : car mieux vaut aux repas que toute la journée, n’est-ce pas ? Mangez à votre faim, tout en veillant à ce que ça reste sain. Dites-vous bien que 100gr de légumes vous rassasiera bien plus que 100gr de McDo, car les légumes prennent plus de place dans votre estomac. Veillez aussi à manger assez régulièrement si vous avez vite faim. Mieux vaut 5 petits repas équilibrés que 3 gros repas avec grignotage entre. Prenez un en-cas entre le petit-déjeuné et le repas de midi (fruits, fruits secs, smoothie par exemple) ainsi qu’un goûter. Personnellement, j’ai en général une boîte de fruits secs toujours dans mon sac, ou une barre de céréales (parce qu’en vrai j’ai tout le temps faim :O)

Décompressez : si vous vous sentez stressé(e), rien de tel que le sport (je ne le répéterai jamais assez). Partez courir 15-20min, vous vous sentirez déjà mieux et ça vous motivera à déjà ne pas gâcher vos efforts sportifs en vous ruant sur le chocolat et, ensuite, vous vous sentirez mieux et votre envie disparaîtra ! Puis si vraiment vous craquez, ça sera avec une meilleure conscience puisque vous aurez éliminé juste avant (même si ça ne compense bien sûr pas une tablette de chocolat, qu’on se le dise). Veillez à dormir en suffisance aussi, car la fatigue a tendance à augmenter le stress et à vous affaiblir et donc vous grignoterez plus vite.

Vous occuper : si vous grignotez quand vous vous ennuyez, occupez-vous un maximum ! Lisez, sortez, allez marcher, voyez des gens, allez faire du shopping, faites du bricolage, étudiez, n’importe quoi pour ne plus vous ennuyer :))))

Contrôlez vos émotions : point le plus difficile je le conçois (surtout pour les femmes #cestquoicemachismemalplacého!). Si vous avez tendance à grignoter quand vous êtes : en colère, triste, malade, déprimé, etc, ceci est pour vous. Apprenez à tous prix à gérer vos émotions, que ça soit par un travail sur vous-même ou avec l’aide d’un(e) professionnel(le). Déjà, ça vous aidera grandement pour le grignotage, mais aussi dans la vie de tous les jours. Ca vous aidera à prendre plus de recul, à vous sentir moins impliqué(e) dans les choses qui n’en valent pas la peine et à vous sentir mieux dans votre peau. (pssst : le sport aide à la gestion des émotions !)

Enfin, évitez aussi les situations où vous avez pris l’habitude de grignoter (comme devant la télé), ou changez vos habitudes ! Par exemple, à la place de grignoter devant votre série, faites du tricot, ou des exercices de renforcement musculaire (vive les squats et les abdos) ou encore du hula hoop ! (voir mon article sur le hula hoop)

/!\ Le grignotage peut aussi être provoqué par une carence (en magnésium par exemple), faites régulièrement des prises de sang pour vérifier si tout va bien à ce niveau-là 🙂

2. Compulsions

Pour lutter contre les compulsions alimentaires, il y a plusieurs solutions en fonction de la cause. Si la cause est plutôt psychologique (liée à un trouble alimentaire, à la dépression ou ce genre de choses), l’idéal est bien évidemment d’aller voir un(e) psychologue, ou d’en parler au moins à votre médecin pour avoir son avis. Si la cause est plutôt la sévérité de votre régime (non, sauter des repas, ce n’est pas bien, il faut arrêter de croire en cette « solution magique »), il faut rééquilibrer votre alimentation ! Se priver de tout et se maltraiter psychologiquement est la meilleure chose à faire pour suivre la grande règle « un de perdu, dix de retrouvés » (de kilos oui oui). Au plus vous allez priver votre corps de certaines envies, au plus vous serez sujet aux compulsions. Puis commence le cercle vicieux : je restreins à fond –> je craque et compulse –> donc je restreins à fond pour compenser et reperdre ce que j’ai pris –> compulsions. Bref, il faut en sortir vite et bien. Le mieux est alors de rééquilibrer votre alimentation : 3 à 5 repas par jour (le mieux c’est 5 petits repas, selon moi), du sain, du bon, du vitaminé, jusqu’à satiété. Oui parce qu’honnêtement, vous prendrez moins de poids en mangeant 10kg de légumes qu’en faisant un jeûne de trois jours et vous goinfrer de 10kg de chocolat le 4ième. DONC stop aux restrictions strictes, vive les légumes, les fruits, les fruits secs, les jus maison, les smoothies, le quinoa et tout ces trucs étiquetés « sain » ! (#nonjenesuispasuneyoukou)

Bien sûr, on dit OUI aux plaisirs. Accordez-vous un « petit » plaisir par jour (un carré de chocolat, ou un truc du style), et un « gros » plaisir par semaine (frites, gros dessert, gros goûter, …). Vous verrez, vous attendrez ce jour avec impatience tout en ayant de quoi patienter les autres jours.

