Mon voyage à Riga

Pour planter le décor…

Depuis toute petite, je n’ai eu que très peu d’occasions de voyager. Généralement, nous allions dans ma famille, en Espagne, ou en France, et en voiture. J’ai donc souvent vu les voyages comme étant longs, fatigants et ennuyants. Une fois sur place, c’était souvent sympa, mais pas exceptionnel non plus. J’avais une conception toute autre des vacances que mes parents.

De plus, je suis quelqu’un qui aime sa zone de confort, à la base. Voyager loin, sans en avoir l’habitude, quitter ma famille, mes amis, c’est angoissant pour moi. Dès lors, lorsqu’on m’a proposé, dans le cadre de l’organisme étudiant duquel je fais partie, UStart, de partir 4 jours à Riga, pour aller voir une conférence, j’ai énormément hésité. Pourquoi ? Car à la base, je ne savais déjà même pas où était Riga (en Lettonie, juste en-dessous de la Russie, pour les incultes comme moi *hum*) soit l’endroit le plus loin où je n’ai jamais été, puis aussi car je ne connaissais le groupe que de façon formelle, au travers de nos réunions. Le fait de partir si loin m’angoissait très fort, mais après y avoir réfléchi pas mal, je me suis dit que c’était une occasion en or de bousculer mes habitudes, de sortir de ma zone de confort et d’enfin OSER.

Riga, en quelques points

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  • Situation géographique : capitale de la Lettonie, pays se trouvant à côté de la Russie.
  • Météo : nous sommes partis du 8 au 12 février et nous avons eu des températures relativement froides (allant d’environ -17°C à -5°C), du soleil les deux premiers jours, puis un temps plus couvert, avec même une fine neige.
  • HébergementRiga Hostel (auberge de jeunesse)

Le départ… – mercredi

Ayant commencé mon stage, j’ai fait mes valises un peu en quatrième vitesse, sans savoir réellement préparer plus que ça. De plus, ce voyage en avion était le troisième de ma vie, donc le jour même, j’ai dû courir au magasin pour prendre savon, shampoing et autres liquides en petits flacons, suite à une discussion avec ma colocataire qui m’a rappelé les règles concernant les liquides en avion. Départ au soir à 17h et des poussières, stress énorme, et jusqu’à la dernière minute, j’ai regretté ma décision de partir.

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Dans l’avion, j’étais assise à côté d’une femme d’un certain âge, adorable, habitant Riga depuis plusieurs années, avec qui j’ai pu discuter et qui m’a changé les idées. Je ne cache pas que j’ai vu ma vie défiler lors du décollage, et durant presque tout le vol, m’accrochant à mon collier porte-bonheur comme s’il pouvait me sauver d’un crash aérien (aaaah, ces croyances…), et tentant de lire un livre en français en écoutant de la musique en anglais pour essayer d’avoir mon esprit le plus occupé possible et ne pas penser aux malheurs qui pouvaient nous arriver en plein vol. Bref.

Près de 2 heures plus tard, me voilà arrivée, avec mon groupe, à l’aéroport national de Riga, en un seul morceau, par une douce température de -15°C (ceux qui me connaissent savent à quel point j’aime le froid *rires*), regrettant toujours ma décision de voyage.

Une fois l’auberge de jeunesse trouvée, nous avons dû rechercher un endroit où manger… A 17 ! Pas évident à 22h de trouver un endroit qui a encore assez de place et qui accepte autant de personnes. C’est donc par le plus grand des non hasards que nous avons fini au McDo (#dépaysement #nonlocalfood) qui se trouvait être, en plus de tout ça, le rez-de-chaussée de l’immeuble de notre auberge.

Après ce délicieux repas que j’idolâtre particulièrement (après, promis, j’arrête l’ironie, surtout qu’en vrai c’était quand même bon les boulettes au fromage), nous nous sommes renseignés sur un chouette endroit où passer la soirée, et c’est ainsi que nous sommes arrivés au Rock Café, un endroit vraiment dingue, qui se divise en plusieurs pièces, avec plusieurs ambiances, sur plusieurs étages ! C’est d’ailleurs là que nous avons découvert que les lettons adorent le karaoké ! Une toute première bonne soirée pour débuter ce séjour et me permettre d’en finir avec mes regrets : finalement, j’ai bien fait de participer à ce voyage !

Jour 1 – jeudi

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Premier jour de la conférence TechChill, au programme : plusieurs intervenants, networking, bonne ambiance, visite de la bibliothèque nationale de Lettonie (lieu où se déroulait la conférence), beaucoup de discussions et de découvertes.

Je n’ai pas grand chose à raconter de cette conférence, car il y aurait trop à dire, mais si vous aimez tout ce qui touche à l’entrepreneuriat, je vous la conseille vivement. Pour voir des photos et vidéos de cet événement, rendez-vous sur la page Facebook TechChill.

Au soir, nous sommes retournés au premier endroit où nous avions été, étant donné que nous nous étions bien amusés, et c’est devenu notre repère pour le reste du voyage. Quand quelque chose fonctionne, pourquoi changer ?

Jour 2 – vendredi

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Deuxième jour de conférence, avec à nouveau différents intervenants venant parler sur diverses thématiques, du networking (j’ai rencontré, notamment, une blogueuse de là-bas !!) et plein de bonne humeur !

Au soir, nous étions conviés à l’afterparty TechChill, dans une vieille bâtisse pleine de charme. Le début de la soirée étant plutôt étrange, nous nous sommes retrouvés dans un bar brassant eux-mêmes leurs bières. Dans ce bar, nous pouvions expliquer aux serveurs le genre de bière qu’on aime, ils nous faisaient alors goûter quelque chose qui pouvait s’y accorder, et si nous aimions, ils nous servaient cette bière.

Après cette découverte plutôt sympathique, nous avons tout de même fini par aller profiter de l’afterparty, et pour finir, nous nous sommes rendus dans notre endroit devenu notre repère : le Rock Café.

Jour 3 – samedi

Journée qu’on a passé à visiter la ville de font en comble ! Je pense que nous avons marché plus de 10km ce jour-là, dans un froid sidéral (si si), pour voir divers bâtiments, lieux, rues, …

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Pour le soir, nous avions repéré une soirée Erasmus qui semblait bien sympathique. Nous nous sommes donc rendus, tout d’abord, à notre repère, le Rock Café, pour commencer notre soirée, avant de nous diriger vers le Pūce, sorte de bar/boîte, où nous avons pu passer une dernière bonne soirée.

Jour 4, le retour – dimanche

Dernier jour à Riga, nous avons encore visité la ville, et notamment un musée historique. J’ai eu l’occasion de discuter encore avec plusieurs personne du groupe et plusieurs réflexions très intéressantes en sont ressorties.

Une de ces réflexions soulevait un point que je trouve important à mentionner ici, car c’est une réflexion que j’avais déjà entendue de la bouche de plusieurs personnes ayant eu l’occasion de faire un erasmus, notamment. C’est l’idée selon laquelle on se sent différent lors d’un voyage. En effet, c’est par exemple le fait que la langue est différente et que, déjà rien que ça, ça change pas mal une personne. Dans mon cas, ce voyage m’a permis de pouvoir me définir autrement que « la fille qui n’aime pas trop sortir parce que fatiguée par après, ne supportant pas la fatigue et étant toujours trop stressée et trop occupée pour tout ». J’ai pu me découvrir comme la fille qui aime quand même bien ce genre de soirée, la fille qui soudainement se surprend à être à l’aise à discuter en anglais dans la file des toilettes, à 3h du matin, avec une nord coréenne (#truestory), la fille qui marche 10km dans le froid givrant d’un pays qu’elle ne connait pas, avec un guide touristique à la tête du groupe (à comprendre : Gus notre compatriote se prenant pour un guide touristique avec une carte de la ville, nous emmenant voir des maisons colorées dans des impasses sombres, mais merci Gus, si tu passes par ici, pour ce petit tour sympathique), bref, une fille que je ne me pensais pas être et que je voulais malgré tout être, prenant la vie comme elle vient, appréciant les imprévus, vivant le cœur battant à mille à l’heure et respirant à plein poumons. Et ça fait du BIEN !

