Les petits bonheurs !

Je suis tombée sur un très chouette article de Gabrielle, alias French une Fois, qui nous parle de 100 petits bonheurs qui la rendent heureuse. Cela m’a fait penser à ce conseil que je vous avais déjà donné : penser à trois petits bonheurs quotidien, le soir avant de s’endormir. Ce sont des méthodes qui permettent d’à la fois tourner notre esprit vers le positif, et à la fois voir que chaque jour, nous avons tout de même de belles choses dans notre vie, jusqu’aux plus petites.

Voir le positif, même lorsque ce n’est pas grand chose, cela aide à relativiser les choses plus difficiles que nous avons à affronter au quotidien. Cela nous rend plus fort de nous appuyer sur ce positif, coûte que coûte, et cela nous permet aussi de tenir notre journée parfois très longue et fatigante.

Alors à l’image de Gabrielle, je me suis lancée également dans une liste de petits bonheurs :

  1. Boire une bière. (ne faites pas les surpris que je commence par ça…)
  2. Le soleil qui réchauffe ma peau.
  3. Les toasts aux œufs au petit-déjeuner.
  4. Courir.
  5. Le café le matin.
  6. Aller au restaurant.
  7. Boire du rosé au soleil.
  8. Les soirées avec mes amis.
  9. Les pique-niques.
  10. Les pizzas.
  11. Prendre un bain avec un verre de vin.
  12. Manger des Buggles avec du Chavroux (#teambuggles)
  13. Me réveiller tôt et avoir le temps de traîner au lit sur mon smartphone.
  14. Aller dans la mer.
  15. Faire des listes.
  16. Être toute seule chez moi pour faire ce que je veux, quand je veux, sans avoir personne dans les pieds (qui a dit que j’étais asociale ?).
  17. Manger des Twiglets. (si quelqu’un a une adresse d’où en trouver, dites-le moi, je n’en trouve plus nulle part et je vais mourir de malheur) <– point important ici !
  18. Ecouter de la musique en me préparant.
  19. Découvrir des endroits que je ne connais pas.
  20. Etudier.
  21. Le repas du dimanche de mon papa, avec des frites et du bon vin rouge.
  22. Voir les gens que j’aime réussir et être heureux.
  23. Avoir les pieds dans le sable.
  24. Les longs trajets en voiture avec de la jolie musique.
  25. Les salades composées de l’été de ma maman.
  26. Les langues. (mais je vous vois venir messieurs, et je ne répondrai même pas à vos remarques, abstenez-vous, merci)
  27. Le feu dans la cheminée en hiver.
  28. Le thé.
  29. La pluie d’été, quand il fait chaud.
  30. Les éclairs (mais pas le tonnerre, le bruit est trop fort et trop soudain).
  31. Les truffes (pas celles des chiens hein, qu’on s’entende bien).
  32. Ressentir de l’amour.
  33. Quand ma sœur fait une gaffe en mangeant, qu’elle lève les yeux vers moi et qu’elle sait que j’ai vu, parce que je vois toujours.
  34. Ma sœur de manière générale.
  35. M’endormir et me réveiller dans les bras de celui que j’aime.

Et vous, qu’est-ce qui vous rend heureux(se) ? Dites-moi tout !

Des bisous ♥

94136d527cd599799f57fd01c096eba8

Et s’il était temps de créer votre succès ?

Comme je vous le répète assez régulièrement en ce moment sur Instagram, il est important de devenir le meilleur de soi, en non pas se comparer aux autres ni essayer d’être meilleur(e) que les autres. Nous savons tous pertinemment pourtant que nous avons besoin de réussites, de succès, pour nous épanouir et évoluer, pour nous sentir bien, et ce, peu importe le domaine. Mais le succès, il n’est pas acquis, il se construit !

Voici donc quelques pistes pour créer son succès, être acteur dans cette création :

Le dialogue interne

A l’image de mon article portant presque le même nom, ce point est extrêmement important. Le dialogue interne, toutes ces choses qu’on se dit à soi-même, ont une influence sur la façon dont nous voyons les choses, sur la façon dont nous régissons, sur notre motivation et notre confiance à savoir faire les choses, à arriver à réaliser nos objectifs.

Il est donc plus qu’important que ce dialogue interne soit positif, rempli de joie et de positivité afin de nous donner les meilleures chances de réussite possibles.

La positivité est une des clés fondamentale : garder un esprit positif sur nous-mêmes et sur ce que nous vivons permet de vivre plus en paix avec nos situations de vie, et de toujours regarder vers l’avenir avec confiance. Cultivez votre positivité, gardez espoir et tourner toujours votre esprit vers les petits joies vécues chaque jour.

Ralentir le rythme

Nous sommes à la recherche de la plus grande productivité possible, à faire le plus possible en le moins de temps possible, mais en comblant aussi les moments de temps libre, finalement avec encore des activités productives. Cela peut aller jusqu’à ce qu’on appelle être « workaholic« .

Dans toutes ces activités, nous nous oublions énormément, et nous oublions aussi que nous sommes humains  et que notre corps, notre cerveau et notre esprit, ont besoin de moments de calme, de repos, de ressourcement, pour ne pas flancher. Il faut alors parfois ralentir le rythme… Le résultat sera non pas une baisse de productivité, mais au contraire, une augmentation de celle-ci car vous aurez l’esprit plus clair et plus reposé, vous serez donc plus concentré(e), et plus motivé(e)s.

pexels-photo (8).jpg

Les pauses

Les moments de pause seront donc de rigueur. Prenez du temps pour faire du sport, cela vous changera les idées et vous permettra d’être plus fort(e)s, plus persévérant(e)s, plus confiant(e)s et vous aurez le goût de vous dépasser, de reculer vos limites.

Prenez aussi le temps de méditer, cela permettra de travailler votre esprit, de calmer ce dernier, et d’être plus dans le moment présent, pour mieux profiter de chaque instant. Cela vous ouvrira aussi l’esprit, pour être plus sensible au monde qui nous entoure, faire attention aux petites choses qui nous font du bien et nous permettent de retrouver de la sérénité.

Enfin, n’oubliez pas que pour ralentir, il est profitable de se déconnecter des technologies, de mettre sa vie virtuelle sur « pause » et de reconnecter avec la nature. Profitez d’une petite heure à marcher dans les champs, dans les bois, pour vous ressourcer. Profiter d’un couché de soleil, d’un magnifique ciel, de l’océan, ou de la montagne.

Connaître ses limites

La connaissance de soi est primordiale pour avoir de beaux succès. En effet, connaître ses forces pour les mettre en avant, et connaître ses faiblesses pour les compenser, permet d’aller plus loin que lorsqu’on ignore ce dont on est capable, ou non.

Connaître ses limites découle alors de là : combien de temps savons-nous travailler correctement et sans erreurs avant d’avoir besoin d’une pause ? De quoi avons-nous besoin et quand pour nous sentir bien tout au long de la journée ? Quelle quantité de travail pouvons-nous supporter avant de craquer ? Répondre à ces questions permet de connaître ses limites, mais aussi de les repousser, au besoin. Mais attention ! Autre chose très importante : il faut savoir les respecter.

Respecter ses limites, c’est se respecter soi-même, respecter son corps et son esprit, respecter ses ressources et ses besoins. En en voulant trop et trop vite, en ne tenant pas compte de nos limites, on se surpasse un moment, mais ensuite on s’écroule, et on devient pire qu’improductif. Savoir détecter quand certains signaux nous disent « stop », quand notre corps et/ou notre esprit ont besoin d’une pause, c’est se connaître pour mieux s’améliorer.

