S’accepter grâce à la chirurgie ? – Ma rhinoplastie

Avec les stars, les télé-réalités, on voit des personnes « parfaites » faire la une un peu partout, et pour se déculpabiliser, on se dit souvent que « ouais mais ça compte pas, elle est refaite de partout ». La chirurgie esthétique est alors vue comme un chemin de triche, qui n’est clairement pas du jeu, trop simple et par conséquent, honteux.

Oui mais… Qu’en est-il lorsqu’on se sent mal dans sa peau ? Lorsqu’on ne supporte plus de se regarder dans le miroir ? Que se passe-t-il quand un complexe devient tel, qu’il nous empêche de faire des choses que nous aurions pu faire ? Nous passons à côté de grandes opportunités, et on se morfond, toujours avec notre complexe…

Mon histoire

J’ai toujours eu un côté très « sociable » faisant en sorte que je n’ai jamais connu le rejet en tant que tel, au sens propre du terme. J’ai eu de la chance, j’étais en primaire dans une petite école de village, les gens y étaient plutôt sympathiques. Néanmoins, à partir de mes 10 ans, sans que je ne comprenne pourquoi, certains enfants ont commencé à m’appeler « la sorcière« . Les remarques sont devenues de plus en plus répétitives, les moqueries allant de bon train. Je gardais mes amis, qui me défendaient gentiment, mais il m’a fallu du temps pour comprendre qu’on se moquait de mon nez, en fait.

J’ai un jour pris un miroir, pour me tourner et pouvoir regarder dans un autre miroir, et voir qu’en fait, mon nez, il était grand, et avec une bosse, lui donnant une forme un peu crochue, d’où mon surnom de « sorcière ». Je devais avoir 11 ans environ quand j’ai fait cette constatation, et c’est devenu mon plus gros complexe. Une sacrée obsession même.

Je n’avais pas vraiment de quoi me plaindre hormis ce nez : j’étais une petite fille plutôt mignonne, sympa, rigolote, avec qui on aimait bien jouer (vive l’égo).

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Puis je suis entrée à l’école secondaire, dans une école qui ne faisait pas vraiment de cadeaux : les gens qui la fréquentaient étaient de bonne famille, assez « fiers » et très critiques également. J’ai subi pas mal de moqueries, de par ma petite taille à l’époque, et de par mon nez, encore et toujours ce nez. Ce complexe a alors grandi de plus en plus, jusqu’à ce que je me rende compte qu’il m’empêchait de m’épanouir.

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Le complexe allait jusqu’au point où, lors des présentations orales, je faisais attention à garder la tête bien de face. Quand j’allais rendre ma copie d’examen, j’essayais de ne pas me faire remarquer, que personne ne lève la tête et me voie de profil, et ne voie mon grand nez. J’avais une frange durant tout un moment, pour tenter de camoufler ma bosse. J’ai passé des heures devant le miroir, tenant un autre miroir en main, pour voir de quoi avait l’air mon nez de profil, et comprendre ce qui clochait : était-ce mon nez trop avancé ? Mon menton trop reculé ? Ma lèvre supérieure ? Je ne comprenais pas pourquoi j’avais ce « problème » et pas les autres. Je ne compte plus les soirées que j’ai passées dans mon lit à appuyer sur mon nez, en me disant qu’à force, ça changera sa forme. J’étais naïve peut-être, mais désespérée surtout.

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Dans les magazines, on nous parlait d’acceptation, et j’essayais de me dire qu’il y avait pire, que je n’avais pas à me plaindre. Sauf que… Çà continuait à me hanter. Devant les gens, j’avais cette impression horrible qu’on fixait mon nez, qu’on ne voyait que ça. J’en pleurais des remarques qu’on me faisait, même lorsqu’on essayait d’être gentil avec moi « mais tu sais, il n’est pas si grand que ça ».

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La décision

Vers mes 16 ans, j’ai commencé à jouer avec le programme photoshop. Je m’amusais à modifier des photos, changer la couleur des yeux et… Changer mon nez. J’ai un jour modifié mon nez d’une façon où je me suis trouvée réellement belle. Une première ! Ma décision était prise, j’en ai parlé à mes parents. D’abord en pleurant, mes parents ne comprenant pas réellement ma douleur qui durait depuis si longtemps, ensuite avec joie, en leur montrant ma photo modifiée. J’ai la chance d’avoir des parents géniaux qui, ni une ni deux, ont pris rendez-vous avez un chirurgien esthétique, et en quelques mois, tout était fait. Voici la photo en question :

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Le résultat

J’ai été opérée durant l’été, j’avais alors 17 ans, en hospitalisation de jour (one-day clinic), je suis donc rentrée le matin, pour ressortir le soir. L’opération a duré quelques heures, et le chirurgien m’avait bien expliqué ce qu’il allait faire. Mon nez étant à mon goût trop long et bossu, il l’a cassé, pour le redessiner, plus droit, et plus court au niveau du bout du nez. Il a bien pris en compte la forme de mon visage et tout le tralala qui va avec, pour que cela reste harmonieux.