Mes leçons tirées de ce voyage

Je crois savoir que ce sont des réactions habituelles suite à ce genre de voyage, mais depuis mon retour, j’étouffe. Ma seule envie à chaque seconde, c’est de repartir, n’importe où pourvu que je voyage, pourvu que je découvre, pourvu que je me sente vivre. J’ai comme une impression de stagner depuis que j’ai remis les pieds en Belgique. Je me sens à l’étroit, je me sens presque vide, bien que remplie de souvenirs de Riga.

Retrouver le temps morose de la Belgique, mon train-train quotidien, ne m’a pas remplie de joie comme je le pensais au tout départ de mon voyage. Je suis bien évidemment heureuse de retrouver ma famille et mes amis, mais tout semble… Terne. Mon but n’est évidemment pas de faire un article glissant vers une dépression ou un mal du pays, loin de là, mais plutôt de montrer à quel point sortir de sa zone de confort peut changer quelqu’un.

Mon humeur triste a fini par passer, après quelques jours, mais l’envie de partir reste bel et bien présente, l’envie de découvrir encore, l’envie de rencontrer, l’envie de vivre. Mon regard sur les choses de la vie s’est modifié, en mieux. La personne que j’étais là-bas n’a tout de même pas remplacé celle que j’étais à la base, mais a tout de même déteint dessus. Je ne sors pas plus depuis mon retour, mais je suis plus impliquée, même lorsque je reviens d’une journée de 10 heures entre stage, cours, préparations et présentations. Je m’attriste de ne pas pouvoir le faire plus, néanmoins, et de quand même rater pas mal de choses.

Ce que m’aura appris ce voyage, dans tous les cas, le point le plus essentiel du moins, c’est que sortir de sa zone de confiance est vraiment une bonne idée : quoi qu’il en ressorte, cela vous fera évoluer énormément.

Riga, en bref : 
Les points positifs : 
- tout est moins cher qu'en Belgique 
- quand on demande une bière, ils servent des 50cl par défaut (#beerlover)
- ils font bien la fête 
- les taxis sont rapides et pas chers 

Les points négatifs : 
- il fait froid (selon la saison, néanmoins) 
- la plupart des gens là-bas sont relativement froids et antipathiques
- la nourriture locale est... étrange (et pas dingue)

Des bisous ♥

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Mon végétarisme et mon amour des burgers

Pour vous introduire cet article, il faut savoir que plus jeune, malgré que je n’aie jamais été une grande fan de viande, j’étais amoureuse du steak (bleu, s’il vous plait), et du steak haché (Charal, surtout, allez savoir pourquoi). Il faut savoir aussi que j’adorais le Giant, du Quick, mais je l’adorais d’amour (pour de vrai de vrai). Difficile à concevoir ? Pourtant, je vous l’assure !

Bref, tout cela pour dire que lorsque je suis devenue végétarienne, c’était exit les fast-foods parce qu’il n’y avait plus rien qui me convenait. J’ai donc passé de longues années sans manger de burgers (deux ans, quelque chose comme ça, mais à mon âge, ça fait déjà beaucoup !).

Devenant de plus en plus « pro » dans l’art de manger végé et découvrant de plus en plus de choses, et l’offre de simili carne grandissante, j’ai pu commencer à confectionner avec joie de bons burgers végétariens fait maison (dévorés et approuvés par mon copain omnivore).

Nous arrivons au vif du sujet…

Où aller manger de bons burgers végétariens ?

Habitant à Louvain-la-Neuve, je n’ai pas beaucoup l’occasion de tester les restaurants se trouvant plus loin, je vais donc me concentrer sur cette région, pour le moment. Voici donc mon top des burgers végétariens :

Zanzibar (LLN)

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Le Zanzibar, c’est un fast-food, mais délicieux ! Je pense que pour le moment je n’ai pas pu goûter meilleur (à part à Riga mais c’est un peu loin pour aller manger un burger !). De plus, si vous êtes accompagnés d’omnivores, il y a un trèèèèèès large choix de burgers non végé, pour tous les goûts !

Prix : 5,2 euros.

Happy’s (Wavre)

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Restaurant d’un autre standing que le Zanzibar, mais qui vaut clairement le détour !

CompositionAubergines et Courgettes Grillées, Oignons Rouges, Roquette, Mozzarella et Pesto Noisette-Basilic

Prix : 17 euros.

Onlywood (LLN)

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L’Onlywood, c’est plutôt une brasserie qu’un restaurant, mais c’est un endroit qui marche pour toutes sortes d’ambiance : un verre, manger un bout, un apéro, repas en tête à tête…

Compositionsteak pané de légumes- cheddar-salade-tomate-oignon rouge-cornichons aigres doux-sauce

Prix : 10 euros.

J’aurais aimé rajouter le burger du restaurant Au coeur des sens, mais malheureusement, il a fermé…

Pour terminer cet article en beauté, surtout si vous êtes comme moi sans arrêt fauchés, voici une recette de burger végé maison :

Ingrédients :
– burger végétarien (ceux du Delhaize sont terribles !)
– cheddar
– salade
– ail
– oignon
– sauce au choix
– pain burger

Vous faites simplement revenir l’ail dans une poêle dans de l’huile d’olive, ensuite ajoutez les oignons, puis les burgers végétariens. Composez ensuite votre burger, et dégustez !

N’hésitez pas, si vous eu l’occasion d’en tester d’autres dans les alentours, à donner votre feedback !

Des bisous ♥

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Coup de gueule sur les coups de gueule de la campagne « Love your curves »

Vous ne l’avez surement pas loupé : ce bad buzz concernant la dernière campagne de Zara « Love your curves ». L’affiche est la suivante :

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Parmi les critiques de cette campagne, nous pouvons retrouver, notamment sur Twitter, le discours suivant : « Zara, savez-vous ce que sont des courbes ?« , « Vous dire que vous aimez les courbes quand vos deux mannequins ne font pas plus qu’une taille 36… » (source).

Sur la blogosphère, on retrouve également une panoplie d’articles dans toutes les langues, comme celui de Letizia, blogueuse belge, sur son blog Letilor. Les critiques vont bon train là-aussi : « Alors que le mouvement « Body Positive » prend de plus en plus d’ampleur en Europe. Certaines marques semblent passer complètement à coté. Sont-elles aveugles? Le font-elles exprès? Se rendent-elles compte de ce que veut dire courbes? Apparemment non. »

C’est sur ce genre de propos que j’aimerais réagir aujourd’hui. A vrai dire, je suis effarée. Effarée de voir qu’un jour, nous avons mal traité les femmes rondes, et aujourd’hui la tendance s’inverse. J’avais déjà poussé un coup de gueule l’année passée concernant cette thématique, mais cela continue, et cela va de pire en pire. A en croire les dires de ces personnes, aujourd’hui, avoir des courbes, c’est être ronde, avoir un gros cul, des gros seins. Aujourd’hui alors, lorsqu’on entre pas dans la catégorie des rondes, cela veut-il dire que nous tombons automatiquement dans cette catégorie de « plates sans formes » ? Catégorie qui au passage est très mal vue en ce moment. Je suis sidérée. Alors parce qu’on ne possède pas une taille 40, nous ne possédons pas non plus de courbes ? En fait, nous avons simplement inversé la problématique qui existait et qui jugeait les « grosses ». Aujourd’hui, on juge les « minces ».