N’oubliez pas que nous sommes humains, que nous avons besoin de pauses, de repos, de ressources, et que c’est normal. Apprenez à être attentif, reconnaissez les symptômes négatifs du stress, de la pression, du « trop », et apprenez à ralentir. Aussi, ne vous mettez pas trop de travail d’un coup, ne prenez pas plus que vous ne pouvez supporter, ce sera conte-productif : vous allez vous effondrer sous la charge de travail et de stress, et surtout, vous n’aurez plus de temps pour vous, pour recharger les batteries…

Être organisé(e) et rester concentré(e)

J’en ai déjà parlé aussi dans mon article sur les bonnes routines, l’organisation est une des clés de la productivité, et du succès.

Comment voulez-vous que qui que ce soit sache avancer dans le chaos ? Impossible ! Soyez ordonnés, dans vos pensées, et dans vos objectifs. Ne vous éparpillez pas, ayez un plan précis. Une chose après l’autre, un jour après l’autre, c’est ainsi qu’on avance. Pas tout en même temps, pas à jongler entre trop de choses.

En vous occupant d’une chose après l’autre, de façon organisée, vous pourrez pleinement vous concentrer sur chacune des choses à faire, et vous avancerez finalement plus vite. Restez focus !

hand

Vivre et profiter de l’instant présent

Dans tout cela, il ne faut oublier de vivre, et de profiter ! Il est important de profiter de nos moments de productivité, car c’est le chemin qui compte, et non pas la destination. Le succès nous apporte de la joie, mais ce n’est qu’un moment, tandis que le chemin pour y arriver est bien plus long. Si nous arrivons à en profiter comme il faut, la joie sera plus durable et le succès n’en sera que plus grand.

En vous servant de diverses choses telles que la méditation, le ralentissement du rythme, vous serez plus connecté(e)s au moment présent et vous saurez mieux en jouir, pour vous sentir mieux chaque jour.

En conclusion, écoutez-vous, écoutez votre corps et votre esprit et apprenez à vous connaître, vos forces, vos faiblesses, ainsi que vos limites. Prenez soin de vous, apprenez à ralentir le rythme et à prendre des pauses pour avoir plus de ressources et plus de forces pour affronter chaque journée de la façon la plus productive possible, à un rythme sain !

Besoin d’un coup de pouce ? Je peux vous aider ! Rendez-vous ici !

Et vous, quels sont vos conseils pour être productif(ve)s ? Pour arriver à vos succès ? 🙂

Des bisous ♥

94136d527cd599799f57fd01c096eba8

Sources d’inspiration :
Power of Positivity – 12 unproductive habis successful people avoid
Power of Positivity – 5 ways to stop overthinking

La dépression, ou le monstre invisible

En Belgique, une personne sur dix souffrira de dépression au cours de sa vie. En quelques points-clés, la dépression, selon l’OMS (l’Organisation Mondiale de la Santé), c’est :

  • un trouble mental courant qui touche mondialement plus de 300 millions de personnes.
  • la première cause d’incapacité dans le monde et contribue fortement à la charge mondiale de la maladie.
  • un trouble qui touche plus les femmes que les hommes.
  • un trouble qui dans le pire des cas peut conduire au suicide.
  • un trouble pour lequel des traitements efficaces existent. C’est donc un trouble qui se soigne #positivité.

La dépression, toujours selon l’OMS, est définie comme « un trouble mental courant, caractérisé par la tristesse, la perte d’intérêt ou de plaisir, des sentiments de culpabilité ou de faible estime de soi, des troubles du sommeil ou de l’appétit, d’une sensation de fatigue et d’un manque de concentration. »

Vous l’aurez bien compris, c’est un trouble incroyablement handicapant, et malheureusement trop présent dans le quotidien de bien trop de personnes. Vivre avec une dépression, c’est souffrir d’un trouble invisible, d’un trouble que beaucoup dénigrent, par manque de (re)connaissance ou parce que pour eux, ça semble facile, c’est la méthode Coué : « force-toi un peu et ça ira ! ». Mais ce n’est pas aussi simple…

pexels-photo-242186.jpeg

La dépression, c’est quoi ?

Le manque de motivation

La dépression nous donne énormément de mal à nous mettre en mouvement. On a du mal à se lever, à se coucher. On a du mal à sortir, à faire des choses parfois très simples du quotidien, comme manger, se laver, ranger.

Le manque de motivation s’étend à tous les domaines de la vie : on n’a plus envie de contacts, plus envie de répondre, plus envie de bouger même. Tout semble devenir un effort insurmontable, et s’en suit évidemment la culpabilité, dont on reparlera dans un autre point, celle de ne pas y arriver, alors que ça semble si simple pour les autres.

Le manque d’envies

La dépression c’est souffrir d’un manque d’envies, ce qui va nous mettre un peu à l’arrêt, comme si quelqu’un avait appuyé sur le bouton « pause » de nos envies, alors que nous ne le voulions pas. C’est parfois tout bêtement avoir faim, mais n’avoir envie de rien, et alors ne rien manger.

C’est assez dur de vivre avec un manque d’envies constant, de ne pas savoir ce qu’on veut manger, ou faire, ou dire. Être dans le brouillard, à chaque seconde, avoir du mal à parler, à sortir des idées, à tenir une conversation ou encore à se concentrer. Et je pense que le plus dur dans ce manque d’envie, c’est lorsqu’on arrive à l’étape où une des seules envies qu’on a, est celle que tout cela s’arrête.

La fatigue

Pour beaucoup de personnes souffrant de dépression, le sommeil est très affecté : on ne dort presque plus, ou alors au contraire on dort de trop. Dans les deux cas, cela s’accompagne d’une fatigue assez importante, qui contribue à entretenir plusieurs des autres symptômes (le manque d’envie et de motivation par exemple).

Être fatigué(e), ce n’est pas seulement avoir les yeux un peu lourds, non. Cette fatigue est telle que nos épaules semblent porter le poids du monde, et faire un pas devient un effort comparable à courir un marathon. C’est aussi pleurer pour un rien, parce que la fatigue joue sur nos nerfs. C’est mal interpréter les choses, c’est mal supporter ce qui nous arrive, c’est manquer de force pour pouvoir combattre ce trouble qui semble si complexe à foutre à la porte.

La culpabilité

On se sent coupable de notre état, coupable de dire non car on n’a pas la force de sortir, coupable de ne pas pouvoir être présent(e) pour les autres, coupable de ne pas se sentir assez fort(e) pour affronter notre vie et nos challenges, coupable de vouloir mourir.

Cette culpabilité, elle nous ronge, elle nous prend la moindre de nos pensées et de nos forces. Elle est comme un petit bonhomme qui ne quitte pas notre épaule, pour nous rappeler sans arrêt que « tu vois, elle, elle y arrive, toi pas », « tu vois, elle sourit, tu devrais faire pareil bête fille », « de toute façon c’est ta faute, si tu n’es pas assez bien, si tu n’y arrives pas, tu n’essayes pas assez fort ». Et ça nous tue à petit feu.

L’auto-destruction et l’auto-handicap (ou comment le cercle vicieux s’installe insinueusement)

On ne mange pas, ou trop, on se dénigre, on se fait du mal et on s’en sent coupable. Tout ça mène à une certaine auto-destruction, de soi-même, de son corps, de sa santé mentale, de sa vie. On s’auto-handicape car le trouble nous persuade que nous n’y arriverons jamais, alors on bousille tout d’avance pour éviter d’être déçu(e) par la suite.

Le fait de ne plus rien essayer, d’arriver à un état où nous prenons tout comme déjà raté, fait qu’on se met de moins en moins en mouvement, et nous avons donc de moins en moins de réussites, aussi petites soient-elles. C’est là que le cercle vicieux s’installe, car de plus en plus, on se sent nul(le), n’en valant pas la peine, on se voit tout rater, ou en tout cas ne rien réussir, alors on n’essaye plus, et on réussit encore moins, et ainsi de suite.

pexels-photo-205000

S’en sortir ?