Lorsque je me suis réveillée, c’était assez angoissant, car je ne savais pas respirer par le nez, il était bouché par des mèches, et j’avais un gros plâtre par-dessus, prenant une partie de mon front, et attaché sur mes joues. A voir, ça devait être assez impressionnant, car ma maman a pleuré lorsqu’elle m’a vue. Elle m’a quand même dit que je ressemblais à un « petit lion », ce qui ce jour-là m’a fait énormément plaisir, les lions ayant un nez très plat ! (haha)

Les jours qui ont suivis ont été parfois pénibles, car avoir un plâtre sur le visage et des mèches dans le nez, ce n’est pas le plus plaisant ! On m’a retiré les mèches 3 jours plus tard (un vrai soulagement, même si sur le moment ce n’est pas marrant DU TOUT), et le plâtre 10 jours plus tard. Il a fallu un peu de temps pour que mon nez se mette « bien en place », et notamment, j’avais l’impression que ma peau collait à mon os. Durant les semaines qui ont suivies, je ne pouvais pas avoir de chocs, sous peine que cela bouge, le sport m’était donc interdit.

Il faut savoir qu’une rhinoplastie n’est pas « fixe » dès le départ, le nez continue à « bouger », et le résultat final n’arrive qu’un an après, environ. Voici le mien :

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Entre temps, mon nez n’a plus vraiment changé (mes cheveux oui par contre, puisque je suis à nouveau blonde haha).

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Résultats sur ma vie

Depuis mon opération, j’ai beaucoup plus confiance en moi, et j’ose beaucoup plus me montrer. En fait, je me sens comme si j’avais toujours été telle que je suis, mais avant j’étais la seule à le voir, tandis aujourd’hui, tout le monde peut le voir. Cela n’a pas changé mes amitiés, ni mes relations sociales de manière générale, mais j’ose beaucoup plus de choses, j’ose parler à des inconnus, j’ai moins peur du jugement, je suis enfin à l’aise lors d’une présentation, je n’ai plus peur du regard de l’autre.

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Alors certes, certain(e)s diront que la chirurgie, c’est de la triche, mais jamais je ne regretterai ma décision, car elle a changé ma vie qualitativement, et l’a rendue plus simple par rapport à l’acceptation de moi-même.

Alors n’ayez pas honte d’avoir envie de passer par là si quelque chose vous complexe au point de vus empêcher de profiter de certaines opportunités. Foncez !

 

Pour les détails pratiques :
Mon chirurgien : Dr Michel Heymans (Brabant Wallon-Bruxelles)
Le prix : aux alentours de 3000e me semble-t-il.
Combien de temps ? 10 jours pour la convalescence en tant que telle.
Mais quelques semaines sans sport, et un an pour avoir le résultat final.

Des bisous ♥

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Les bonnes résolutions

La fin de l’année approche et beaucoup d’entre vous préparent surement les bonnes résolutions de la nouvelle année qui arrive. On y retrouvera surement les choses qu’on y met chaque année, et que chaque année, on ne respecte pas longtemps voire pas du tout : perdre du poids, se mettre au sport, manger mieux, se sentir mieux, travailler plus pour les cours…

Mais si, cette année, à la place de prendre de bonnes résolutions comme on le fait chaque année, on se créait des objectifs, des challenges, pour changer son mode de vie, durablement, cette fois ?

Dresser la liste

On fait le point : qu’est-ce qui ne nous plait pas dans notre vie ? Qu’est-ce qu’on aimerait améliorer ? On dresse la liste de ce qui ne va pas, dans une colonne à gauche, et ensuite de comment on aimerait que cela soit, dans une colonne à droite. Bien sûr, on ne met pas des choses qui semblent inatteignables (ne mettez pas « gagner au lotto », par exemple), on y met par contre des choses qui nous tiennent à cœur, des choses sur lesquelles on peut avoir un impact actif, des choses qui nous seront bénéfiques, pour notre santé, ou notre bien-être.

Une fois cela fait, on pense à comment on peut passer de la liste de gauche, à la liste de droite. Cherchez même des moyens originaux, et n’hésitez pas à demander de l’aide pour avoir des idées de moyens.

Par exemple, sur ma liste on retrouve différents points :

  • Le sport : j’aimerais faire un peu plus de sport, régulièrement.
  • Le stress : j’aimerais être moins stressée au quotidien.
  • La vie sociale : j’aimerais trouver plus de temps pour voir mes amis.
  • Le bien-être : j’aimerais améliorer mon bien-être mental.

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Les ingrédients

La plupart du temps, tout est une question d’organisation, de motivation, et d’implémentation. Si vous voulez qu’un point de votre vie change, il faut s’organiser pour le changer, il faut être motivé pour garder le cap, et y travailler chaque jour. Vous pouvez vraiment voir ça comme un challenge à l’année, qui changera petit à petit vos habitudes, et une fois qu’elles sont là, elles seront plus faciles à garder, et votre vie sera améliorée.

L’important ici est donc d’être actif(ve) dans les changements que l’on veut voir s’opérer, et combattre l’idée que le temps fera effet et qu’un jour ça ira mieux. Attendre peut être bénéfique dans certains cas, mais souvent, attendre est beaucoup trop passif, et cela n’aide pas à améliorer sa vie. Si on attend toujours que les choses se passent, rien ne se passe en réalité. Il faut alors prendre son courage à deux mains, et devenir actif(ve), avoir un impact sur sa propre vie, prendre le contrôle de ce qu’on peut contrôler, puis surtout, s’en donner les moyens.

Concrètement

Etapes pour améliorer sa vie

Et donc, concrètement, comment améliorer les points que j’aimerais améliorer dans ma vie ? Par des actions concrètes que l’on met en place chaque jour.