Le mouvement « Body Positive »

Le mouvement Body Positive, je n’en ai peut-être pas la définition exacte, c’est vrai, mais à mon sens, ce mouvement se veut ouvert, tolérant, acceptant. Ce n’est pas ce que je vois au travers de ces articles qui enfoncent la femme mince, la traitant de plate et d’inintéressante.

Ce mouvement devrait prendre en compte tous les types de corps, de poids, de morphologie, et les valoriser, tout simplement. Mais c’est plus simple de critiquer ce qu’on n’est pas, pour se sentir mieux dans ce qu’on est, n’est-ce pas ?

« Il en va de même sur son site internet où sont présents plusieurs vêtements de la gamme « Body Curve » avec là encore des filles plus que fines, plates du cul et avec un thigh Gap de 40cm. (J’exagère hein)« . La phrase illustre bien mon discours précédent, toujours un petit mot gentil pour définir les femmes minces, comme vous pouvez le voir. Et cela me révolte. Je vous invite réellement à aller lire cet article de Letilor en entier, car tout du long, il critique les femmes comme moi. Et j’aimerais te dire quelque chose Letizia : la seule chose à véhiculer aujourd’hui n’est pas la critique d’une pseudo-discrimination, mais bien l’acception et l’adoration de toutes, telles que nous sommes. Je suis, selon ta définition une femme plus que fine, plate de cul, avec un tigh gap. Et devine quoi ? Diantre! J’ai des seins, j’ai des fesses, j’ai des hanches (et de bonnes hanches), et le pire dans tout ça ? C’est que je me BATS pour ça. Car toute ma vie, j’ai également subi des critiques, à commencer par celles d’un certain homme que j’ai connu étant plus jeune : pas de cul, trop de sein (quid de la logique ?), gros ventre, grosses cuisses. Et puis à en entendre d’autres parler sur moi, c’est alors tout le contraire « t’es trop mince, c’est moche ». Je ne m’étendrai pas là-dessus car j’en ai déjà parlé dans mon article On m’a dit… mais je voulais soulever le fait que… Bravo, tu ne peux pas plaire à tout le monde et il y aura toujours quelqu’un pour critiquer, tu es rentrée, toi aussi, dans cette catégorie de personnes qui jugent parce qu’elles se sentent attaquées, et c’est bien triste.

« Quand je parle de courbes, je ne pense pas forcément aux personnes en surpoids, aux filles curvy, ou aux mannequins +, mais bien à toutes les femmes, celles qui ont différentes morphologies. Ces femmes au cul rebondi pour qui est, en principe, pensée cette gamme de pantalon. Celles qui ont de la culotte de cheval. Celles qui ont des cuisses qui se touchent. Celles qui ont des hanches larges. Où encore celles qui ressemblent carrément à Kim Kardashian avec un bon popotin. Aux femmes de tous les jours ! » Parler des femmes de tous les jours en niant les femmes de tous poids, joli. Je tiens à préciser, au passage, que j’ai acheté récemment un pantalon de cette gamme, et que OUI il met mes formes en valeur (ah oui parce que j’ai des formes en fait, même avec une « petite » taille), il me fait un super CUL, il me dessine de jolies CUISSES, même si elles ne se touchent pas. D’ailleurs au passage, le thigh gap n’a rien avoir avec le poids, mais bien la morphologie, bad point pour toi ici aussi. De plus, cette collection couvre tout de même plusieurs tailles (du 32 au 44), sans réelle discrimination des femmes qui auraient une plus grande taille.

Alors voilà, je ne vais pas m’étendre plus sur le sujet, mais je voulais partager ma honte, ma sidération, mon choc, de voir qu’aujourd’hui se battre contre le fat shaming signifie prendre l’autre parti. Du fat shaming, au skinny shaming, on est simplement dans un pur et dur body shaming, tout le contraire donc, du mouvement body positive… Je suis honteuse de voir que des femmes se battent en fait contre d’autres femmes, pour savoir qui sera la plus belle. C’est honteux de se monter les unes contre les autres, alors qu’on devrait promouvoir l’acceptation totale de chaque type de corps.

Aimez-vous, quelle que soit votre taille, votre morphologie, quel que soit votre poids, car vous êtes magnifiques telle que vous êtes.

Vous en pensez quoi vous ? Révolte ? Normalité ?

Des bisous ♥

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Le deuil, ou le trop plein du vide

Le deuil, c’est ce trop plein de vide qui d’un coup vient nous frapper en pleine face, nous rappelant que nous ne faisons que passer dans cette vie qu’on croit parfois éternelle, oubliant notre mortalité, oubliant notre nature éphémère. Comment faire face à la perte d’un être qui nous a accompagné des années durant ? Comment continuer à vivre ?

Une des pires choses, à mon sens, lorsqu’on fait face au deuil, que ça soit le deuil dans le sens d’un décès, ou dans le sens d’une fin (fin de relation par exemple), c’est la fatalité du monde qui continue d’avancer autour de nous, quand on se retrouve à l’arrêt, pétrifié.

« The carousel never stops turning »

Je ne sais pas si vous avez déjà expérimenté cette sensation de solitude extrême, de désarroi total, lorsque vous êtes au milieu d’une foule qui avance, qui bouge, qui vit, qui fourmille, alors que vous vous sentez complètement bloqué. Vous êtes là dans une vie qui d’un coup semble aller à du mille à l’heure, pendant que vous êtes à terre, sans plus trop savoir quoi faire, avec comme seule compagnie une douleur qui vous brise le cœur à chaque seconde, une lourdeur dans la poitrine qui semble ne jamais vouloir vous quitter. Le deuil, c’est être obligé de s’effondrer pour un jour espérer se relever.

Je ne vais pas vous refaire un topo des différentes étapes du deuil, car d’une part je ne suis pas là pour donner un cours sur le deuil, et d’autre part elles ne sembleront n’avoir aucun sens dans cet article étant donné que tout le monde ne passe pas forcément par toutes les phases, pas dans le même ordre, ou repassant plusieurs fois par la même phase. Je pense alors me contenter de faire ressortir certains ressentis du deuil.

Notamment ce passage que je trouve atroce : le réveil. Pour celles et ceux qui réussissent à dormir plus ou moins correctement dans cette période, lorsqu’on se réveille, et que la première pensée est de se rappeler que nous sommes en deuil, c’est comme une gifle qui revient chaque matin. Comme si la nuit avait permis de soulager une douleur insoulageable, mais au réveil, la réalité nous rappelle ce qu’on aimerait oublier.

Dans le fond, c’est surement très égoïste de voir le deuil comme une douleur qui nous est infligée. Je ne sais pas comment vous le vivez ou l’avez vécu, mais c’est vraiment ça qui prime chez moi : la douleur.

Le deuil, c’est aussi les pensées intrusives, qui arrivent sans prévenir, et dont on a du mal à se débarrasser. Mais quelque part, je pense qu’elles ont une fonction d’aide dans cette période. Quelque part, peut-être qu’elles sont là pour nous aider à accepter l’inacceptable. Et les sanglots qui nous prennent à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit, en un sens, permettent de vivre notre tristesse, permettent de faire ressortir ce trop plein de ce qu’on n’a plus.