Les petits réussites

Il est difficile de se mettre en mouvement lorsqu’on souffre de dépression. C’est pourquoi lorsqu’on y arrive, il est important de le relever, et d’en être fier(e). C’est en réussissant de petites choses qu’on réussit sa journée, et c’est en réussissant chaque journée qu’on réussit sa vie.

« J’ai enfin réussi à ranger mes vêtements qui ont traîné pendant 3 semaines. Je n’ai pas réussi à nettoyer ma chambre. Mais j’ai quand même pu barrer une chose sur ma liste. »

« J’ai réussi à prendre une douche après trois jours sans. »

« J’ai réussi à me faire un vrai repas. Même si je ne l’ai pas entièrement mangé. J’ai au moins su le préparer. »

« J’ai réussi à sortir de chez moi. J’ai eu peur, c’était effrayant, mais j’ai réussi. »

Les routines

Il est important d’essayer de mettre en place de bonnes routines (pour avoir des conseils par rapport à cela, rendez-vous sur le lien de mon article portant sur les bonnes routines) afin de rythmer un minimum les journées. L’organisation permettra de donner un tempo pour tenter de remonter à la surface. L’important, ça sera de s’occuper avec ces routines.

Par exemple, le soir, avant de s’endormir, une routine pourrait être de lire une heure ou deux, puis de faire 10 minutes de méditation, et puis 5 minutes de relaxation. Le sport est également une routine très saine et un comportement réactif très bon à mettre en place.

Même s’il faut se forcer au début, il est important de s’y tenir, car réellement, cela vous aidera.

Let it go

On oublie la pression des autres, et celle qu’on se met soi-même. On apprend à laisser les choses aller.

L’acception est une étape importante : il va falloir accepter que nous avons des faiblesses, car nous sommes humains, et que cela est normal, mais que nous pouvons surmonter tout cela. Nous allons devoir apprendre à accepter que parfois, nous avons besoin d’aide, et que ce n’est ni honteux, ni abandonner, bien au contraire.

Et puis il va falloir apprendre également à laisser les choses aller, celles qu’on ne peut pas changer, les regrets, les remords, les déceptions, le passé et ce qu’on ne peut pas contrôler. Une fois qu’on ne se préoccupe plus de ce qu’on ne peut pas contrôler, une sacrée pression s’en va déjà, et la montagne semble déjà moins énorme, ou moins difficile à affronter.

Voir le positif

S’entourer de positif est une des meilleures choses à faire, que ça soit au niveau des films que vous regardez, des musiques que vous écoutez, des personnes avec qui vous passez du temps. Pensez positif, vivez positif. L’espoir est là, vous irez mieux.

you're gonna be happy but first i will make you strong.png

Et puis aussi, après tout ça, pour conclure, j’ai réussi à écrire cet article. Et je suis fière de ça.

Je vous renvoie bien évidemment vers un(e) professionnel(le) compétent(e) quand vous en ressentez le besoin, car demander de l’aide quand on sait reconnaître qu’on n’y arrive plus, ce n’est pas être faible, mais courageux.

N’oubliez pas que la souffrance ressentie passe, qu’elle n’est pas une fatalité et qu’elle peut être soulagée par différentes choses. N’oubliez pas qu’il y a toujours quelqu’un prêt(e) à vous tendre la main quelque part. N’oubliez pas que vous n’êtes pas seul(e). N’oubliez pas, surtout, que vous en valez la peine.

Si vous ressentez le besoin de parler, n’hésitez pas à vous rendre ici.

Des bisous ♥

94136d527cd599799f57fd01c096eba8

Stress : ce monstre qui nous ronge #2

« On a tou(te)s des vies bien remplies, où on doit faire mille choses à la fois, penser à tout en même temps, et parfois, on aimerait tout abandonner pour partir loin, trèèèès loin de tout ça ! »

C’est ce que disait l’intro du premier article du même nom, où je vous donnais 10 petites astuces pour vous aider à lutter contre le stress. Mais si c’est toujours votre cas, ou que vous en êtes même au point où ce stress vous ronge tellement que vous devenez amorphes, apathiques, avec du mal à vous mettre en mouvement pour faire quoi que ce soit, où tout semble trop compliqué et vous avez envie d’abandonner, de rester dans votre lit, ou de fixer le vide : c’est qu’il est plus que temps que réagir !

Voici donc à nouveau une petite liste de plusieurs astuces que j’ai pu mettre en place et qui ont (plus ou moins) fonctionné pour moi :

1. Prendre le temps

C’est surement le conseil le plus bête et le plus évident, mais lorsqu’on est en grand stress, et qu’on a l’impression de n’avoir le temps pour rien, on ne prend le temps pour rien non plus ! Résultat : on zappe la douche pendant 3 jours, on écourte nos nuits et on saute les repas. Et dans tout ça, la personne qui en pâtit, c’est nous. Alors le prochain challenge que je vous donne, c’est chaque jour prendre une heure pour vous : prendre une douche, vous trouver une chouette tenue, pour vous sentir bien. Aux repas, même si ce n’est que 15 minutes, prenez la pause dont votre corps et votre mental a besoin, c’est important.

Je connais la tentation de ne pas s’arrêter, de continuer sur sa lancer, ou même pire, avoir la phobie de prendre une pause parce tellement on a peur de ne pas savoir redémarrer par la suite ! Il est temps de vaincre ça, il est temps de vraiment se forcer à ralentir à certains moments, pour recharger les batteries.

splitshire_9993-1024x683

2. Let it go

Apprendre à lâcher prise, accepter de ne pas toujours tout contrôler. Cela permet à l’esprit d’être libéré d’un sacré nombre de choses, d’avoir plus d’espace pour se détendre, pour relâcher la pression, et cela donne également plus d’espace pour penser à autre chose qu’à toutes ces choses qui nous stressent tant !

On ne peut pas tout contrôler, c’est parfois compliqué de se le dire, mais c’est important de le comprendre, et de l’appliquer. Sans cela, on se rend malade pour des choses que nous n’aurions pas pu changer : un horaire d’examen trop dur, un rendez-vous mal placé, … Il faut, au contraire, apprendre à faire avec, s’adapter, mais ne pas essayer de contrôler cela. Il y a plein de petites choses dans la vie qu’on ne peut pas prévoir, comme la pluie en sortant de chez le coiffeur, qui va ruiner votre coiffure, alors que vous alliez à ce dîner super important prévu depuis des mois, pour ce contrat qui changera votre vie. Let it go. Adaptez-vous : montrez peut-être que ce n’est pas grave, que ça arrive, dites-vous que cela fera spontané, et si vous ne vous montrez pas énervée ou irritée, cela passera même peut-être inaperçu !

3. Avoir des récompenses détente

C’est comme lorsqu’on rééquilibre son alimentation : un petit plaisir par jour, un grand par semaine ! Ici c’est exactement le même schéma : une heure pour soi par jour, et une fois par semaine, on se prévoit une grosse récompense. Une soirée entre amis, une journée spa, une journée où on ne fait que ce qu’on a envie et qui nous détend (sport, lire, bain, balade, bronzer, shopping, …), une journée découverte d’une ville, …

Cela permet de, durant une journée, une soirée, ou en tout cas quelques heures, penser à autre chose et évacuer le stress, tout en augmentant son bien-être. Ainsi, on renforce nos ressources pour lutter contre le stress, et on va déjà bien mieux ♥

Par la même occasion, je vous fais découvrir mon projet de mémoire, qui concerne justement le stress, le burnout et toutes les galères qui en résultent : Guhema, dont le nom veut dire « respirer » en kirundi. N’hésitez pas à nous soutenir dans ce projet, car s’il voit le jour, cela pourrait être d’une grande utilité !

pexels-photo-297755

Et vous, quelles sont les astuces que vous utilisez pour diminuer le stress ?