Par exemple, pour le premier point concernant le sport, je peux mieux m’organiser, afin d’avoir plus de temps pour faire du sport. Je peux aussi me lever plus tôt certains jours, ou répartir les entraînements sur plusieurs jours, ainsi, cela fera moins de temps par jour consacré au sport, mais sur la semaine, cela fera plus d’heures de sport, sans avoir l’impression d’avoir « perdu du temps ».

Pour le stress, je peux aller consulter un spécialiste pour être bien accompagnée, ou rechercher dans mes proches des personnes qui ont trouvé des solutions qui fonctionnent pour eux, et voir si ces solutions fonctionnent aussi pour moi. Je peux aussi prendre le temps de faire des pauses plus relaxantes, qui changent mieux les idées (cfr. cet article parlant de la gestion du stress).

Pour la vie sociale, de même que pour le sport, je peux m’organiser mieux pour avoir quelques heures à consacrer à mes amis chaque semaine, ou au moins chaque mois. Je peux aussi me dire que si ce n’est pas possible de les voir en face à face, je peux les appeler, ou leur envoyer un message pour prendre de leurs nouvelles. Pourquoi pas aussi faire en sorte que de temps en temps, à la place de passer mon temps de midi à travailler, je le passe avec un(e) ami(e).

Pour le bien-être, je peux prendre des moments de détente, comme dit dans le point pour le stress. Je peux aussi réfléchir aux points qui m’empêchent de me sentir bien mentalement, et travailler dessus, pourquoi pas à l’aide d’un(e) professionnel(le) si j’en ressens le besoin. Je peux également activer mon réseau de support social, et aller en discuter avec des ami(e)s.

Bref, vous pouvez voir que pour chaque point de vie, il peut y avoir de multiples moyens pour améliorer ces points. Le tout sera alors de les mettre en pratique, pour que cela ne reste pas juste hypothétique, et qu’un réel changement, une réelle amélioration s’opère !

Conclusion

En quelques étapes, une amélioration de votre vie est possible, il faut prendre conscience qu’il ne tient qu’à soi d’opérer certains changements. Parfois, on se rendra compte qu’on a besoin d’un peu d’aide externe, et s’en rendre compte fera en sorte qu’on arrivera mieux à opérer certaines améliorations. N’oubliez jamais que les ressources sont en vous, et autour de vous. A vous de les prendre, de les utiliser, et de faire en sorte que votre vie soit telle que vous l’aimeriez 🙂

Alors, quels sont vos challenges de cette nouvelle année ? Comment pensez-vous y arriver ? Dites-moi tout !

Des bisous ♥

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Les petits bonheurs !

Je suis tombée sur un très chouette article de Gabrielle, alias French une Fois, qui nous parle de 100 petits bonheurs qui la rendent heureuse. Cela m’a fait penser à ce conseil que je vous avais déjà donné : penser à trois petits bonheurs quotidien, le soir avant de s’endormir. Ce sont des méthodes qui permettent d’à la fois tourner notre esprit vers le positif, et à la fois voir que chaque jour, nous avons tout de même de belles choses dans notre vie, jusqu’aux plus petites.

Voir le positif, même lorsque ce n’est pas grand chose, cela aide à relativiser les choses plus difficiles que nous avons à affronter au quotidien. Cela nous rend plus fort de nous appuyer sur ce positif, coûte que coûte, et cela nous permet aussi de tenir notre journée parfois très longue et fatigante.

Alors à l’image de Gabrielle, je me suis lancée également dans une liste de petits bonheurs :

  1. Boire une bière. (ne faites pas les surpris que je commence par ça…)
  2. Le soleil qui réchauffe ma peau.
  3. Les toasts aux œufs au petit-déjeuner.
  4. Courir.
  5. Le café le matin.
  6. Aller au restaurant.
  7. Boire du rosé au soleil.
  8. Les soirées avec mes amis.
  9. Les pique-niques.
  10. Les pizzas.
  11. Prendre un bain avec un verre de vin.
  12. Manger des Buggles avec du Chavroux (#teambuggles)
  13. Me réveiller tôt et avoir le temps de traîner au lit sur mon smartphone.
  14. Aller dans la mer.
  15. Faire des listes.
  16. Être toute seule chez moi pour faire ce que je veux, quand je veux, sans avoir personne dans les pieds (qui a dit que j’étais asociale ?).
  17. Manger des Twiglets. (si quelqu’un a une adresse d’où en trouver, dites-le moi, je n’en trouve plus nulle part et je vais mourir de malheur) <– point important ici !
  18. Ecouter de la musique en me préparant.
  19. Découvrir des endroits que je ne connais pas.
  20. Etudier.
  21. Le repas du dimanche de mon papa, avec des frites et du bon vin rouge.
  22. Voir les gens que j’aime réussir et être heureux.
  23. Avoir les pieds dans le sable.
  24. Les longs trajets en voiture avec de la jolie musique.
  25. Les salades composées de l’été de ma maman.
  26. Les langues. (mais je vous vois venir messieurs, et je ne répondrai même pas à vos remarques, abstenez-vous, merci)
  27. Le feu dans la cheminée en hiver.
  28. Le thé.
  29. La pluie d’été, quand il fait chaud.
  30. Les éclairs (mais pas le tonnerre, le bruit est trop fort et trop soudain).
  31. Les truffes (pas celles des chiens hein, qu’on s’entende bien).
  32. Ressentir de l’amour.
  33. Quand ma sœur fait une gaffe en mangeant, qu’elle lève les yeux vers moi et qu’elle sait que j’ai vu, parce que je vois toujours.
  34. Ma sœur de manière générale.
  35. M’endormir et me réveiller dans les bras de celui que j’aime.