3. Crises de boulimie

Tout tout tout premier point dans cette section : VENEZ ME PARLER. Ne restez pas seul(e)s face à ça, c’est le meilleur moyen pour s’y enfoncer sans fin. La boulimie est un trouble alimentaire sérieux et grave qui nécessite un suivi particulier. Alors oui vous vous dites que vous avez honte, que c’est horrible, que vous ne savez juste pas vous contrôler, que vous êtes nuls, horrible, vous vous détestez très probablement et vous vous sentez seuls et incompris. Peu importe ce qui vous retient, je vous en conjure, venez m’en parler. Déjà parce qu’en parler libère, et ensuite vous pourrez agir, que ça soit seuls (mais du coup avec moi) ou avec l’aide vers laquelle je vous renverrai. Pour les plus jeunes : n’ayez pas peur que j’aille « tout répéter » à vos parents, là n’est pas le but et ça ne servirait à rien. Je suis là pour vous écouter et vous conseiller, tout simplement.

Pour faire assez simple ici, je me contenterai de dire que la boulimie a une origine essentiellement psychologique. Une « crise » est l’ingestion, dans une période de temps limité, d’un grand nombre d’aliments de toutes sortes (ça peut aussi bien être salé, que sucré, que les deux, que cuit, que cru, etc). Il y a de plus petites crises, comme de très grandes. Les dangers principaux de ces crises sont le risque d’hémorragie interne (estomac qui « explose »), et, dans le cas de vomissements, des carences graves, notamment en potassium, pouvant conduire à des arrêts cardiaques. À côté de ça, il y a bien sûr les « plus petits » désagréments : perte massive de cheveux, déchaussement dentaire, augmentation des risques de cancers de la gorge et de la bouche, perte d’énergie, ostéoporose précoce, …

Difficile de donner des « astuces » pour lutter contre. Outre le suivi psy, je conseille le sport (mais pas pour tout le monde, c’est au cas par cas, je peux voir ça avec vous), en parler, réfléchir sur les raisons qui provoquent vos crises et sur les choses que vous pouvez mettre en place pour les contrer, faire un travail sur l’acceptation de son corps également.

Si vous avez la moindre question, n’hésitez pas à me la poser (en commentaire ci-dessous ou via ma page Facebook). Et si vous ressentez le besoin d’être aidé.e par rapport à tout cela, rendez-vous ici.

J’espère que cet article pourra vous aider à venir à bout de vos problèmes de grignotage !

Des bisous ♥

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I AM PERFECT

Success isn’t the key to happiness, happiness is the key to success.

Suis-je parfaite ? Ai-je le poids idéal ? Est-ce que je suis bien habillée ? Est-ce que je suis assez mince pour qu’il me regarde ? Est-ce que je suis aussi jolie que la voisine du cousin de ma meilleure amie de primaire ? Ce sont bien le genre de choses qu’on se demande quand on est en quête de cette fameuse « perfection » qui se fait bien désirer. Cet article ne parlera ni de nourriture, ni de sport, mais d’acceptation.

Quel est le poids idéal ?

Je tenais vraiment à commencer par ce premier point parce que c’est le genre de question qui revient très régulièrement et qui me rend très triste. Les filles (et mecs) sachez une chose : le poids idéal n’existe pas. Comme vu dans l’article Le sport pour maigrir, votre corps changera en fonction de si vous avez plus de masse graisseuse ou musculaire, déjà. Aussi, votre image corporelle que vous avez de vous-même variera en fonction du moment de la journée, de votre état d’esprit, votre humeur, du temps, de vos vêtements, … Ensuite, un corps n’est pas l’autre, une morphologie n’est pas l’autre et surtout : TOUT EST SUBJECTIF. Certain(e)s préféreront quelques formes, d’autres les muscles… Bref, le corps idéal, c’est celui dans lequel on se sent bien, et confiant. Le reste, c’est à jeter à la poubelle et à brûler. Oubliez l’IMC (indice de masse corporelle), oublier le taux de graisse/muscle/eau (sauf si vous cherchez à atteindre des performances sportives particulières, oui oui), oubliez les remarques qu’on vous fait, oubliez tout, parce que l’important, c’est vous ! (capito ?)