Des bisous ♥

94136d527cd599799f57fd01c096eba8

P/s: retrouvez-moi sur Facebook ! 🙂

20 choses que vous ne saviez probablement pas sur moi

Bon d’accord, c’est en vogue pour le moment et en général il faut être taguée par d’autres blogueur/euses pour lancer un article de ce genre. Mais je trouve le principe vraiment amusant, puis c’est mon anniversaire aujourd’hui, et je me suis dis que vous aviez peut-être envie d’en savoir un peu plus sur moi (#oupas), et surtout des anecdotes, voici donc :

1) Je suis ambidextre, je sais tout faire de la main gauche comme de la main droite (même me mettre du mascara héhé, ça me permet de ne pas devoir croiser un bras devant moi #tellementpratique). Il y a quand même des choses que je fais mieux ou plus rapidement avec ma main gauche (donc je dis que je suis gauchère).

2) J’ai été très très malade quand j’étais bébé, je suis passée à deux doigts de la mort (ça aurait été dommage non ? Haha).

3) Je suis en amour avec le café ♥ (bon ok, ça plusieurs d’entre vous le savaient surement déjà). D’ailleurs, pour l’anecdote aussi, quand je travaillais comme étudiante chez Vanden Borre, j’ai eu la chance de conseiller un client qui lui aussi est un grand amoureux du café, et une semaine après avoir acheté sa machine à café, il est revenu pour m’en offrir une. Aujourd’hui encore, je le remercie intérieurement chaque matin en buvant du super bon café !

4) Quand j’étais plus jeune, en secondaires, je haïssais courir, mais genre, vraiment vraiment. Puis maintenant je ne peux plus m’en passer. Comique non ?

5) Quand j’étais petite je détestais les lasagnes, les pâtes bolo et les pizzas. Ce n’était vraiment pas simple aux anniversaires où on passait le midi ou le soir sur place ! #madetobehealthyvousavezdit ?

6) J’ai rencontré mon amoureux quand j’avais environ 13 ans, car c’est le grand frère d’une de mes meilleures amies, mais je n’ai jamais osé lui parler, jusqu’à mes 19 ans #timide.

photo 5(5).jpg

7) J’ai un groupe d’amis où nous sommes une grosse vingtaine, que je connais depuis mes 12 ans et nous nous voyons toujours, plus de 10 ans plus tard #bigupcarpe #jevousaimetoujoursautant

9697_10202026087754253_100935416_n

417691_563978576954368_1307456302_n (2)

8) J’adore la bière. J’adore aussi le vin (de toutes les couleurs), les cocktails, et par dessus tout le champagne (ou le cava #pauvre).

9) J’ai beaucoup de mal à parler de moi irl, j’ai beaucoup plus facile par écrit. Ca me pose parfois problème car lorsque je vais mal, je garde tout pour moi et ça ne m’aide pas du tout à aller mieux.

10) J’ai beaucoup de mal avec les gros bruits, ils me surprennent fort et je ne les supporte pas.

11) J’ai eu la chance d’aller au Tomorrowland en 2012, durant tout le festival, avec ma meilleure amie.

44581_10201736344675227_2147033511_n

12) Je suis blonde mais j’ai eu les cheveux bruns très très foncés à un moment de ma vie. (preuve en photo plus haut)

13) J’ai fait énormément d’activités différentes dans ma vie : danse classique, danse hip-hop, gymnastique sportive, gymnastique rythmique, dessin, peinture, écriture, calligraphie, VTT, …

14) J’ai voulu faire plein de métiers dont journaliste, photographe, écrivain, dessinatrice, médecin, psychiatre, … Finalement j’étais inscrite en institutrice primaire, et avant de commencer les cours, j’ai changé pour m’inscrire en infographie, où j’ai fait un mois de cours pour finalement aller en psychologie. Aujourd’hui encore j’ai un poil dévié en ajoutant à ma formation de psychologue de la santé, un module en création d’entreprise, donc j’ai eu des cours de comptabilité et gestion. (edit: je complète à présent ma formation avec une spécialisation en oncologie) #quiaditquejenesavaispascequejevoulais ?

15) Je ne veux pas d’enfants, ou alors très tard. J’adore énormément le côté professionnel de ma vie, je suis très ambitieuse et j’adore ma liberté. Ce n’est pas super compatible avec des enfants. Mon amoureux n’a pas tout à fait le même avis sur la question, le futur nous dira donc ce qu’il en sera !

16) Je supporte très mal le froid. L’hiver mon humeur baisse vraiment fort. Je suis une fille du soleil, et dès qu’il y a un rayon de soleil qui pointe son nez, je suis d’une humeur significativement meilleure ! Je me suis toujours dit que c’était mon côté espagnol qui ressortait, car physiquement, on ne le voit pas du tout !

17) J’adore beaucoup de styles vestimentaires différents, et je suis du genre un peu passe-partout, j’aime m’habiller assez classy mais confortable. Souvent je suis en jeans et chaussures plates, avec un top ou une chemise, et un blazer par dessus pour rendre la tenue un peu plus habillée. D’ailleurs, quand j’étais petite, j’étais fort garçon manqué, et aujourd’hui encore, j’aime beaucoup de choses qui sont socialement destinées aux mecs : foot, bière, …

dsc_4038

18) Le français est ma langue d’origine, j’ai été en secondaires en immersion néerlandais, et j’avais l’option langues, ce qui fait que je me débrouille très bien en anglais aussi, et grâce à deux ans de cours et à ma famille, j’ai un petit niveau en espagnol. Mon niveau d’anglais est même devenu meilleur que celui en néerlandais, car mon copain est anglais de langue maternelle, et donc il me parle souvent en anglais. Après mes études, j’aimerais voyager pour pouvoir être au moins parfaite quadrilingue, et ajouter une cinquième langue, mais je ne sais pas encore laquelle (#anyidea?).

19) Une des choses qui m’énerve le plus dans cette vie, c’est mettre du beurre sur ma tartine, je trouve que c’est vraiment très long et fatiguant pour le résultat que ça offre.

20) Je suis une super grande stressée, mais je travaille là-dessus. Mon année de Master 1 a été la pire jusqu’à présent : j’ai eu des semaines à plus de 60 heures et j’ai eu beaucoup de mal à gérer, je ne voulais laisser tomber aucune de mes activités. Je partais toujours hyper à l’avance pour être à l’heure à mes rendez-vous, ce qui fait que j’arrivais souvent 20 minutes à l’avance, tellement j’avais peur d’être en retard. Je pleurais pour un rien, je dormais mal et je faisais beaucoup de cauchemars. J’ai eu des problèmes de santé à cause de ce stress. Je suis passée à 2 doigts du burn-out. Aujourd’hui, j’essaie de laisser les choses se faire et de relâcher la pression, d’avoir plus de moments de détente et de ne pas faire empiéter le travail sur ma vie personnelle. Ordre des médecins. #oups

17992207_10212966869711334_6157283500528334264_n.jpg

J’espère que vous avez appris des choses, mais je pense que oui ! Et vous, avez-vous des anecdotes sur vous ? Dites-moi tout, je suis curieuse 😀

Plein de bisous ♥
P/s : si vous avez envie de me faire plaisir et que ça compte comme un cadeau d’anniversaire, ça me ferait vraiment très très plaisir que vous likiez la page Facebook du blog 😀

94136d527cd599799f57fd01c096eba8

Spain, my love

L’Espagne, pays du soleil, regroupant tant mer que montagnes, villes que campagnes. Un pays vibrant, un pays vivant, rempli de couleurs et de musiques.

L’Espagne, c’est aussi le pays de mes origines : mon abuela (« grand-mère » en espagnol) est née dans le sud de l’Espagne. Aujourd’hui, elle vit plus dans le nord du pays, en Catalogne. Une partie de ma famille habitant là-bas, j’ai eu plusieurs fois l’occasion d’y voyager, et d’y découvrir plein de choses ! Cette année, je vous partage donc mon voyage de 10 jours dans ce pays que je porte dans mon coeur !