Et vous, qu’est-ce qui vous rend heureux(se) ? Dites-moi tout !

Des bisous ♥

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Et s’il était temps de créer votre succès ?

Comme je vous le répète assez régulièrement en ce moment sur Instagram, il est important de devenir le meilleur de soi, en non pas se comparer aux autres ni essayer d’être meilleur(e) que les autres. Nous savons tous pertinemment pourtant que nous avons besoin de réussites, de succès, pour nous épanouir et évoluer, pour nous sentir bien, et ce, peu importe le domaine. Mais le succès, il n’est pas acquis, il se construit !

Voici donc quelques pistes pour créer son succès, être acteur dans cette création :

Le dialogue interne

A l’image de mon article portant presque le même nom, ce point est extrêmement important. Le dialogue interne, toutes ces choses qu’on se dit à soi-même, ont une influence sur la façon dont nous voyons les choses, sur la façon dont nous régissons, sur notre motivation et notre confiance à savoir faire les choses, à arriver à réaliser nos objectifs.

Il est donc plus qu’important que ce dialogue interne soit positif, rempli de joie et de positivité afin de nous donner les meilleures chances de réussite possibles.

La positivité est une des clés fondamentale : garder un esprit positif sur nous-mêmes et sur ce que nous vivons permet de vivre plus en paix avec nos situations de vie, et de toujours regarder vers l’avenir avec confiance. Cultivez votre positivité, gardez espoir et tourner toujours votre esprit vers les petits joies vécues chaque jour.

Ralentir le rythme

Nous sommes à la recherche de la plus grande productivité possible, à faire le plus possible en le moins de temps possible, mais en comblant aussi les moments de temps libre, finalement avec encore des activités productives. Cela peut aller jusqu’à ce qu’on appelle être « workaholic« .

Dans toutes ces activités, nous nous oublions énormément, et nous oublions aussi que nous sommes humains  et que notre corps, notre cerveau et notre esprit, ont besoin de moments de calme, de repos, de ressourcement, pour ne pas flancher. Il faut alors parfois ralentir le rythme… Le résultat sera non pas une baisse de productivité, mais au contraire, une augmentation de celle-ci car vous aurez l’esprit plus clair et plus reposé, vous serez donc plus concentré(e), et plus motivé(e)s.

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Les pauses

Les moments de pause seront donc de rigueur. Prenez du temps pour faire du sport, cela vous changera les idées et vous permettra d’être plus fort(e)s, plus persévérant(e)s, plus confiant(e)s et vous aurez le goût de vous dépasser, de reculer vos limites.

Prenez aussi le temps de méditer, cela permettra de travailler votre esprit, de calmer ce dernier, et d’être plus dans le moment présent, pour mieux profiter de chaque instant. Cela vous ouvrira aussi l’esprit, pour être plus sensible au monde qui nous entoure, faire attention aux petites choses qui nous font du bien et nous permettent de retrouver de la sérénité.

Enfin, n’oubliez pas que pour ralentir, il est profitable de se déconnecter des technologies, de mettre sa vie virtuelle sur « pause » et de reconnecter avec la nature. Profitez d’une petite heure à marcher dans les champs, dans les bois, pour vous ressourcer. Profiter d’un couché de soleil, d’un magnifique ciel, de l’océan, ou de la montagne.

Connaître ses limites

La connaissance de soi est primordiale pour avoir de beaux succès. En effet, connaître ses forces pour les mettre en avant, et connaître ses faiblesses pour les compenser, permet d’aller plus loin que lorsqu’on ignore ce dont on est capable, ou non.

Connaître ses limites découle alors de là : combien de temps savons-nous travailler correctement et sans erreurs avant d’avoir besoin d’une pause ? De quoi avons-nous besoin et quand pour nous sentir bien tout au long de la journée ? Quelle quantité de travail pouvons-nous supporter avant de craquer ? Répondre à ces questions permet de connaître ses limites, mais aussi de les repousser, au besoin. Mais attention ! Autre chose très importante : il faut savoir les respecter.

Respecter ses limites, c’est se respecter soi-même, respecter son corps et son esprit, respecter ses ressources et ses besoins. En en voulant trop et trop vite, en ne tenant pas compte de nos limites, on se surpasse un moment, mais ensuite on s’écroule, et on devient pire qu’improductif. Savoir détecter quand certains signaux nous disent « stop », quand notre corps et/ou notre esprit ont besoin d’une pause, c’est se connaître pour mieux s’améliorer.

N’oubliez pas que nous sommes humains, que nous avons besoin de pauses, de repos, de ressources, et que c’est normal. Apprenez à être attentif, reconnaissez les symptômes négatifs du stress, de la pression, du « trop », et apprenez à ralentir. Aussi, ne vous mettez pas trop de travail d’un coup, ne prenez pas plus que vous ne pouvez supporter, ce sera conte-productif : vous allez vous effondrer sous la charge de travail et de stress, et surtout, vous n’aurez plus de temps pour vous, pour recharger les batteries…

Être organisé(e) et rester concentré(e)

J’en ai déjà parlé aussi dans mon article sur les bonnes routines, l’organisation est une des clés de la productivité, et du succès.