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La mort en question

C’est compliqué de parler de la mort, c’est toujours un sujet très délicat, qu’on aborde avec des pincettes, comme si en parler risquait de nous tuer. On la voit un peu comme une maladie, ou quelque chose dont il faut s’éloigner à tout prix.

Puis chacun a son idée personnelle sur ce qu’il peut se passer après, ou bien croit qu’il ne se passe rien. Je ne me positionnerai pas sur la question, je pense que peu importe ce qu’il peut ou non y avoir par après, le résultat est le même, finalement.

Et puis la mort arrive toujours au mauvais moment, quand on ne s’y attend pas ou quand on s’y attend trop. Dans tous les cas, elle arrive généralement trop tôt. On ne sait jamais être totalement préparé(e) à cela.

S’en sortir ?

Tout le monde vous dira bien sûr que la douleur s’apaise avec le temps, qu’il faut se changer les idées, que ça ira, que vous arriverez à surmonter cela. Tout le monde aura un petit mot de courage à vous donner, quelques paroles ou un peu de leur temps pour vous consoler, ou tenter de vous faire sourire. Quoi que vous pensiez, je suis d’accord avec eux. Ils ont raison. La douleur passera, ou se modifiera. La douleur peut même devenir une force, dans certains cas. Même si on n’oublie pas, et ce n’est pas le but après tout.

Je pense que le conseil le plus précieux que je peux donner, qui m’a aidée et qui m’aidera encore, c’est d’aller à son rythme. Quand on se sent pétrifié par la situation, il faut avancer, même si ça signifie ramper. Les gens vous diront peut-être de sortir, de vous changer les idées, de vous amuser. Mais ce n’est peut-être pas ce dont vous aurez besoin. Peut-être que dans un premier temps, il faudra des moments seuls à vivre pleinement votre douleur, et ce n’est rien, ce n’est pas grave. Le tout, est de pouvoir continuer à fonctionner plus ou moins correctement, faire ce qu’il y a à faire, penser à vous, et surtout : vous laisser du temps.

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Et les sentiments ?

Le deuil c’est ce moment où plein de sentiments se mélangent : la tristesse de la perte, l’angoisse du vide, la culpabilité de ne pas avoir su faire un dernier au revoir, la colère de la mortalité de ceux qu’on aime, la sidération du choc, la joie des souvenirs, le drame de ne plus pouvoir en créer…

Et dans ce tourbillon de sentiments, on doit pouvoir petit à petit y mettre de l’ordre, comme si on rangeait notre maison. Apprendre à déculpabiliser, à calmer son esprit et son corps. La méditation pourra vous aider à traverser ce genre d’épreuve, vous laisser un espace de pensées et non pensées qui vous soulagera. Le sport vous aidera à vider votre colère, à vous changer les idées également.

Dans cette période, entourez-vous bien. Pas de personnes qui minimiseront votre peine. Pas de personnes qui ne vous laisseront pas d’espace et de temps. Entourez-vous de personnes qui vous apporteront de l’air frais, qui vous apporteront des sourires mais qui sauront que ce n’est pas pour ça que c’est gagné. Des personnes qui vous laisseront pleurer en silence quand vous en avez besoin, et riront avec vous quand vous y arriverez à nouveau.

Quoi qu’il en soit, bien que cela demande du temps, persuadez-vous qu’on s’en sort, car on s’en sort. Pensez une journée à la fois, c’est petit pas par petit pas qu’on y arrive.

Pourquoi cet article ?

Pourquoi cet article ? Parce qu’en l’espace de 6 mois j’ai vécu plusieurs deuils, qu’ils soient le deuil d’une vie qui ne sera plus jamais la mienne, le deuil du temps qui passe et ne reviendra jamais, le deuil de séparation, le deuil de deux êtres chers partis rejoindre les anges, le deuil de ma propre personne car je ne serai plus jamais la même après ces épreuves.

Je voulais en parler car ces 6 derniers mois ont été éprouvants, pénibles, atroces, angoissants. J’ai vécu avec la peur qu’une nouvelle catastrophe arrive à chaque nouvelle journée. J’ai vécu avec des cauchemars chaque nuit qui m’épuisaient chaque jour. J’ai vécu avec les larmes qui venaient dans mes yeux même lorsque j’avais l’impression de passer un moment heureux. J’ai vécu avec des images qui arrivaient à tout moment, me frappant chaque fois. J’ai vécu avec la boule au ventre qu’on m’annonce, encore, une mauvaise nouvelle. Et c’est ce qui s’est passé ce 28 février 2017. Et en réalité, ce n’est jamais fini, on n’a jamais fini d’avoir peur. Il faut apprendre à vivre avec et c’est ce que je m’efforce de faire à présent, et c’est ce que vous devez probablement faire également.

Alors voilà, cet article me tenait à coeur, pas parce qu’il sera exceptionnel, loin de là, je le ressens même plutôt déstructuré, mais parce qu’il me permet de faire passer ce que je ressens actuellement, et j’espère pouvoir toucher des personnes vivant la même chose que moi, car nous ne sommes pas seuls à traverser cette épreuve.

A toutes celles et tous ceux qui vivent, ont vécu, ou vont vivre un deuil, je vous envoie un immense courage. Rappelez-vous que vous pouvez vous effondrer, que tomber est permis, que vous pouvez ramper, mais qu’il ne faut jamais arrêter d’avancer, ni de vous battre, il ne faut jamais abandonner, car ça en vaudra toujours la peine.

Si vous ressentez le besoin de parler, n’hésitez pas à vous rendre ici.

Des bisous ♥

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En hommage à mes amours partis bien trop tôt ♥

« Combien tu pèses ? »

Plusieurs d’entre vous m’ont déjà posé la question, et je n’y répondrai jamais. Pourquoi ? Parce que je n’ai pas envie de savoir combien je pèse.

Comme je l’ai déjà expliqué, notamment au travers de mon article On m’a dit…, cette question m’a taraudée pendant des années. Mon poids était mon obsession, il prenait toute ma tête, à chaque instant. « Je suis trop ceci, j’aimerais être plus comme ça… » J’étais réellement dans une spirale infernale, qui faisait que mon rapport à mon corps était plus que chaotique.

Mais voilà, j’y ai travaillé durant des années, et cela a bien changé. Aujourd’hui, vous l’avez bien vu, je ne jure plus que par la santé. La seule réponse que je peux alors vous donner, lorsque vous posez cette question, c’est que je suis en bonne santé. Je ne regarde pas à mon poids, ni à mon IMC, et à vrai dire, je ne prends même plus mes mensurations. Mon objectif n’est pas d’être mannequin (vu ma taille de toute façon, ça ne risque pas haha !), ni d’être une sportive de compétition. Mon but n’est pas d’être la plus belle, la plus bonne, la plus mince ou la plus je-ne-sais-quoi. Mon seul et unique objectif, c’est d’être heureuse.

Pourquoi viser un chiffre, quand on peut viser le bonheur ?

J’en suis certaine, parmi vous, vous êtes énormément à avoir du mal avec votre corps, votre poids, votre silhouette, vos marques sur votre peau. Vous êtes énormément à vous détester, et c’était ma motivation principale lorsque j’ai créé ce blog : vous apprendre à vous aimer.