Comment atteindre la perfection ?

La perfection étant subjective, à nouveau, il n’y a que votre perfection qui compte, de un. De deux, la perfection n’existant pas, encore une fois, elle peut donc être modelée. Attention alors aux images véhiculées dans ces idiots de médias qui vont vous faire croire qu’il faut peser 35 kilos, avoir les cheveux longs et raides et des yeux bleus pour être parfaite (#caricature). Vous connaissez surement tous, cette fille qui n’est pas particulièrement belle, qui ne réussit pas forcément bien, mais qui a confiance en elle, qui rigole, et étrangement (ou pas) tous les mecs sont à ses pieds. Ce ne sont pas les seins, ni les fesses, ni le ventre plat, qui feront de vous une fille désirable, mais bien ce que vous allez dégager. Le charme, mesdames et messieurs, il n’y a rien de mieux. La façon dont vous parlez, dont vous vous tenez, dont vous bougez, reflète la confiance que vous avez. Une femme sexy est une femme indépendante qui n’a peur de rien (sauf des araignées, qu’on soit d’accord là-dessus quand même). Un homme attirant est celui qui va parler de tout et de rien, faire rire, sourire.

On oublie les clichés

Donc oui, s’il vous plait, on oublie tous ces clichés de femmes fragiles et pleurnichardes, d’hommes virils sans peurs et tout le tralala. Soyez votre propre perfection, votre propre idéal. Les autres, on s’en fout (puisque, après tout, l’enfer c’est les autres n’est-ce pas ?)

Et le bonheur dans tout ça ?

« Oui parce que j’étais sure que je serai plus heureuse une fois mes 5 kilos perdus, une fois un amoureux à mon bras, une fois ceci et cela ». Stop. Le bonheur est dans le combat. Ce n’est pas la destination qui compte (pas réellement), mais bien le chemin. A quoi bon viser un bonheur futur quand on peut l’avoir présentement ? Vivez l’instant, profitez de chaque seconde, que vous soyez en cours, au boulot, au sport, au lit, devant la télé. Vous êtes en vie, vous avez certainement des soucis, mais vous êtes là, et vous pouvez changer votre vie, là maintenant tout de suite. Alors j’aimerais que tous ceux qui me lisent ici arrêtent la procrastination de la joie, parce que ça ne vous apportera rien que de la déception et de la tristesse. On prend les choses en main, on réfléchit à ce qu’on vise, et on se lève pour le combat.

Le matin, observez autour de vous comme les gens ont l’air tristes et fatigués. Changez cela, changez le monde en changeant votre vision du monde. Regardez les oiseaux s’envoler, sentez vous libre, parce que vous l’êtes. Nous sommes libres de décider ce qui nous atteindra ou non, de qui on sera demain, de ce qu’on fera de notre vie. N’arrêtez jamais de sourire, et d’espérer. Peu importe quels sont vos objectifs, vos rêves, croyez-y fort, et faites tout votre possible pour y arriver. Et à côté de cela, au jour le jour, apprenez à voir le positif qui vous entoure. Je vous assure que déjà rien qu’en adoptant une autre vision des choses et de vous même, en vous acceptant, vous serez déjà bien plus heureux ! Puis n’oubliez pas : un jour à la fois, un pas après l’autre. Puis rendez les gens heureux, ça nourrit votre propre bonheur 🙂

Des bisous ♥

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Give every day the chance to become the most beautiful of your life.

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Le sport pour maigrir ?

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Durée d’effort conseillée pour perdre du poids

Quand on regarde sur le web, on voit un peu de tout. Certains vont parler de séances courtes, d’autres longues, d’autres en alternance, … Faisons un peu le tri.