Comment voulez-vous que qui que ce soit sache avancer dans le chaos ? Impossible ! Soyez ordonnés, dans vos pensées, et dans vos objectifs. Ne vous éparpillez pas, ayez un plan précis. Une chose après l’autre, un jour après l’autre, c’est ainsi qu’on avance. Pas tout en même temps, pas à jongler entre trop de choses.

En vous occupant d’une chose après l’autre, de façon organisée, vous pourrez pleinement vous concentrer sur chacune des choses à faire, et vous avancerez finalement plus vite. Restez focus !

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Vivre et profiter de l’instant présent

Dans tout cela, il ne faut oublier de vivre, et de profiter ! Il est important de profiter de nos moments de productivité, car c’est le chemin qui compte, et non pas la destination. Le succès nous apporte de la joie, mais ce n’est qu’un moment, tandis que le chemin pour y arriver est bien plus long. Si nous arrivons à en profiter comme il faut, la joie sera plus durable et le succès n’en sera que plus grand.

En vous servant de diverses choses telles que la méditation, le ralentissement du rythme, vous serez plus connecté(e)s au moment présent et vous saurez mieux en jouir, pour vous sentir mieux chaque jour.

En conclusion, écoutez-vous, écoutez votre corps et votre esprit et apprenez à vous connaître, vos forces, vos faiblesses, ainsi que vos limites. Prenez soin de vous, apprenez à ralentir le rythme et à prendre des pauses pour avoir plus de ressources et plus de forces pour affronter chaque journée de la façon la plus productive possible, à un rythme sain !

Besoin d’un coup de pouce ? Je peux vous aider ! Rendez-vous ici !

Et vous, quels sont vos conseils pour être productif(ve)s ? Pour arriver à vos succès ? 🙂

Des bisous ♥

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Sources d’inspiration :
Power of Positivity – 12 unproductive habis successful people avoid
Power of Positivity – 5 ways to stop overthinking

La dépression, ou le monstre invisible

En Belgique, une personne sur dix souffrira de dépression au cours de sa vie. En quelques points-clés, la dépression, selon l’OMS (l’Organisation Mondiale de la Santé), c’est :

  • un trouble mental courant qui touche mondialement plus de 300 millions de personnes.
  • la première cause d’incapacité dans le monde et contribue fortement à la charge mondiale de la maladie.
  • un trouble qui touche plus les femmes que les hommes.
  • un trouble qui dans le pire des cas peut conduire au suicide.
  • un trouble pour lequel des traitements efficaces existent. C’est donc un trouble qui se soigne #positivité.

La dépression, toujours selon l’OMS, est définie comme « un trouble mental courant, caractérisé par la tristesse, la perte d’intérêt ou de plaisir, des sentiments de culpabilité ou de faible estime de soi, des troubles du sommeil ou de l’appétit, d’une sensation de fatigue et d’un manque de concentration. »

Vous l’aurez bien compris, c’est un trouble incroyablement handicapant, et malheureusement trop présent dans le quotidien de bien trop de personnes. Vivre avec une dépression, c’est souffrir d’un trouble invisible, d’un trouble que beaucoup dénigrent, par manque de (re)connaissance ou parce que pour eux, ça semble facile, c’est la méthode Coué : « force-toi un peu et ça ira ! ». Mais ce n’est pas aussi simple…

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La dépression, c’est quoi ?

Le manque de motivation

La dépression nous donne énormément de mal à nous mettre en mouvement. On a du mal à se lever, à se coucher. On a du mal à sortir, à faire des choses parfois très simples du quotidien, comme manger, se laver, ranger.

Le manque de motivation s’étend à tous les domaines de la vie : on n’a plus envie de contacts, plus envie de répondre, plus envie de bouger même. Tout semble devenir un effort insurmontable, et s’en suit évidemment la culpabilité, dont on reparlera dans un autre point, celle de ne pas y arriver, alors que ça semble si simple pour les autres.

Le manque d’envies

La dépression c’est souffrir d’un manque d’envies, ce qui va nous mettre un peu à l’arrêt, comme si quelqu’un avait appuyé sur le bouton « pause » de nos envies, alors que nous ne le voulions pas. C’est parfois tout bêtement avoir faim, mais n’avoir envie de rien, et alors ne rien manger.

C’est assez dur de vivre avec un manque d’envies constant, de ne pas savoir ce qu’on veut manger, ou faire, ou dire. Être dans le brouillard, à chaque seconde, avoir du mal à parler, à sortir des idées, à tenir une conversation ou encore à se concentrer. Et je pense que le plus dur dans ce manque d’envie, c’est lorsqu’on arrive à l’étape où une des seules envies qu’on a, est celle que tout cela s’arrête.

La fatigue

Pour beaucoup de personnes souffrant de dépression, le sommeil est très affecté : on ne dort presque plus, ou alors au contraire on dort de trop. Dans les deux cas, cela s’accompagne d’une fatigue assez importante, qui contribue à entretenir plusieurs des autres symptômes (le manque d’envie et de motivation par exemple).

Être fatigué(e), ce n’est pas seulement avoir les yeux un peu lourds, non. Cette fatigue est telle que nos épaules semblent porter le poids du monde, et faire un pas devient un effort comparable à courir un marathon. C’est aussi pleurer pour un rien, parce que la fatigue joue sur nos nerfs. C’est mal interpréter les choses, c’est mal supporter ce qui nous arrive, c’est manquer de force pour pouvoir combattre ce trouble qui semble si complexe à foutre à la porte.