Lorsqu’on vise un objectif de poids, le problème, c’est l’obsession qui tourne autour : les chiffres. Les chiffres des calories, des macros, des kilos, des centimètres, des tailles vestimentaires, des grammes de nourriture, … Ces chiffres sont de véritables démons et sont une des raisons principales pour laquelle vous vous sentez mal. Parce qu’on est toujours « trop » par rapport à quelqu’un d’autre, que ça soit un(e) ami(e), une personne sur un groupe Facebook, une idole ou encore un(e) inconnu(e) croisé(e) en rue ! Mais retenez bien que ces chiffres ne vous définissent pas, ils n’estiment ni votre beauté, ni votre valeur.

Laissez -moi vous dire quelque chose : ces chiffres vous pourrissent la vie.

Lorsque j’ai commencé à changer mon mode de vie, ça ne s’est bien sûr pas fait en une fois, ni en un jour ! Mais la toute première chose que j’ai faite, c’est d’espacer mes pesées, pour au final, ne plus me peser du tout. Et je vous assure, je m’en sens beaucoup plus légère *rires* ! Lorsqu’on apprend à écouter son corps, on apprend à distinguer, petit à petit, quand notre corps a besoin de nourriture, et quand il fait simplement un caprice (de fatigue, d’humeur, de stress, …). On apprend à se connaître suffisamment que pour garder un équilibre alimentaire « sans faire exprès« . Ce n’est pas pour rien que je vous répète sans arrêt d’apprendre à vous faire plaisir ! Cet apprentissage est tout aussi important que d’apprendre à manger sainement, et équilibré, et varié !

Et donc ?

Et donc comme je vous le dis sans cesse, tout ce travail commence par une acceptation de soi, du fait qu’on est humain, et donc imparfait, mais que notre imperfection est belle. Peu importe votre morphologie, votre taille, votre poids, si vous arrivez à vous accepter tel(le) que vous êtes, vous aurez fait un énorme pas vers le bonheur ! Et puis être clément avec vous-même, apprendre à être tendre dans votre dialogue interne, pour améliorer votre confiance en vous. Et c’est à ce moment-là que le travail d’un changement éventuel et de l’amour de soi peut commencer. Si vous vous acceptez, que vous prenez confiance en vous, croyez-moi, peu importe votre apparence, vous vous sentirez déjà bien plus heureux(se) !

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Et puis, on n’a qu’une vie, et qui a envie de passer sa vie à faire attention à tout, et à être mal dans sa peau ? Personne ! Alors lâchons-nous ! Faisons-nous plaisir, rions, de tout et même de nous !

Mes chers ami(e)s, vous qui me lisez, faites-moi le plaisir de travailler sur tout cela, et d’apprendre à vous aimer plus, et mieux. Faites-le pour vous, faites-le pour votre bonheur, votre bien-être, votre corps aussi et surtout. Car ce que la tête dit, le corps le ressent.

Alors à cette question que beaucoup se posent, et se posent également entre eux, sur les groupes, etc : ne regardez plus au chiffre sur la balance, car il ne veut rien dire et ne vous mènera jamais au bonheur.

Des bisous ♥

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[CONFIANCE EN SOI] Le dialogue interne

Le dialogue interne, c’est cette petite voix dans votre tête, celle qui fait partie de vous, et vous tient compagnie tout le long de la journée, parfois même sans que vous ne vous en rendiez compte.

Cette petite voix est incroyablement importante lorsqu’il s’agit de la confiance en soi. Pourquoi ? Tout simplement parce que ce dialogue interne peut vous pousser à vous dépasser, comme vous faire échouer dans divers domaines. Il est donc primordial de savoir le manier avec délicatesse et précision, pour qu’il soit votre ami, et non votre ennemi.

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L’état des lieux

À quel point cela vous arrive de vous dire « je n’y arriverai jamais », « je suis trop moche de toute façon », « ça ne marchera pas », « de toute façon je peux faire tout ce que je veux, ça n’ira jamais », … ? (liste non exhaustive) Ces choses que vous vous répétez sans cesse, ont au final un impact énorme sur votre confiance en vous, mais aussi sur vos actions, sur vos objectifs, sur votre bien-être, et j’en passe !

Essayez de repérer vos dialogues internes automatiques : que disent-ils, la plupart du temps ? Dites-vous des choses positives de vous-même ? Pourquoi vous dites-vous cela ? Avez-vous mérité de recevoir des méchancetés ?

Les automatismes

Changer d’automatismes vous changera la vie. Lorsque vous faites face à un échec, réfléchissez à comment faire mieux la prochaine fois, mais ne vous flagellez pas : au contraire, rappelez-vous de tout ce que vous avez fait pour tenter de réussir, et reconnaissez vos efforts.

L’auto-handicap

Attention toute fois à trouver un bon équilibre. En effet, comme il existe un dialogue interne rabaissant, il en existe aussi un qui est bien trop complaisant. Celui-là pourrait avoir très bien vous empêcher de vous pousser. Il est bénéfique, dans un premier temps, pour vous réconforter. « Tu as eu des circonstances qui ont fait que cela a été difficile, ce n’est pas grave de ne pas avoir réussi, tu n’aurais pas su faire mieux avec la situation actuelle » c’est bien de savoir se le dire, mais c’est bien de savoir reconnaître lorsque c’est faux également.

Le mécanisme sous-tendant à cela, c’est le manque. Le manque est constitutif, c’est ce qui nous pousse à avoir des objectifs : lorsqu’on aimerait de l’argent, ou s’épanouir, ou s’amuser. Le manque de quelque chose va nous pousser dans nos actions pour arriver à ce but. Malheureusement, une fois le manque comblé, il peut aussi faire peur : il n’y a plus rien à rechercher, plus rien à assouvir, plus rien à viser. Bien que l’on puisse toujours s’ajouter des objectifs, certaines personnes restent bloquées dans un cercle vicieux par peur de ne plus avoir ce manque, et de ne plus rien avoir pour les pousser à avancer.

Ainsi, on retrouvera des personnes, qui dès le départ, malgré leur forte envie de réussir (par exemple, à perdre du poids), vont s’auto-saboter, inconsciemment. Même principe dans les études, par exemple. La peur de rater malgré les efforts qu’on y a mis et la peur, finalement, d’avancer, de ne plus avoir ce qui anime nos journées (l’étude, dans cet exemple), vont faire en sorte que la personne ne va justement pas mettre d’effort dans cette recherche de réussite, tout en trouvant des éléments externes pour justifier l’échec futur. Cela peut également s’appliquer aux relations, au sport, à la recherche d’emploi, …

Le plan d’attaque

Le combat n’est peut-être pas réel, mais croyez-moi, vous allez devoir vous battre contre vous-même pour changer vos automatismes ! Chaque fois que vous vous surprenez à être méchants envers vous, corrigez-vous ! Arrêtez les « Mais que tu es bête ! » et changez-les en « Tu ne pouvais pas savoir, cela arrive à tout le monde de se tromper, la prochaine fois, ça ira mieux ».

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Le défi est donc de construire et garder un dialogue interne positif, encourageant, rassurant, joyeux ! Ainsi vous atteindrez plus facilement vos objectifs et vous saurez mieux surmonter les différentes choses qui peuvent vous poser des difficultés.

Croyez en vous, vous en êtes capable !

Besoin d’un coup de pouce ? Rendez-vous ici !

Des bisous ♥

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[Rencontre] avec le fondateur de Healthy Student

Vous en avez surement déjà entendu parler, vous avez vu ses images, ses conseils, qui fleurissent de plus en plus sur Facebook : la page Healthy Student fait bien parler d’elle !