Organisation du voyage

Nous sommes partis le 2 avril, en voiture. Direction : Aínsa, là où habite mon parrain. Au programme, ce sont près de 12 heures de route qui nous attendent. Départ très tôt le matin donc, à 4h, afin d’arriver là-bas avant que la nuit ne tombe. Heureusement, nous partions un dimanche, donc le trafic était très fluide, et nous n’avons eu aucun retard.

Le plan, c’est que nous passions quelques jours chez mon parrain, avant de reprendre la route pour descendre plus bas dans le pays, chez mon abuela, où nous passerons la fin du séjour.

Aínsa, et plus précisément La Pardina, c’est un petit village (si on peut réellement appeler ça un village #minus) dans les Pyrénées espagnoles, dans les montagnes donc. Très peu d’habitants, endroit très calme, où fait des randonnées est un pure plaisir !

17796403_10212869900687169_261415550690228633_n.jpg

17807455_10212869901327185_4910491122435987367_o.jpg

Voici la maison de mon parrain, où nous avons séjourné, et la vue que l’on y a. D’ailleurs, si le coin vous intéresse, ils font du Air BnB, rendez-vous sur ce lien pour découvrir tout ça !

17796050_10212855431565450_2573805582311259853_n

La vue, au réveil, y est extraordinaire. Vous pouvez admirer ci-dessus une photo prise depuis la chambre où nous dormions.

La montagne

C’est donc dans ce décor à couper le souffle que nous avons passé plusieurs jours. Nous avons eu la chance de visiter divers petits villages, de nous promener autour du pentano, à la couleur très étrange mais néanmoins sublime, de nous reposer et de profiter du soleil !

17759961_10212869898167106_3060135880795988201_n

17799296_10212855431845457_4046505319017969495_n

17758211_10212825444655796_7100884745357133112_o

La route menant à la maison étant assez longue, je me suis mise comme challenge d’y faire un petit running : tout en descente à l’aller, tout en montée au retour, sur un dénivelé de près de 175 mètres (une pente de 10%). Le retour était assez chaotique (marche-course) mais j’ai tenu une moyenne de 7,37km/h, donc j’étais tout de même fière de moi !

17523532_10212869899727145_6219960419727076304_n

Et bien sûr nous avons fait des randonnées dans la montagne même, et nous avons même eu la chance d’apercevoir d’adorables petites bêtes !

17759767_985926584875691_3309998755180348280_n.jpg

17757367_10212855432685478_6318983650938002661_n

Gérer les imprévus

Après quelques jours, nous nous sommes préparés à repartir, pour descendre vers Cambrils, ville à côté de laquelle habite mon abuela. Tout était prêts, jusqu’à ce que nous commencions notre route. Nous nous sommes retrouvés face à ceci :

17800353_10212869895887049_5706111101375004761_n.jpg

Un bel éboulement nous empêchant de passer ! C’est aussi cela, la montagne ! Heureusement, cela a été vite réglé !

La plage

17861768_10212945347173284_5116008333908605510_n

Nous sommes donc bel et bien arrivés, quelques heures de route plus tard, à Mont-Roig, une urbanización se situant à côté de Cambrils.

17855187_10212880835600535_7173998596382676057_o.jpg

Les derniers jours de nos vacances, nous avons donc eu l’occasion d’aller se promener à Cambrils, mais aussi à Salou et à Reus. Nous y avons fait du shopping, bronzette sur la plage, nous avons pu y manger des tapas également !

LA BONNE NOUVELLE : pour les végétarien(ne)s comme moi. Manger végétarien dans ces coins-là n’est vraiment pas évident, mais possible malgré tout. Dans les grandes surfaces, il  y a du choix, et ça fait plaisir ! Dans les restaurants, c’est plus compliqué (je vous jure que les serveurs rigolaient quand je demandais un plat « sin carne, sin pescado »), mais ça reste possible. Il faut juste être prêt(e) à souvent manger la même chose (#patatasbravas).

 

 

Il y a un millier de chouettes endroits où manger au bord de mer et je n’en recommanderai pas un plutôt que l’autre, simplement car tous ceux que j’ai pu tester étaient bons et que n’ayant pas vraiment pu manger leurs spécialités, je suis mal placée pour conseiller un(e) omnivore, dans ce cas-ci.

17884557_10212945339293087_461810654811801052_n

17883942_10212945346213260_2630345978903337479_n

17884560_10212945340493117_6034590065053258748_n

Le retour

Retour difficile car en voiture, cela nous a mis près de 15 heures de route, pour retrouver un pays gris, froid et pluvieux (#belgium). Un poil déprimant.

Un peu dans le rush également car le retour à la réalité s’est vite fait : retrouver tout le boulot qui m’attendait, même si j’avais sacrifié quelques heures de soleil pour travailler lorsque nous étions là-bas, l’organisation foireuse, les horaires de malade, le stress, bref, tout ce qui me faisait bien bien déprimer avant de partir. et qui m’a directement redonné envie de partir, n’importe où sauf là où je suis actuellement.

Ce que m’a permis ce voyage, c’est tout de même de prendre du recul et me rendre compte qu’il est grand temps que je fasse les choses parce que j’en ai envie et non car je me sens obligée. Je pense que nous sommes beaucoup dans ce cas-là, et je voudrais vous dire à vous tous qui vivez aussi comme ça : faites ce qui vous plait, et non ce qui plait aux autres.

Ce sont sur ces quelques mots que je vais terminer cet article qui je l’espère, vous aura donné un peu le goût du soleil, des couleurs, de la montagne et de la plage, bref, de la beauté de l’Espagne !

Je vous fais plein de bisous ♥

94136d527cd599799f57fd01c096eba8

Comment garder la motivation lorsqu’on voyage ?

Les vacances, on les attend tellement, qu’une fois qu’on y est, on a envie de profiter à fond et ne plus se prendre la tête avec nos tracas du quotidien ! Le soleil, les apéros, les restaurants, les cocktails au bord de mer, … Mais comment faire pour ne pas ruiner les efforts réalisés durant l’année ? Comment garder le cap de nos bonnes résolutions ? Comment se faire plaisir mais sans rien gâcher ? Comment garder la motivation lorsqu’on voyage ?

17796050_10212855431565450_2573805582311259853_n.jpg

L’état des lieux

Si vous me dites que vous étiez au régime et que durant les vacances, vous l’abandonnez, pour le reprendre par la suite, je vous promet que je vous frappe 😀 #noviolence

Faire régime, comme je le répète encore et encore, n’est JAMAIS une bonne idée (mais jamais jamais, même pas un tout petit peu). En effet, vous allez simplement donner un nouveau rythme difficile à votre corps, pour ensuite reprendre vos mauvaises habitudes de plus belles, et donc reprendre votre poids également. La clé donc, est de rééquilibrer son alimentation (pour un guide pour savoir comment faire, cliquez ici) et que cela devienne un mode de vie.

Ainsi, lorsque vous partirez en voyage, ce mode de vie vous suivra, tout simplement. Bien sûr, vous aurez certaines habitudes bouleversées, telles que les heures de repas, les aliments consommés, entre autres choses, mais votre équilibre restera correct et vous ne risquerez pas de prendre 10kg en une semaine !

Se faire plaisir, encore, et toujours !

Vous êtes en vacances, ce n’est donc pas le moment de vous prendre la tête avec des choses qui vous pourriraient la vie ! Aussi, sortez toutes vos peurs de votre petite tête et faites-vous plaisir ! Vous avez envie d’un dessert et vous sentez que vous avez encore de la place ? Foncez ! Et si vous n’avez plus faim, vous prendrez ce dessert au prochain repas ! L’idée est de manger des choses que vous aimez, sans penser à la balance.