La culpabilité

On se sent coupable de notre état, coupable de dire non car on n’a pas la force de sortir, coupable de ne pas pouvoir être présent(e) pour les autres, coupable de ne pas se sentir assez fort(e) pour affronter notre vie et nos challenges, coupable de vouloir mourir.

Cette culpabilité, elle nous ronge, elle nous prend la moindre de nos pensées et de nos forces. Elle est comme un petit bonhomme qui ne quitte pas notre épaule, pour nous rappeler sans arrêt que « tu vois, elle, elle y arrive, toi pas », « tu vois, elle sourit, tu devrais faire pareil bête fille », « de toute façon c’est ta faute, si tu n’es pas assez bien, si tu n’y arrives pas, tu n’essayes pas assez fort ». Et ça nous tue à petit feu.

L’auto-destruction et l’auto-handicap (ou comment le cercle vicieux s’installe insinueusement)

On ne mange pas, ou trop, on se dénigre, on se fait du mal et on s’en sent coupable. Tout ça mène à une certaine auto-destruction, de soi-même, de son corps, de sa santé mentale, de sa vie. On s’auto-handicape car le trouble nous persuade que nous n’y arriverons jamais, alors on bousille tout d’avance pour éviter d’être déçu(e) par la suite.

Le fait de ne plus rien essayer, d’arriver à un état où nous prenons tout comme déjà raté, fait qu’on se met de moins en moins en mouvement, et nous avons donc de moins en moins de réussites, aussi petites soient-elles. C’est là que le cercle vicieux s’installe, car de plus en plus, on se sent nul(le), n’en valant pas la peine, on se voit tout rater, ou en tout cas ne rien réussir, alors on n’essaye plus, et on réussit encore moins, et ainsi de suite.

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S’en sortir ?

Les petits réussites

Il est difficile de se mettre en mouvement lorsqu’on souffre de dépression. C’est pourquoi lorsqu’on y arrive, il est important de le relever, et d’en être fier(e). C’est en réussissant de petites choses qu’on réussit sa journée, et c’est en réussissant chaque journée qu’on réussit sa vie.

« J’ai enfin réussi à ranger mes vêtements qui ont traîné pendant 3 semaines. Je n’ai pas réussi à nettoyer ma chambre. Mais j’ai quand même pu barrer une chose sur ma liste. »

« J’ai réussi à prendre une douche après trois jours sans. »

« J’ai réussi à me faire un vrai repas. Même si je ne l’ai pas entièrement mangé. J’ai au moins su le préparer. »

« J’ai réussi à sortir de chez moi. J’ai eu peur, c’était effrayant, mais j’ai réussi. »

Les routines

Il est important d’essayer de mettre en place de bonnes routines (pour avoir des conseils par rapport à cela, rendez-vous sur le lien de mon article portant sur les bonnes routines) afin de rythmer un minimum les journées. L’organisation permettra de donner un tempo pour tenter de remonter à la surface. L’important, ça sera de s’occuper avec ces routines.

Par exemple, le soir, avant de s’endormir, une routine pourrait être de lire une heure ou deux, puis de faire 10 minutes de méditation, et puis 5 minutes de relaxation. Le sport est également une routine très saine et un comportement réactif très bon à mettre en place.

Même s’il faut se forcer au début, il est important de s’y tenir, car réellement, cela vous aidera.

Let it go

On oublie la pression des autres, et celle qu’on se met soi-même. On apprend à laisser les choses aller.

L’acception est une étape importante : il va falloir accepter que nous avons des faiblesses, car nous sommes humains, et que cela est normal, mais que nous pouvons surmonter tout cela. Nous allons devoir apprendre à accepter que parfois, nous avons besoin d’aide, et que ce n’est ni honteux, ni abandonner, bien au contraire.

Et puis il va falloir apprendre également à laisser les choses aller, celles qu’on ne peut pas changer, les regrets, les remords, les déceptions, le passé et ce qu’on ne peut pas contrôler. Une fois qu’on ne se préoccupe plus de ce qu’on ne peut pas contrôler, une sacrée pression s’en va déjà, et la montagne semble déjà moins énorme, ou moins difficile à affronter.

Voir le positif

S’entourer de positif est une des meilleures choses à faire, que ça soit au niveau des films que vous regardez, des musiques que vous écoutez, des personnes avec qui vous passez du temps. Pensez positif, vivez positif. L’espoir est là, vous irez mieux.

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Et puis aussi, après tout ça, pour conclure, j’ai réussi à écrire cet article. Et je suis fière de ça.

Je vous renvoie bien évidemment vers un(e) professionnel(le) compétent(e) quand vous en ressentez le besoin, car demander de l’aide quand on sait reconnaître qu’on n’y arrive plus, ce n’est pas être faible, mais courageux.

N’oubliez pas que la souffrance ressentie passe, qu’elle n’est pas une fatalité et qu’elle peut être soulagée par différentes choses. N’oubliez pas qu’il y a toujours quelqu’un prêt(e) à vous tendre la main quelque part. N’oubliez pas que vous n’êtes pas seul(e). N’oubliez pas, surtout, que vous en valez la peine.

Si vous ressentez le besoin de parler, n’hésitez pas à vous rendre ici.