Mais qui se cache derrière cette page au succès grandissant ? Découvrons-le ensemble…

12631340_998951580201952_8268165289218634193_n.png« Je m’appelle Valentin Loiseau, j’ai 23 ans, namurois, passionné par la nutrition et le bien-être de manière générale. Je suis le créateur de la page « Healthy Student » qui compte plus de 102.000 abonnés et de la page « Parlons Sexe » (qui est inactive car je manque de temps pour la mettre à jour quotidiennement). »

C’est ainsi que se présente le jeune créateur et entrepreneur, qui a très gentiment accepté de répondre à mes quelques questions, et que je remercie beaucoup, afin que nous puissions mieux le connaître :

  • Quelle(s) formation(s) as-tu suivie(s)/suis-tu actuellement ?

J’ai d’abord fait 3 ans de droit à l’université de Namur avant de me rendre compte que ce n’était pas réellement ce que je voulais faire. J’ai donc arrêté et entrepris diverses formations en nutrition, en coaching sportif et en écologie.

  • Comment t’es venue l’idée de créer la page Healthy Student ? Que veux-tu faire passer au travers de cette page ?

Etant encore étudiant en février 2016, passionné par la nutrition et le fait de manger sainement, j’ai réalisé qu’il n’existait aucune page donnant des conseils sérieux pour les jeunes ayant un budget limité et qui désirent manger de façon saine. Du coup, un soir, j’ai créé la page Healthy Student, et j’ai commencé à poster mes plats, ainsi que des conseils variés. Petit à petit j’ai réalisé des infographies (sans avoir aucune compétence dans ce domaine-là), qui ont très bien fonctionné, et des images diverses et variées concernant la nutrition, le sport, l’écologie, la santé le bien-être, etc…

Au travers d’Healthy Student j’essaye de montrer que l’alimentation est quelque chose de simple, d’instinctif, qu’il faut revenir aux fondamentaux, à savoir manger des produits BIO, de saison, locaux si possible, tout en se faisant plaisir quand même car c’est important. Les gens ne sont pas bêtes, ils savent au fond d’eux que manger un paquet de frites ou des barres chocolatées, ce n’est pas ce qu’il y a de meilleur, et qu’il vaudrait mieux manger plus de légumes et de fruits. Sauf que malheureusement, on se laisse facilement tenter par de l’industriel, du tout préparé, par facilité. C’est pour cela qu’avec mes publications je tente de faire des sortes de petits « rappels » quotidiens pour se souvenir qu’il ne faut pas se laisser influencer trop fréquemment par tout ça.

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  • Comment as-tu réagi lorsque ta page a commencé à prendre de plus en plus d’ampleur ? T’y attendais-tu ?

J’étais évidemment très heureux et fier, car je ne m’attendais pas à dépasser les 10.000 abonnés en moins de 2 mois. J’ai également eu droit à des articles dans de nombreux journaux et sites. En plus de ça, la communauté est vraiment sympa, je reçois énormément de messages me remerciant pour ce que je fais, donc ça m’encourage à continuer.

  • Quand on regarde la description de ta page, on peut voir que tu veux rendre possible la vie étudiante avec une alimentation saine. Selon toi, est-ce difficile ? Est-ce que n’importe qui peut y arriver ?

Oui c’est tout à fait possible, c’est juste un choix de vie, une décision à prendre soi-même. Au lieu de manger fast-food plusieurs fois par semaine, on se prépare son repas, au lieu de boire 10 bières ou plus lors d’une soirée, on en boit qu’une ou deux, etc… Tout est une question de gestion de soi et du quotidien. On peut très bien faire un gros écart une fois par semaine et manger sainement les autres jours.

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  • Comment arrives-tu à concilier ta page avec ta vie quotidienne ? Est-ce que ta page te prend beaucoup de temps ?

J’essaye de faire mes publications à l’avance afin de ne jamais être à court, néanmoins, cela prend beaucoup de temps de publier au quotidien. Surtout que je suis tout seul et que j’essaye de garder le rythme de 2 publications par jour pour que la page reste active.

  • Quels sont tes plans futurs ? Aimerais-tu continuer dans le domaine de l’alimentation et du sport ? Aimerais-tu en faire ton métier ?

Je suis actuellement dans la réalisation d’un projet dans le domaine des produits intimes pour le couple, mais je n’en parle pas plus pour l’instant. A l’heure actuelle, je ne me destine pas à une vie professionnelle dans le domaine de la nutrition ou du sport, cela restera une passion.

  • Quel(s) sport(s) pratiques-tu ?

Je fais principalement de la musculation et du HIIT (entrainement fractionné de haute-intensité) pour renforcer mon cardio.

  • Dirais-tu que tu as un mode de vie particulier, en comparaison à d’autres personnes de ton âge ?

Non pas du tout, je ne suis pas du genre sorteur, mais à part ça je suis tout à fait normal. Je ne me nourris pas que d’eau, de fruits et de légumes (rires).

  • Que t’apporte ton mode de vie ? Y a-t-il également des points négatifs ?

Non il n’y a aucun point négatif, à partir du moment où c’est un choix personnel. Je ne suis pas du tout extrême dans mon comportement ou mes propos. Manger sainement, c’est aussi se faire plaisir avec des choses industrielles, trop grasses ou trop sucrées de temps en temps. Je ne me prive de rien, il n’y a rien de plus horrible que de devoir se priver d’une chose dont on a envie.

  • Veux-tu ajouter quelque chose ?

Personne ne doit vous imposer une façon de manger, l’important est que vous soyez conscients des choses et qu’à partir de cela vous fassiez vos propres choix.

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C’est donc par la prise de conscience et de bonnes informations que Valentin essaye de véhiculer ses valeurs aux étudiants (et pas que !) pour qu’ils adoptent, de par eux-mêmes, un mode de vie plus sain pour eux.

Pour en savoir plus sur cette page, je vous invite à la découvrir au plus vite sur Facebook : Healthy Student.

Psssst : si vous ne l’aviez pas encore remarqué, toutes les images de cet article ont justement été faites par Valentin, sympa non ? 😀

Des bisous 

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Moi… En mieux !

Ne vous êtes-vous jamais dit que vous étiez déçu(e) de vous-même ? Que vous auriez pu faire mieux ? Que vous en étiez capable, mais que vous avez échoué ? Je suis persuadée que oui. J’en suis persuadée car ça arrive à tout le monde de se dire ça, tout simplement car nous sommes humains et que personne ne réussi tout, toujours, du premier coup.

Je vais être très honnête avec vous, car je ne suis pas parfaite non plus, je me suis déçue récemment. Je me suis déçue car j’ai cru ne pas être capable de plusieurs choses. J’ai cru ne pas être capable de gérer les choses que j’ai choisi de mettre dans ma vie. Et comme la plupart des personnes, j’ai été dure avec moi-même. « Les autres auraient réussi », « tu es faible », « pourquoi TOI tu n’y arrives pas ? », … Je vous passe les détails, vous les connaissez aussi bien que moi.

Bref, en analysant la situation et en essayant de prendre un peu de recul, je me suis rendue compte de plusieurs choses, dont une très importante : il faut changer ce qui ne nous plait pas. Rien ne sert de subir sa vie, de pleurer, de crier, d’être en colère, car ça ne nous avance à rien.

Comment changer sa vie ?

Rien de très sorcier au final, mais on a tendance à oublier les bases, surtout quand on est pris dans le tourbillon du quotidien, à courir partout et à ne plus penser à soi, ou plus assez, du moins. On se reprend en main !