Tout d’abord, il faut savoir que la perte de poids est surtout due à un déficit calorique, c’est-à-dire qu’on va brûler plus de calories qu’on en ingère. Cékoisa ? Un exemple :

– je vais manger pour 1800 calories (environ ce qui est «  » »recommandé » » » (j’en reparlerai dans un autre article) pour une femme pour une journée),
– et en dépenser 1200 pour mes besoins énergétiques de base (= métabolisme basal, pour faire fonctionner le corps correctement) + 700 en courant.
Je vais donc au total en dépenser 1900, j’aurai un déficit calorique de 100 calories. Ca, c’est sans compter le fait de marcher dans la journée, ni les escaliers qu’on monte, ou encore les sacs qu’on porte. Donc une première chose à faire, c’est de calculer son métabolisme basal (c’est par ici). Deuxième chose à faire, c’est d’investir dans une montre cardio qui vous permettra de calculer votre dépense calorique en fonction de votre taille, âge, poids, et fréquence cardiaque. Ainsi, vous saurez calculer votre déficit calorique. Est-ce que c’est vraiment utile ? Honnêtement je ne le fais pas (#flemmarde). Je regarde uniquement à mes dépenses caloriques lorsque je pratique mon sport, mais pas à celles ingérées, et je ne fais aucun calcul total (le pourquoi sera dans le même article que celui parlant des recommandations journalières).

Autre point à connaître : on est sans cesse en train de brûler des graisses, même au repos. Bien sûr, pas assez que pour éliminer ce burger bien gras qu’on a mangé ce midi, ni ce succulent brownie sur lequel on a craqué au goûter, mais quand même. L’idée est donc, d’une part, d’en brûler plus (par le sport) et d’augmenter notre métabolisme (par le sport) pour en brûler plus, plus longtemps. Vous avez dû le remarquer, nous ne sommes pas tous égaux face aux lois du métabolisme : certains mangeront comme 4 mais resteront très minces, d’autres mangeront un tout petit peu et stockeront tout. C’est une histoire de métabolisme lent ou rapide. En faisant du sport, on accélère notre métabolisme, et on brûle donc plus de graisse. De plus, chose importante à savoir : le muscle pèse plus lourd que la graisse, pour un même volume (comparez ça a la plume et le stylo, plus ou moins le même volume mais pas le même poids),  mais prend beaucoup moins de place pour un poids égal. Exemple en image :

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En plus, le muscle utilisera plus d’énergie que la graisse, d’où l’idée que lorsqu’on se muscle, on dépensera plus de calories non seulement durant la pratique sportive, mais également tout le reste de la journée.

Donc, au final, quelle durée ? En partant des explications ici plus haut, on peut comprendre que rien que 10 minutes d’exercices aide déjà à maigrir. Cependant, ce que je recommanderais, c’est un effort continu d’au moins 20 à 30 minutes pour que la session soit optimale (aussi une question d’équilibre de calories donc, avec 10 minutes, vous n’aurez pas brûlé suffisamment de calories que pour pouvoir avoir votre déficit calorique nécessaire à une perte de poids).

Mon conseil perso : faire 3 séances par semaine, une courte (environ 20min), une moyenne (environ 35min) et une longue (durée > 35min). Ainsi, vous aurez, premièrement, une variation de temps et ne ferez pas toujours la même chose (ni le même parcours, je vous vois venir gros malins !). Aussi, vous pouvez varier les sports, par exemple faire 2 séances de running et une séance de vélo.

Que manger avant et après le sport ?

Là-dessus, je pense que personne ne sera d’accord, même les spécialistes. En fait je pense que ça dépend de chacun. Tout ce que je peux dire, c’est qu’il faut SURTOUT bien attendre au moins 1h30 voire 2h après un repas complet pour aller courir. J’ai déjà fait l’erreur plusieurs fois d’y aller trop tôt, croyez-moi, vous ne voulez pas vivre ça. Ca fout une séance de sport en l’air. Donc si vous voulez manger quelque chose avant de faire du sport, privilégiez une barre de céréale, ou un fruit. Quelque chose de léger dans tous les cas.

Pour le après sport, ça dépend à nouveau. Personnellement j’ai l’appétit coupé pendant bien une heure après avoir été courir, donc j’attends au moins ça avant de manger quoi que ce soit. Si vous faites partie des personnes qui meurent de faim après l’effort, je vous conseille d’abord de bien boire, ça remplira déjà votre estomac et vous aurez moins faim. Si malgré tout la faim persiste, attendez tout de même 30min après l’effort pour manger, à nouveau, quelque chose de léger. Essayez quand même d’éviter tout ce qui est trop gras et trop sucré, sinon vous n’allez faire qu’équilibrer la balance des calories et vous perdrez votre déficit calorique.