Des bisous ♥

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Stress : ce monstre qui nous ronge #2

« On a tou(te)s des vies bien remplies, où on doit faire mille choses à la fois, penser à tout en même temps, et parfois, on aimerait tout abandonner pour partir loin, trèèèès loin de tout ça ! »

C’est ce que disait l’intro du premier article du même nom, où je vous donnais 10 petites astuces pour vous aider à lutter contre le stress. Mais si c’est toujours votre cas, ou que vous en êtes même au point où ce stress vous ronge tellement que vous devenez amorphes, apathiques, avec du mal à vous mettre en mouvement pour faire quoi que ce soit, où tout semble trop compliqué et vous avez envie d’abandonner, de rester dans votre lit, ou de fixer le vide : c’est qu’il est plus que temps que réagir !

Voici donc à nouveau une petite liste de plusieurs astuces que j’ai pu mettre en place et qui ont (plus ou moins) fonctionné pour moi :

1. Prendre le temps

C’est surement le conseil le plus bête et le plus évident, mais lorsqu’on est en grand stress, et qu’on a l’impression de n’avoir le temps pour rien, on ne prend le temps pour rien non plus ! Résultat : on zappe la douche pendant 3 jours, on écourte nos nuits et on saute les repas. Et dans tout ça, la personne qui en pâtit, c’est nous. Alors le prochain challenge que je vous donne, c’est chaque jour prendre une heure pour vous : prendre une douche, vous trouver une chouette tenue, pour vous sentir bien. Aux repas, même si ce n’est que 15 minutes, prenez la pause dont votre corps et votre mental a besoin, c’est important.

Je connais la tentation de ne pas s’arrêter, de continuer sur sa lancer, ou même pire, avoir la phobie de prendre une pause parce tellement on a peur de ne pas savoir redémarrer par la suite ! Il est temps de vaincre ça, il est temps de vraiment se forcer à ralentir à certains moments, pour recharger les batteries.

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2. Let it go

Apprendre à lâcher prise, accepter de ne pas toujours tout contrôler. Cela permet à l’esprit d’être libéré d’un sacré nombre de choses, d’avoir plus d’espace pour se détendre, pour relâcher la pression, et cela donne également plus d’espace pour penser à autre chose qu’à toutes ces choses qui nous stressent tant !

On ne peut pas tout contrôler, c’est parfois compliqué de se le dire, mais c’est important de le comprendre, et de l’appliquer. Sans cela, on se rend malade pour des choses que nous n’aurions pas pu changer : un horaire d’examen trop dur, un rendez-vous mal placé, … Il faut, au contraire, apprendre à faire avec, s’adapter, mais ne pas essayer de contrôler cela. Il y a plein de petites choses dans la vie qu’on ne peut pas prévoir, comme la pluie en sortant de chez le coiffeur, qui va ruiner votre coiffure, alors que vous alliez à ce dîner super important prévu depuis des mois, pour ce contrat qui changera votre vie. Let it go. Adaptez-vous : montrez peut-être que ce n’est pas grave, que ça arrive, dites-vous que cela fera spontané, et si vous ne vous montrez pas énervée ou irritée, cela passera même peut-être inaperçu !

3. Avoir des récompenses détente

C’est comme lorsqu’on rééquilibre son alimentation : un petit plaisir par jour, un grand par semaine ! Ici c’est exactement le même schéma : une heure pour soi par jour, et une fois par semaine, on se prévoit une grosse récompense. Une soirée entre amis, une journée spa, une journée où on ne fait que ce qu’on a envie et qui nous détend (sport, lire, bain, balade, bronzer, shopping, …), une journée découverte d’une ville, …

Cela permet de, durant une journée, une soirée, ou en tout cas quelques heures, penser à autre chose et évacuer le stress, tout en augmentant son bien-être. Ainsi, on renforce nos ressources pour lutter contre le stress, et on va déjà bien mieux ♥

Par la même occasion, je vous fais découvrir mon projet de mémoire, qui concerne justement le stress, le burnout et toutes les galères qui en résultent : Guhema, dont le nom veut dire « respirer » en kirundi. N’hésitez pas à nous soutenir dans ce projet, car s’il voit le jour, cela pourrait être d’une grande utilité !

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Et vous, quelles sont les astuces que vous utilisez pour diminuer le stress ?

Des bisous ♥

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P/s: retrouvez-moi sur Facebook ! 🙂

20 choses que vous ne saviez probablement pas sur moi

Bon d’accord, c’est en vogue pour le moment et en général il faut être taguée par d’autres blogueur/euses pour lancer un article de ce genre. Mais je trouve le principe vraiment amusant, puis c’est mon anniversaire aujourd’hui, et je me suis dis que vous aviez peut-être envie d’en savoir un peu plus sur moi (#oupas), et surtout des anecdotes, voici donc :

1) Je suis ambidextre, je sais tout faire de la main gauche comme de la main droite (même me mettre du mascara héhé, ça me permet de ne pas devoir croiser un bras devant moi #tellementpratique). Il y a quand même des choses que je fais mieux ou plus rapidement avec ma main gauche (donc je dis que je suis gauchère).

2) J’ai été très très malade quand j’étais bébé, je suis passée à deux doigts de la mort (ça aurait été dommage non ? Haha).

3) Je suis en amour avec le café ♥ (bon ok, ça plusieurs d’entre vous le savaient surement déjà). D’ailleurs, pour l’anecdote aussi, quand je travaillais comme étudiante chez Vanden Borre, j’ai eu la chance de conseiller un client qui lui aussi est un grand amoureux du café, et une semaine après avoir acheté sa machine à café, il est revenu pour m’en offrir une. Aujourd’hui encore, je le remercie intérieurement chaque matin en buvant du super bon café !