Tout commence le matin…

Changer sa vie, ça commence dès le matin. Comme je l’avais expliqué dans l’article Daily routine, les bonnes routines peuvent avoir un effet considérable sur notre vie, sur nos journées, sur notre humeur. Pour avoir passé des journées à simplement courir partout sans prendre le temps de rien (même pas de manger, non), croyez-moi, prendre ne fusse que 5 minutes pour soi, c’est un bonheur incroyable ! Alors commençons ainsi : à l’image de l’application Fabulous, que vous retrouverez dans la section Need Help? du blog, choisissez-vous une routine de petites choses à faire, et faites-les ! Par exemple, ma routine du matin, actuellement, est de boire un verre d’eau, puis un café et un bon petit-déjeuner, faire 8 minutes d’exercice, et prendre soin de moi durant 10 minutes (#cocooning).
D’autres exemples : lire pendant 10 minutes, prendre un bon petit-déjeuner (surtout prendre le temps de le prendre !), faire de la méditation, …

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Continue pendant la journée…

Rendez-vous fier(e) de vous-même ! Pour ce faire, quelques petites choses :

Déculpabilisez ! Ne pas réussir à faire quelque chose, ou pas aussi rapidement qu’on l’a voulu, comme je vous l’ai dit, ça arrive à tout le monde, car nous sommes humains. On apprend à se pardonner, à être clément avec soi-même, les erreurs, ça arrive, tomber, ça arrive. L’important, c’est surtout de tirer des leçons de tout ça, et de remonter en selle !
– Apprendre qu’on ne peut pas tout contrôler. Et donc parfois il faut laisser les choses aller, et faire confiance à la vie. Si tout arrive pour une raison, apprenez à vous dire que ces choses incontrôlables sont arrivées pour quelque chose, et que vous le saurez (ou non) tôt ou tard. Dès lors, soyez patient(e), mais néanmoins actif(ve) : faites ce que vous pouvez faire, restez acteur(rice) de votre vie, mais ne vous préoccupez pas trop du reste. Une pression en moins, c’est déjà énorme, vous verrez !
– Devenez résistant(e) à l’effort. La vie n’est pas simple, vous l’aurez surement déjà compris. Devenir fort(e), être résilient(e), c’est une étape importante pour ne pas subir sans arrêt sa vie. Apprenez à braver les challenges, et à fêter vos réussites. Félicitez-vous, car chaque journée de réussie participera à la réussite de votre vie.

Et se termine le soir…

La routine du soir est aussi importante que la routine du matin ! Je vous renvoie donc également vers un parallèle à l’application Fabulous. Par exemple, ma routine du soir est de consacrer à nouveau 10 minutes à prendre soin de moi, et 12 minutes à de la méditation.
D’autres exemples (ceux du matin peuvent être transposés au soir) : 10 minutes de réflexion (pour prendre du recul sur sa journée toussa toussa), écrire dans un journal, rechercher 3 petits bonheurs dans votre journée, …

« N’attends rien que de toi, parce que tu es sacré. Parce que tu es en vie.
Parce que le plus important n’est pas ce que tu es, mais ce que tu as choisi d’être. » – Fauve

Et on ne néglige rien !

Dans une jo16114122_10212060439171137_6399220489763863008_nurnée, il est donc important de prendre le temps. Prendre le temps pour soi, prendre le temps pour les autres, prendre le temps de prendre le temps…

Il est également important de prendre le temps de bien manger, bien bouger. Se nourrir sainement et faire du sport doivent donc, si pas faire partie de votre quotidien, faire partie de votre semaine, au minimum !

Puis alors, comme pour l’alimentation où je vous dis toujours « un petit plaisir par jour, un grand par semaine », appliquez cela également à votre bien-être ! Un petit plaisir de votre journée serait par exemple les quelques minutes de méditation, ou de lecture, ou lorsque vous prenez soin de vous, ou lorsque vous faites du sport. Le grand plaisir de la semaine, sera par exemple un bon bain avec un verre de vin, une soirée entre amis.

On n’oublie pas non plus les pensées positives qui vont nous permettre de nous sentir mieux, et les pensées encourageantes, pour nous pousser à faire mieux, pour nous dépasser !

En bref

  1. Construisez-vous une bonne routine matinale.
  2. Ainsi qu’une routine du soir.
  3. Faites des listes de choses à faire pendant la journée.
  4. Organisez vos semaines pour avoir un grand moment plaisir à vous.
  5. Déculpabilisez-vous.
  6. Apprenez à lâcher prise sur ce que vous ne contrôlez pas.
  7. Mettez la tête et le corps sur un pied d’égalité : occupez-vous des deux pour vous sentir mieux !
  8. Donnez-vous les moyens d’arriver à la vie que vous voulez.
  9. Ne cherchez pas à faire trop en une fois, de bonnes routines se construisent petit à petit pour qu’elles s’ancrent bien dans votre quotidien.
  10. Profitez du moment présent !

Changez sa vie peut prendre du temps, mais si on ne le prend pas, rien ne changera jamais. Alors c’est parti ! Je vous défie de mettre en place quelques petites choses, même si ce n’est que 10 minutes sur votre journée, et de tenir au moins deux semaines ! Si cela devient une habitude, vous ne vous en sentirez que bien mieux 🙂

Des bisous ! ♥

N’oubliez pas de me rejoindre ici pour des conseils, astuces, etc, au quotidien !

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Comment gérer le blocus ?

Nous y arrivons tout doucement à cette période intense et pas franchement réjouissante : le blocus (ou période de révision, chacun son petit nom). Que ce soit votre premier blocus ou non, vous aurez peut-être besoin de quelques conseils et astuces pour bien le préparer et le faire. Les voici donc !

Tout d’abord, quelques explications : le blocus est, pour les étudiants du supérieur en Belgique, une période qui sépare le quadrimestre de cours, et la période d’examen. En général, cette période dure 2 semaines, et est là pour donner du temps pour étudier ces examens. Durant cette période, en règle général, on ne fait qu’étudier, étudier, étudier, parfois manger, parfois dormir et… Etudier ! Bref, autant dire que cette période est bien souvent déprimante, fatigante, exténuante, éprouvante, et j’en passe !

Comment préparer mon blocus ?

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On le répète sans arrêt, mais c’est finalement bien utile : faire un planning d’étude. Estimez le nombre de chapitres ou de pages à étudier, pour pouvoir les répartir de façon réaliste sur le nombre de jours où vous saurez étudier. Le planning peut bien sûr changer, car il demande souvent des adaptations, des rectifications au fur et à mesure que le temps avance et que l’étude se passe.

Voyez si vous préférez rester sur une même matière toute la journée, séparer votre journée en deux et faire un cours le matin, et un autre l’après-midi, ou encore si vous préférez changer de cours toutes les 2, 3 ou 4 heures. Savoir l’organisation où vous êtes le/la plus productif(ve) vous aidera à avancer plus rapidement dans votre étude.

Enfin, essayer d’avoir déjà commencer à étudier avant que le blocus ne commence. Pour une bonne mémorisation, il faut plusieurs « couches » d’étude. Pour ma part, par exemple, il m’en faut 3 ou 4 : une où je réécris tout, une où je synthétise tout ce que j’ai écris, en réécrivant également, une où j’étudie oralement, et enfin, une de révision, pour les derniers détails qui m’auraient échapper. Du coup, lorsque j’arrive en blocus, j’ai généralement déjà fait les deux premières couches d’étude, et mes synthèses donc déjà faites, afin que je puisse me concentrer sur l’étude « pure » durant le blocus.

Comment organiser ma journée de blocus ?