Se faire plaisir, c’est également manger sainement, équilibré, des aliments bourrés de vitamines qui vous donneront du peps. Inutile donc de vous prendre des crasses si vous ne le désirez pas. Se faire plaisir, c’est avant tout prendre des aliments qui vous font du bien, mentalement comme physiquement. C’est vous récompenser par du bon, du délicieux même ! Et qui a dit qu’un plat sain ne pouvait pas être délicieux ?

pexels-photo-62097

Profiter de chaque opportunité pour bouger

Quand on est en voyage, il y a plein de choses à faire qui nous permettent de bouger plus et/ou mieux ! Les visites, à pied, les marches ou les randonnées, les exercices au bord ou dans l’eau, les sports locaux, un petit running de découverte du paysage, … Au final, il y a mille et une façons de bouger lorsqu’on est en voyage !

17505402_10212855511047437_7717388447683505840_o.jpg

Profitez donc de chaque occasion pour marcher, courir, sauter, plonger, nager 🙂 De plus, cela vous permet de vous aérer, et de prendre le soleil en même temps. Même si vous faites la crêpe au soleil, faites des soulevés de jambes, soulevés de bassins, des abdos, la planche, … Des petites séries de 10-15, de façon régulière dans vos moments bronzage, je vous jure que cela sera efficace !

Profitez du matin pour faire une petite session de renforcement musculaire de 10 minutes : des squats, des burpees, des fentes, des commandos, … Plein d’exercices faciles à réaliser partout, qui vous permettront de vous faire bouger !

S’écouter

Probablement la partie la plus complexe pour beaucoup d’entre nous… Ecouter son corps, sa faim, ses besoins, permet de se faire plaisir tout en n’exagérant pas, et en tenant compte de notre balance énergétique, ce qui nous permet de garder un poids et une forme stable. C’est donc un point primordial lorsqu’on est en vacances, c’est de savoir se dire « maintenant, je n’ai plus faim, alors je m’arrête« .

C’est un grand apprentissage qui servira toute votre vie, de savoir écouter votre corps 🙂

Un autre petit conseil dans cette section est de déguster ce que vous mangez. Ainsi, en allant plus lentement et en profitant de chaque bouchée, vous vous sentirez petit à petit plus rempli et vous mangerez moins, in fine.

Déculpabiliser

La culpabilité sera ici votre plus grand ennemi. Ce sentiment vous fera non seulement vous sentir mal, au risque de vous gâcher votre voyage, mais en plus il vous fera certainement craquer, au final. C’est donc un cercle vicieux dans lequel il vaut mieux éviter de rentrer, et se faire alors plaisir, comme expliqué ici plus haut !

Il est donc temps de laisser le négatif de côté et vous concentrer sur votre bien-être, vous relaxer et profiter de votre voyage, pleinement !

17799996_10212855432085463_2349109324448844928_n.jpg

En conclusion, rester motiver lorsqu’on voyage, c’est surtout prendre chaque occasion de bouger, se faire plaisir, et savoir écouter son corps, pour savoir quand s’arrêter, quand prendre tout de même un petit dessert, quand bouger un peu plus car nous avons dépasser notre quota au restaurant, et le tour est joué ! Simple vous avez dit ? Eh oui ! Il ne vous reste plus qu’à l’appliquer 🙂

Et vous, quelles sont vos astuces pour rester motivé(e) ?

Des bisous ♥

94136d527cd599799f57fd01c096eba8

Mon voyage à Riga

Pour planter le décor…

Depuis toute petite, je n’ai eu que très peu d’occasions de voyager. Généralement, nous allions dans ma famille, en Espagne, ou en France, et en voiture. J’ai donc souvent vu les voyages comme étant longs, fatigants et ennuyants. Une fois sur place, c’était souvent sympa, mais pas exceptionnel non plus. J’avais une conception toute autre des vacances que mes parents.

De plus, je suis quelqu’un qui aime sa zone de confort, à la base. Voyager loin, sans en avoir l’habitude, quitter ma famille, mes amis, c’est angoissant pour moi. Dès lors, lorsqu’on m’a proposé, dans le cadre de l’organisme étudiant duquel je fais partie, UStart, de partir 4 jours à Riga, pour aller voir une conférence, j’ai énormément hésité. Pourquoi ? Car à la base, je ne savais déjà même pas où était Riga (en Lettonie, juste en-dessous de la Russie, pour les incultes comme moi *hum*) soit l’endroit le plus loin où je n’ai jamais été, puis aussi car je ne connaissais le groupe que de façon formelle, au travers de nos réunions. Le fait de partir si loin m’angoissait très fort, mais après y avoir réfléchi pas mal, je me suis dit que c’était une occasion en or de bousculer mes habitudes, de sortir de ma zone de confort et d’enfin OSER.

Riga, en quelques points

lettonie_2.jpg

  • Situation géographique : capitale de la Lettonie, pays se trouvant à côté de la Russie.
  • Météo : nous sommes partis du 8 au 12 février et nous avons eu des températures relativement froides (allant d’environ -17°C à -5°C), du soleil les deux premiers jours, puis un temps plus couvert, avec même une fine neige.
  • HébergementRiga Hostel (auberge de jeunesse)

Le départ… – mercredi

Ayant commencé mon stage, j’ai fait mes valises un peu en quatrième vitesse, sans savoir réellement préparer plus que ça. De plus, ce voyage en avion était le troisième de ma vie, donc le jour même, j’ai dû courir au magasin pour prendre savon, shampoing et autres liquides en petits flacons, suite à une discussion avec ma colocataire qui m’a rappelé les règles concernant les liquides en avion. Départ au soir à 17h et des poussières, stress énorme, et jusqu’à la dernière minute, j’ai regretté ma décision de partir.

16508911_687626304731212_7172043503541973077_n

Dans l’avion, j’étais assise à côté d’une femme d’un certain âge, adorable, habitant Riga depuis plusieurs années, avec qui j’ai pu discuter et qui m’a changé les idées. Je ne cache pas que j’ai vu ma vie défiler lors du décollage, et durant presque tout le vol, m’accrochant à mon collier porte-bonheur comme s’il pouvait me sauver d’un crash aérien (aaaah, ces croyances…), et tentant de lire un livre en français en écoutant de la musique en anglais pour essayer d’avoir mon esprit le plus occupé possible et ne pas penser aux malheurs qui pouvaient nous arriver en plein vol. Bref.

Près de 2 heures plus tard, me voilà arrivée, avec mon groupe, à l’aéroport national de Riga, en un seul morceau, par une douce température de -15°C (ceux qui me connaissent savent à quel point j’aime le froid *rires*), regrettant toujours ma décision de voyage.

Une fois l’auberge de jeunesse trouvée, nous avons dû rechercher un endroit où manger… A 17 ! Pas évident à 22h de trouver un endroit qui a encore assez de place et qui accepte autant de personnes. C’est donc par le plus grand des non hasards que nous avons fini au McDo (#dépaysement #nonlocalfood) qui se trouvait être, en plus de tout ça, le rez-de-chaussée de l’immeuble de notre auberge.

Après ce délicieux repas que j’idolâtre particulièrement (après, promis, j’arrête l’ironie, surtout qu’en vrai c’était quand même bon les boulettes au fromage), nous nous sommes renseignés sur un chouette endroit où passer la soirée, et c’est ainsi que nous sommes arrivés au Rock Café, un endroit vraiment dingue, qui se divise en plusieurs pièces, avec plusieurs ambiances, sur plusieurs étages ! C’est d’ailleurs là que nous avons découvert que les lettons adorent le karaoké ! Une toute première bonne soirée pour débuter ce séjour et me permettre d’en finir avec mes regrets : finalement, j’ai bien fait de participer à ce voyage !

Jour 1 – jeudi

16602643_687947751365734_327203739399364361_n.jpg

Premier jour de la conférence TechChill, au programme : plusieurs intervenants, networking, bonne ambiance, visite de la bibliothèque nationale de Lettonie (lieu où se déroulait la conférence), beaucoup de discussions et de découvertes.