Et le sport à jeun ? J’en suis une adepte. Il m’arrive souvent de partir le matin avec juste 200ml de jus et un café dans le ventre. Il faut faire trèèès attention et je vous conseille de toujours avoir une banane ou quelque chose dans le genre avec vous, au cas où. Je suis quelqu’un qui n’a pas besoin de grand chose pour avancer, mais certain(e)s pourraient se sentir très mal, surtout lorsqu’on n’a pas l’habitude. Si vous commencez (et le sport, et le sport à jeun), commencez par de petite séance de 10 à 20min, à effort très léger. Puis, petit à petit, augmentez la durée de vos séances.

Que faire avant et après le sport ?

Pour la partie avant : tout dépend du sport que vous pratiquez, mais essayez de toujours faire quelques échauffements, ça vous évitera bon nombre de blessures inutiles.

Pour le après : ÉTIREMENTS ! Je le crie, je le clame haut et fort et toujours et encore ! Les étirements sont super super super importants, surtout si vous ne voulez pas vous réveiller le lendemain (et encore pire le surlendemain) avec des courbatures de folie qui vous feront marcher comme si vous aviez 152 ans. Alors on étire les muscles qui ont travaillés, chaque étirement durant au moins 20 secondes. Les étirements permettent aussi d’assouplir vos muscles (oui chers hommes, un jour, vous toucherez vos pieds ! #féminisme)

Au final pour maigrir, les 3/4 se jouent quand même dans l’assiette. Ca ne sert à rien de faire 2 heures de sport par jour si c’est pour manger 3 burgers dans un fastfood ou se ruer sur la tablette de chocolat. Il faut se faire plaisir, mais pas du mal (croyez-moi, cela vous fait du mal !). Alors tant que vous êtes à vous (re)mettre au sport, essayez d’avoir l’alimentation la plus saine possible, sinon les résultats se feront attendre.

En cadeau, le top 10 des sports qui font le plus maigrir :

1. La course à pied (mon amour éternel)
2. Le saut à la corde
3. La boxe
4. La natation
5. L’escalade
6. Le squash
7. Le cyclisme
8. Le rameur
9. Le rugby
10. Le beach volley

Et pour celles/ceux qui veulent cibler les cuisses, privilégiez la course à pied, la corde à sauter et la natation.

Des bisous ♥

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Motivation où es-tu ?

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« Je suis fatigué(e) », « Je ferai ça demain » (#procrastination), « Je me sens pas au top », « Il est trop tard de toute façon », « J’ai mal au petit doigt », oui, toutes les excuses sont bonnes pour ne pas faire de sport. Je ne vais pas vous mentir, ça m’arrive aussi, souvent même, d’être trop fatiguée ou de manquer de temps pour faire du sport. Malheureusement il n’existe aucune boisson magique qui donne la motivation de s’y mettre… Du coup, comment faire pour rester motivé(e) ?

Se forcer

C’est tout bête, mais c’est bien le point le plus important. C’est comme ces soirées vous voyez, où, après votre longue journée fatigante, vous ne voulez pas aller. Quand on est bien installé(e) dans son canap’ devant la télé et qu’on se dit qu’on va finalement annuler, puis qu’on y va quand même, avec les pieds de plombs. Je ne sais pas si vous voyez de quoi je parle, mais en général, ce sont les meilleures soirées. Eh bien le sport c’est la même chose, que ça soit pour faire une session d’exercices, ou aller courir, au départ, et même par après, il faut se forcer. Même si on y va avec des pieds de plomb, on y va. Je vous promet qu’après votre course, vous serez heureux. Crevé, vidé, mais heureux.