Ici, à nouveau, c’est en fonction de chacun. Certains seront plus productifs le matin, d’autres le soir, et d’autres encore, la nuit. Pour vous donner un exemple, j’organise généralement ma journée comme suit :


7h : réveil
8h-10h : étude
Pause
10h15-12h15 : étude
Pause midi
13h15-15h15 : étude
Pause sport
16h15-18h15 : étude
Pause repas
19h15-21h15 : étude
21h15-23h : douche, détente
23h : dodo


Ce qui vous donne une journée où vous étudiez 10 heures, faites du sport 1 heure, profitez un peu de la soirée et dormez environ 8 heures.

Comment bien manger en blocus ?

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Durant cette période, le cerveau est mis à rude épreuve. Il va avoir besoin d’énormément d’énergie, même si vous bougez moins que d’habitude. Pour cela, veillez à avoir un apport énergétique régulier. Si on reprend l’exemple de ma journée-type ci-dessus, le petit déjeuner est hpris vers 7h15, un snack vers 10h20, le repas de midi vers 12h30, un goûter vers 16h, et le repas du soir vers 18h30. Cela permet de manger régulièrement, et de rester en forme ! Si vous ne vous nourrissez pas assez, vous risquez d’avoir des problèmes de concentration et de mémoire, ce qui serait particulièrement embêtant durant cette période 🙂

Veillez également à manger sainement et de façon équilibrée. La tentation de manger des crasses en blocus est particulièrement grande, mais vous risquez de vous sentir lourd(e), fatigué(e), d’avoir mal au ventre, des problèmes de digestion, etc. Aussi, petite astuce : allez marcher 10-15min après le repas, cela permet de vous aérer, et de mieux digérer.

Préparez vos repas à l’avance, pour gagner du temps. Vous n’aurez plus qu’à les réchauffer. Pratique non ? Cela vous permettra aussi de ne pas craquer, en dernière minutes, sur la pizza diabolique qui vous fait de l’oeil dans le congélateur.

Les astuces en vrac

HYDRATEZ-VOUS : étant donné que vous bougez moins, vous aurez tendance à moins ressentir la soif, et donc de vous déshydrater.Buvez donc régulièrement.
– Préférez les snacks naturels comme les fruits secs, les smoothies etc. Ils vous donneront de l’énergie ! (d’une bien meilleure façon et plus durablement que les redbuls et autres mer***)
– Astuces pour inclure du sport dans votre journée d’étude : cliquez ici 🙂
– Faites régulièrement des pauses : pour vous aérer, vous reposer, vous changer les idées. Rien ne sert de s’acharner et au final, avoir perdu 2 heures car vous n’êtes plus productif(ve)s.
Aérez votre pièce d’étude : durant vos pauses, quand vous sortez de la pièce. Une pièce trop chaude avec de l’air plus très frais ne vous aidera pas à vous concentrer, et pire, vous endormira.
– Prenez des moments pour vous : par exemple, une fois par semaine, stoppez votre étude plus tôt pour prendre un bon bain avec, par exemple, un verre de vin. Accordez-vous cette heure-là pour vous détendre et vous déstresser.

Courage à toutes et à tous pour cette période, et surtout, croyez en vous ! 🙂
Des bisous ♥

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Fêtes de fin d’année : comment limiter les dégâts

Vous avez certainement toutes et tous commencé à ouvrir vos calendrier de l’avent, car en effet, les fêtes approchent à grand pas ! Ambiance chaleureuse, famille, champagne, bons petits plats, … Oui, mais je vous vois déjà venir : avec ce(s) repas, vous avez peur. Peur de gâcher votre rééquilibrage alimentaire, peur de gâcher votre perte de poids, peur de gâcher vos efforts sportifs, peur de la nourriture en somme. C’est pourquoi je vais vous donner quelques petites astuces, pour ne plus jamais avoir peur !

Astuce numéro 1 : ne pas culpabiliser

Le ou les repas de Noël, ainsi que de nouvel an, la fête des rois si vous la comptez avec, sont des repas que vous vivez une fois par an. Déculpabilisez ! Ce n’est pas en quelques repas que vous gâchez tout ! L’important, c’est de bien manger les semaines qui précèdent, et de reprendre une bonne alimentation par la suite, et vous verrez : rien n’aura changé !

Heureusement, ce n’est pas en quelques écarts que tous nos efforts sont réduits à néant. Il en faut bien plus que ça. En effet, en faisant attention les jours entre ces repas, ainsi que par la suite, vous allez rééquilibrer la balance (au propre comme au figuré). Dès lors, la pire chose à faire, serait de culpabiliser, car vous allez focaliser votre esprit et donc votre corps là-dessus et au moindre gramme pris, vous sentir mal. vous risquez alors de rentrer dans ce cercle vicieux où parce que vous vous sentez mal, vous ruinez à nouveau vos efforts en vous réconfortant dans la nourriture, et donc vous sentir mal, et ainsi de suite. C’est pour cela qu’il faut également tenir compte de la deuxième astuce.

Astuce numéro 2 : ne pas se peser

Je l’ai dit et redit, et reredit : le chiffre sur votre balance ne représente RIEN. Si vous voulez tous les détails, c’est par ici, et si vous n’avez pas le temps, je vous fais un petit résumé : le poids est un chiffre, il ne vous dit ni votre masse grasse, ni votre masse musculaire, ni quoi que ce soit sur votre corps. Votre morphologie, déjà, peut tout changer. Deux personnes du même poids, n’auront plus que probablement pas le même corps. On peut peser 60kg et être gras et flasque, comme on peut peser 60kg et être tonique et musclé(e).

Dès lors, se peser n’a aucune utilité, à part à se foutre le moral en l’air (surtout lorsqu’on est sportif et qu’on prend petit à petit du muscle), ou se culpabiliser. Après les fêtes, donc, je vous donne le challenge de ne pas vous peser, au moins jusqu’au 3 janvier, le temps que votre corps rééquilibre tout ça. A la place, mesurez-vous, vous verrez bien qu’on ne prend pas 10cm de tour de cuisse en trois jours d’écarts alimentaires.

Astuce numéro 3 : préparer ses écarts et le post-écarts

Mettez-vous y dès à présent, par exemple avec ce calendrier de l’avent :

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D’ailleurs, il y a un groupe, où nous le faisons chaque jour, c’est par ici !

Bien préparer la période qui suit, est important également. En effet, le corps aura subi des écarts, auxquels il n’est pas ou plus habitué. Il va donc lui falloir quelques jours pour se rééquilibrer.

Pour ce faire, surtout, essayez de bien dormir, de bien vous hydrater et de bien manger. Sans aller jusqu’au « légumes-patates », mangez un maximum de légumes et de fruits (explications ici), faites du sport, buvez du thé vert…

Astuce numéro 4 : faites-vous plaisir

Ca ne sert à rien de vous frustrer durant cette période, car vous risquez juste de passer de mauvaises fêtes et de vous ruer sur la nourriture par la suite, pour palier à cette frustration. Alors faites-vous plaisir, manger un peu de tout, en restant dans des quantités raisonnables. Vous ne prendrez pas un kilos de graisse en un repas, alors on se calme, on respire et on profite !

Et si j’ai quand même pris du poids ? 
C’est que tu t’es pesé(e) avant le 3 janvier, nondidju qu’est-ce que j’avais dit ?!
Il est possible d’avoir pris du poids, bien sûr. Alors on relativise : ce poids n’est pas stable, il n’est pas là pour durer, car il a été pris dû aux excès. Avec quelques jours à retrouver votre alimentation saine, il partira de lui-même. Bougez en suffisance, détoxifiez votre corps, tout rentrera dans l’ordre 🙂

Et vous, des astuces à partager pour limiter les dégâts ? 🙂

Des bisous ♥

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