Je n’ai pas grand chose à raconter de cette conférence, car il y aurait trop à dire, mais si vous aimez tout ce qui touche à l’entrepreneuriat, je vous la conseille vivement. Pour voir des photos et vidéos de cet événement, rendez-vous sur la page Facebook TechChill.

Au soir, nous sommes retournés au premier endroit où nous avions été, étant donné que nous nous étions bien amusés, et c’est devenu notre repère pour le reste du voyage. Quand quelque chose fonctionne, pourquoi changer ?

Jour 2 – vendredi

16684270_10212322616205399_1268040801607150449_n

Deuxième jour de conférence, avec à nouveau différents intervenants venant parler sur diverses thématiques, du networking (j’ai rencontré, notamment, une blogueuse de là-bas !!) et plein de bonne humeur !

Au soir, nous étions conviés à l’afterparty TechChill, dans une vieille bâtisse pleine de charme. Le début de la soirée étant plutôt étrange, nous nous sommes retrouvés dans un bar brassant eux-mêmes leurs bières. Dans ce bar, nous pouvions expliquer aux serveurs le genre de bière qu’on aime, ils nous faisaient alors goûter quelque chose qui pouvait s’y accorder, et si nous aimions, ils nous servaient cette bière.

Après cette découverte plutôt sympathique, nous avons tout de même fini par aller profiter de l’afterparty, et pour finir, nous nous sommes rendus dans notre endroit devenu notre repère : le Rock Café.

Jour 3 – samedi

Journée qu’on a passé à visiter la ville de font en comble ! Je pense que nous avons marché plus de 10km ce jour-là, dans un froid sidéral (si si), pour voir divers bâtiments, lieux, rues, …

16807274_10212428352688745_9070949330355908798_n.jpg

Pour le soir, nous avions repéré une soirée Erasmus qui semblait bien sympathique. Nous nous sommes donc rendus, tout d’abord, à notre repère, le Rock Café, pour commencer notre soirée, avant de nous diriger vers le Pūce, sorte de bar/boîte, où nous avons pu passer une dernière bonne soirée.

Jour 4, le retour – dimanche

Dernier jour à Riga, nous avons encore visité la ville, et notamment un musée historique. J’ai eu l’occasion de discuter encore avec plusieurs personne du groupe et plusieurs réflexions très intéressantes en sont ressorties.

Une de ces réflexions soulevait un point que je trouve important à mentionner ici, car c’est une réflexion que j’avais déjà entendue de la bouche de plusieurs personnes ayant eu l’occasion de faire un erasmus, notamment. C’est l’idée selon laquelle on se sent différent lors d’un voyage. En effet, c’est par exemple le fait que la langue est différente et que, déjà rien que ça, ça change pas mal une personne. Dans mon cas, ce voyage m’a permis de pouvoir me définir autrement que « la fille qui n’aime pas trop sortir parce que fatiguée par après, ne supportant pas la fatigue et étant toujours trop stressée et trop occupée pour tout ». J’ai pu me découvrir comme la fille qui aime quand même bien ce genre de soirée, la fille qui soudainement se surprend à être à l’aise à discuter en anglais dans la file des toilettes, à 3h du matin, avec une nord coréenne (#truestory), la fille qui marche 10km dans le froid givrant d’un pays qu’elle ne connait pas, avec un guide touristique à la tête du groupe (à comprendre : Gus notre compatriote se prenant pour un guide touristique avec une carte de la ville, nous emmenant voir des maisons colorées dans des impasses sombres, mais merci Gus, si tu passes par ici, pour ce petit tour sympathique), bref, une fille que je ne me pensais pas être et que je voulais malgré tout être, prenant la vie comme elle vient, appréciant les imprévus, vivant le cœur battant à mille à l’heure et respirant à plein poumons. Et ça fait du BIEN !

Mes leçons tirées de ce voyage

Je crois savoir que ce sont des réactions habituelles suite à ce genre de voyage, mais depuis mon retour, j’étouffe. Ma seule envie à chaque seconde, c’est de repartir, n’importe où pourvu que je voyage, pourvu que je découvre, pourvu que je me sente vivre. J’ai comme une impression de stagner depuis que j’ai remis les pieds en Belgique. Je me sens à l’étroit, je me sens presque vide, bien que remplie de souvenirs de Riga.

Retrouver le temps morose de la Belgique, mon train-train quotidien, ne m’a pas remplie de joie comme je le pensais au tout départ de mon voyage. Je suis bien évidemment heureuse de retrouver ma famille et mes amis, mais tout semble… Terne. Mon but n’est évidemment pas de faire un article glissant vers une dépression ou un mal du pays, loin de là, mais plutôt de montrer à quel point sortir de sa zone de confort peut changer quelqu’un.

Mon humeur triste a fini par passer, après quelques jours, mais l’envie de partir reste bel et bien présente, l’envie de découvrir encore, l’envie de rencontrer, l’envie de vivre. Mon regard sur les choses de la vie s’est modifié, en mieux. La personne que j’étais là-bas n’a tout de même pas remplacé celle que j’étais à la base, mais a tout de même déteint dessus. Je ne sors pas plus depuis mon retour, mais je suis plus impliquée, même lorsque je reviens d’une journée de 10 heures entre stage, cours, préparations et présentations. Je m’attriste de ne pas pouvoir le faire plus, néanmoins, et de quand même rater pas mal de choses.

Ce que m’aura appris ce voyage, dans tous les cas, le point le plus essentiel du moins, c’est que sortir de sa zone de confiance est vraiment une bonne idée : quoi qu’il en ressorte, cela vous fera évoluer énormément.

Riga, en bref : 
Les points positifs : 
- tout est moins cher qu'en Belgique 
- quand on demande une bière, ils servent des 50cl par défaut (#beerlover)
- ils font bien la fête 
- les taxis sont rapides et pas chers 

Les points négatifs : 
- il fait froid (selon la saison, néanmoins) 
- la plupart des gens là-bas sont relativement froids et antipathiques
- la nourriture locale est... étrange (et pas dingue)

Des bisous ♥

94136d527cd599799f57fd01c096eba8

Mon végétarisme et mon amour des burgers

Pour vous introduire cet article, il faut savoir que plus jeune, malgré que je n’aie jamais été une grande fan de viande, j’étais amoureuse du steak (bleu, s’il vous plait), et du steak haché (Charal, surtout, allez savoir pourquoi). Il faut savoir aussi que j’adorais le Giant, du Quick, mais je l’adorais d’amour (pour de vrai de vrai). Difficile à concevoir ? Pourtant, je vous l’assure !

Bref, tout cela pour dire que lorsque je suis devenue végétarienne, c’était exit les fast-foods parce qu’il n’y avait plus rien qui me convenait. J’ai donc passé de longues années sans manger de burgers (deux ans, quelque chose comme ça, mais à mon âge, ça fait déjà beaucoup !).

Devenant de plus en plus « pro » dans l’art de manger végé et découvrant de plus en plus de choses, et l’offre de simili carne grandissante, j’ai pu commencer à confectionner avec joie de bons burgers végétariens fait maison (dévorés et approuvés par mon copain omnivore).

Nous arrivons au vif du sujet…

Où aller manger de bons burgers végétariens ?

Habitant à Louvain-la-Neuve, je n’ai pas beaucoup l’occasion de tester les restaurants se trouvant plus loin, je vais donc me concentrer sur cette région, pour le moment. Voici donc mon top des burgers végétariens :

Zanzibar (LLN)

16864940_10212429534518290_6333687653480616409_n

Le Zanzibar, c’est un fast-food, mais délicieux ! Je pense que pour le moment je n’ai pas pu goûter meilleur (à part à Riga mais c’est un peu loin pour aller manger un burger !). De plus, si vous êtes accompagnés d’omnivores, il y a un trèèèèèès large choix de burgers non végé, pour tous les goûts !

Prix : 5,2 euros.