La satisfaction

La satisfaction post-workout, oui, c’est d’elle dont je parle. Celle qui arrive quand vous êtes tout(e) rouge, transpirant(e), anti-sexy (ou pas), puant(e), mais fier(e) d’avoir fait ce que vous aviez à faire. C’est le sentiment de bien-être que le sport procure et qui va vous permettre, en prime d’avoir la satisfaction de pouvoir prendre un petit dessert sans culpabiliser, ou encore de vous regarder dans le miroir et vous dire que « ah bah oui, là, il commence à y avoir un changement ». Puis enfin c’est la satisfaction, l’extase, l’orgasme ultime de, après quelques semaines, rentrer dans ce jeans que vous adoriez tant. Ou version mec : lorsque vous retirez votre t-shirt avec fierté quand, à cette soirée, il fait trop chaud.Il y a aussi bien sûr la satisfaction d’avoir accompli quelque chose. Et en parlant de ça, on n’oublie surtout pas qu’on accomplit tout ça pour soi. Ce qui veut donc dire qu’on se doit de se féliciter, d’être fier de ce qu’on fait, du combat qu’on mène. Les remarques déplacées que ça soit au sport (et j’en ai déjà eues lorsque je coure « 1, 2, 1, 2, aller plus vite! » qui peut paraître encourageant, mais pas quand c’est crié avec de grands gestes par une bande d’ados sortant de soirée à 6h du matin en pouffant comme des idiots après), comme aux repas (les classiques « tu ne prends pas de salades ? Et ton régime ? Tu continues le sport au moins ? ») ou dans toutes autres situations semblables, elles doivent vous passer par-dessus la tête. Compris ? On s’en FOUT ! Savoir se féliciter fait donc partie de la routine sport et donne de la motivation parce qu’on crée un conditionnement : sport –> récompense (mentale et/ou physique). On associe cette suite et ça motive à refaire du sport ! Génial non ?

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Un jour à la fois

« Cest en réussissant une journée après l’autre qu’on réussit sa vie ». C’est un grand médecin que je ne suis pas certaine de pouvoir nommer ici qui a dit ça, et il a totalement raison. Pour vous aider, faites chaque matin une liste de choses à faire, avec entre autre une partie sport. Peu importe l’objectif de la journée, même si c’est de monter trois fois les escaliers, faites-le. Ainsi, chaque matin, écrivez votre programme de la journée et barrez au fur et à mesure, vous vous sentirez plus satisfait et ça vous motivera à continuer. S’organiser correctement pour trouver le temps de faire du sport, c’est une des clés pour contrer l’excuse du « je n’ai pas le temps ». Puis ça permet de ne pas voir une grosse montagne de choses à faire, mais d’y aller progressivement, un pas à la fois.

Se dépasser

Ce point-ci est surtout pour celles et ceux qui aiment le challenge. Pour les autres, apprenez à l’aimer (oui, c’est un ordre). Pour le running, par exemple, il faut avoir l’envie d’une certaine performance. Je ne vous dis pas que d’ici un mois vous devez viser le marathon de la capitale, mais plutôt de créer une compétition, et pas n’importe laquelle : une compétition contre vous-même ! Pour parler de mon expérience personnelle, c’est vraiment au moment où j’ai décidé de battre mes propres records de temps et de distances que j’ai vraiment commencé à évoluer. Ne faites pas du sport dans le seul but de perdre du poids ou d’avoir le bikini body tant idolâtré. Non. Faites du sport aussi pour vous renforcer mentalement, pour dépasser vos limites, vous mettre un petit peu hors de votre zone de confort. Ca fait du bien, ça profite à tous les domaines de la vie (relationnel, travail, études, …), et ça vous rendra plus persévérant(e), plus confiant(e) en vous (d’ailleurs je ferai prochainement un article sur la confiance en soi et comment s’aimer plus). Tout bénef quoi !

Je pense avoir fait le tour de ce que je trouve important pour rester motivé(e). Je conclurai en vous disant qu’il ne sert à rien d’attendre. La motivation ne vient pas avec le temps, elle n’apparaît pas comme ça un beau jour pour ne plus vous quitter. Au contraire, elle se construit jour après jour. Alors ça ne sert à rien de remettre à demain, la santé n’attend pas, et votre corps de rêve non plus. Il y aura d’office des jours difficiles, voire même horribles. Il y aura ces entraînements ratés, et ces baisses de motivation, mais ne lâchez rien. Après quelques temps, le sport devient une drogue (j’y croyais pas non plus quand on me l’a dit, et maintenant je le vis, donc je vous le dis). Forcez-vous, encore et encore, vous ne serez pas déçu de la qualité de vie que vous allez gagner 🙂

Des bisous ♥

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