Happy’s (Wavre)

16831861_10212429534558291_4129295692705576786_n

Restaurant d’un autre standing que le Zanzibar, mais qui vaut clairement le détour !

CompositionAubergines et Courgettes Grillées, Oignons Rouges, Roquette, Mozzarella et Pesto Noisette-Basilic

Prix : 17 euros.

Onlywood (LLN)

16830851_10212429534638293_8859156486900878445_n

L’Onlywood, c’est plutôt une brasserie qu’un restaurant, mais c’est un endroit qui marche pour toutes sortes d’ambiance : un verre, manger un bout, un apéro, repas en tête à tête…

Compositionsteak pané de légumes- cheddar-salade-tomate-oignon rouge-cornichons aigres doux-sauce

Prix : 10 euros.

J’aurais aimé rajouter le burger du restaurant Au coeur des sens, mais malheureusement, il a fermé…

Pour terminer cet article en beauté, surtout si vous êtes comme moi sans arrêt fauchés, voici une recette de burger végé maison :

Ingrédients :
– burger végétarien (ceux du Delhaize sont terribles !)
– cheddar
– salade
– ail
– oignon
– sauce au choix
– pain burger

Vous faites simplement revenir l’ail dans une poêle dans de l’huile d’olive, ensuite ajoutez les oignons, puis les burgers végétariens. Composez ensuite votre burger, et dégustez !

N’hésitez pas, si vous eu l’occasion d’en tester d’autres dans les alentours, à donner votre feedback !

Des bisous ♥

94136d527cd599799f57fd01c096eba8

Coup de gueule sur les coups de gueule de la campagne « Love your curves »

Vous ne l’avez surement pas loupé : ce bad buzz concernant la dernière campagne de Zara « Love your curves ». L’affiche est la suivante :

zaras-love-your-curves-campaign-1488367240.jpg

Parmi les critiques de cette campagne, nous pouvons retrouver, notamment sur Twitter, le discours suivant : « Zara, savez-vous ce que sont des courbes ?« , « Vous dire que vous aimez les courbes quand vos deux mannequins ne font pas plus qu’une taille 36… » (source).

Sur la blogosphère, on retrouve également une panoplie d’articles dans toutes les langues, comme celui de Letizia, blogueuse belge, sur son blog Letilor. Les critiques vont bon train là-aussi : « Alors que le mouvement « Body Positive » prend de plus en plus d’ampleur en Europe. Certaines marques semblent passer complètement à coté. Sont-elles aveugles? Le font-elles exprès? Se rendent-elles compte de ce que veut dire courbes? Apparemment non. »

C’est sur ce genre de propos que j’aimerais réagir aujourd’hui. A vrai dire, je suis effarée. Effarée de voir qu’un jour, nous avons mal traité les femmes rondes, et aujourd’hui la tendance s’inverse. J’avais déjà poussé un coup de gueule l’année passée concernant cette thématique, mais cela continue, et cela va de pire en pire. A en croire les dires de ces personnes, aujourd’hui, avoir des courbes, c’est être ronde, avoir un gros cul, des gros seins. Aujourd’hui alors, lorsqu’on entre pas dans la catégorie des rondes, cela veut-il dire que nous tombons automatiquement dans cette catégorie de « plates sans formes » ? Catégorie qui au passage est très mal vue en ce moment. Je suis sidérée. Alors parce qu’on ne possède pas une taille 40, nous ne possédons pas non plus de courbes ? En fait, nous avons simplement inversé la problématique qui existait et qui jugeait les « grosses ». Aujourd’hui, on juge les « minces ».

Le mouvement « Body Positive »

Le mouvement Body Positive, je n’en ai peut-être pas la définition exacte, c’est vrai, mais à mon sens, ce mouvement se veut ouvert, tolérant, acceptant. Ce n’est pas ce que je vois au travers de ces articles qui enfoncent la femme mince, la traitant de plate et d’inintéressante.

Ce mouvement devrait prendre en compte tous les types de corps, de poids, de morphologie, et les valoriser, tout simplement. Mais c’est plus simple de critiquer ce qu’on n’est pas, pour se sentir mieux dans ce qu’on est, n’est-ce pas ?

« Il en va de même sur son site internet où sont présents plusieurs vêtements de la gamme « Body Curve » avec là encore des filles plus que fines, plates du cul et avec un thigh Gap de 40cm. (J’exagère hein)« . La phrase illustre bien mon discours précédent, toujours un petit mot gentil pour définir les femmes minces, comme vous pouvez le voir. Et cela me révolte. Je vous invite réellement à aller lire cet article de Letilor en entier, car tout du long, il critique les femmes comme moi. Et j’aimerais te dire quelque chose Letizia : la seule chose à véhiculer aujourd’hui n’est pas la critique d’une pseudo-discrimination, mais bien l’acception et l’adoration de toutes, telles que nous sommes. Je suis, selon ta définition une femme plus que fine, plate de cul, avec un tigh gap. Et devine quoi ? Diantre! J’ai des seins, j’ai des fesses, j’ai des hanches (et de bonnes hanches), et le pire dans tout ça ? C’est que je me BATS pour ça. Car toute ma vie, j’ai également subi des critiques, à commencer par celles d’un certain homme que j’ai connu étant plus jeune : pas de cul, trop de sein (quid de la logique ?), gros ventre, grosses cuisses. Et puis à en entendre d’autres parler sur moi, c’est alors tout le contraire « t’es trop mince, c’est moche ». Je ne m’étendrai pas là-dessus car j’en ai déjà parlé dans mon article On m’a dit… mais je voulais soulever le fait que… Bravo, tu ne peux pas plaire à tout le monde et il y aura toujours quelqu’un pour critiquer, tu es rentrée, toi aussi, dans cette catégorie de personnes qui jugent parce qu’elles se sentent attaquées, et c’est bien triste.

« Quand je parle de courbes, je ne pense pas forcément aux personnes en surpoids, aux filles curvy, ou aux mannequins +, mais bien à toutes les femmes, celles qui ont différentes morphologies. Ces femmes au cul rebondi pour qui est, en principe, pensée cette gamme de pantalon. Celles qui ont de la culotte de cheval. Celles qui ont des cuisses qui se touchent. Celles qui ont des hanches larges. Où encore celles qui ressemblent carrément à Kim Kardashian avec un bon popotin. Aux femmes de tous les jours ! » Parler des femmes de tous les jours en niant les femmes de tous poids, joli. Je tiens à préciser, au passage, que j’ai acheté récemment un pantalon de cette gamme, et que OUI il met mes formes en valeur (ah oui parce que j’ai des formes en fait, même avec une « petite » taille), il me fait un super CUL, il me dessine de jolies CUISSES, même si elles ne se touchent pas. D’ailleurs au passage, le thigh gap n’a rien avoir avec le poids, mais bien la morphologie, bad point pour toi ici aussi. De plus, cette collection couvre tout de même plusieurs tailles (du 32 au 44), sans réelle discrimination des femmes qui auraient une plus grande taille.

Alors voilà, je ne vais pas m’étendre plus sur le sujet, mais je voulais partager ma honte, ma sidération, mon choc, de voir qu’aujourd’hui se battre contre le fat shaming signifie prendre l’autre parti. Du fat shaming, au skinny shaming, on est simplement dans un pur et dur body shaming, tout le contraire donc, du mouvement body positive… Je suis honteuse de voir que des femmes se battent en fait contre d’autres femmes, pour savoir qui sera la plus belle. C’est honteux de se monter les unes contre les autres, alors qu’on devrait promouvoir l’acceptation totale de chaque type de corps.

Aimez-vous, quelle que soit votre taille, votre morphologie, quel que soit votre poids, car vous êtes magnifiques telle que vous êtes.

Vous en pensez quoi vous ? Révolte ? Normalité ?

Des bisous ♥

94136d527cd599799f57fd01c096eba8