4) Quand j’étais plus jeune, en secondaires, je haïssais courir, mais genre, vraiment vraiment. Puis maintenant je ne peux plus m’en passer. Comique non ?

5) Quand j’étais petite je détestais les lasagnes, les pâtes bolo et les pizzas. Ce n’était vraiment pas simple aux anniversaires où on passait le midi ou le soir sur place ! #madetobehealthyvousavezdit ?

6) J’ai rencontré mon amoureux quand j’avais environ 13 ans, car c’est le grand frère d’une de mes meilleures amies, mais je n’ai jamais osé lui parler, jusqu’à mes 19 ans #timide.

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7) J’ai un groupe d’amis où nous sommes une grosse vingtaine, que je connais depuis mes 12 ans et nous nous voyons toujours, plus de 10 ans plus tard #bigupcarpe #jevousaimetoujoursautant

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8) J’adore la bière. J’adore aussi le vin (de toutes les couleurs), les cocktails, et par dessus tout le champagne (ou le cava #pauvre).

9) J’ai beaucoup de mal à parler de moi irl, j’ai beaucoup plus facile par écrit. Ca me pose parfois problème car lorsque je vais mal, je garde tout pour moi et ça ne m’aide pas du tout à aller mieux.

10) J’ai beaucoup de mal avec les gros bruits, ils me surprennent fort et je ne les supporte pas.

11) J’ai eu la chance d’aller au Tomorrowland en 2012, durant tout le festival, avec ma meilleure amie.

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12) Je suis blonde mais j’ai eu les cheveux bruns très très foncés à un moment de ma vie. (preuve en photo plus haut)

13) J’ai fait énormément d’activités différentes dans ma vie : danse classique, danse hip-hop, gymnastique sportive, gymnastique rythmique, dessin, peinture, écriture, calligraphie, VTT, …

14) J’ai voulu faire plein de métiers dont journaliste, photographe, écrivain, dessinatrice, médecin, psychiatre, … Finalement j’étais inscrite en institutrice primaire, et avant de commencer les cours, j’ai changé pour m’inscrire en infographie, où j’ai fait un mois de cours pour finalement aller en psychologie. Aujourd’hui encore j’ai un poil dévié en ajoutant à ma formation de psychologue de la santé, un module en création d’entreprise, donc j’ai eu des cours de comptabilité et gestion. (edit: je complète à présent ma formation avec une spécialisation en oncologie) #quiaditquejenesavaispascequejevoulais ?

15) Je ne veux pas d’enfants, ou alors très tard. J’adore énormément le côté professionnel de ma vie, je suis très ambitieuse et j’adore ma liberté. Ce n’est pas super compatible avec des enfants. Mon amoureux n’a pas tout à fait le même avis sur la question, le futur nous dira donc ce qu’il en sera !

16) Je supporte très mal le froid. L’hiver mon humeur baisse vraiment fort. Je suis une fille du soleil, et dès qu’il y a un rayon de soleil qui pointe son nez, je suis d’une humeur significativement meilleure ! Je me suis toujours dit que c’était mon côté espagnol qui ressortait, car physiquement, on ne le voit pas du tout !

17) J’adore beaucoup de styles vestimentaires différents, et je suis du genre un peu passe-partout, j’aime m’habiller assez classy mais confortable. Souvent je suis en jeans et chaussures plates, avec un top ou une chemise, et un blazer par dessus pour rendre la tenue un peu plus habillée. D’ailleurs, quand j’étais petite, j’étais fort garçon manqué, et aujourd’hui encore, j’aime beaucoup de choses qui sont socialement destinées aux mecs : foot, bière, …

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18) Le français est ma langue d’origine, j’ai été en secondaires en immersion néerlandais, et j’avais l’option langues, ce qui fait que je me débrouille très bien en anglais aussi, et grâce à deux ans de cours et à ma famille, j’ai un petit niveau en espagnol. Mon niveau d’anglais est même devenu meilleur que celui en néerlandais, car mon copain est anglais de langue maternelle, et donc il me parle souvent en anglais. Après mes études, j’aimerais voyager pour pouvoir être au moins parfaite quadrilingue, et ajouter une cinquième langue, mais je ne sais pas encore laquelle (#anyidea?).

19) Une des choses qui m’énerve le plus dans cette vie, c’est mettre du beurre sur ma tartine, je trouve que c’est vraiment très long et fatiguant pour le résultat que ça offre.

20) Je suis une super grande stressée, mais je travaille là-dessus. Mon année de Master 1 a été la pire jusqu’à présent : j’ai eu des semaines à plus de 60 heures et j’ai eu beaucoup de mal à gérer, je ne voulais laisser tomber aucune de mes activités. Je partais toujours hyper à l’avance pour être à l’heure à mes rendez-vous, ce qui fait que j’arrivais souvent 20 minutes à l’avance, tellement j’avais peur d’être en retard. Je pleurais pour un rien, je dormais mal et je faisais beaucoup de cauchemars. J’ai eu des problèmes de santé à cause de ce stress. Je suis passée à 2 doigts du burn-out. Aujourd’hui, j’essaie de laisser les choses se faire et de relâcher la pression, d’avoir plus de moments de détente et de ne pas faire empiéter le travail sur ma vie personnelle. Ordre des médecins. #oups

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J’espère que vous avez appris des choses, mais je pense que oui ! Et vous, avez-vous des anecdotes sur vous ? Dites-moi tout, je suis curieuse 😀

Plein de bisous ♥
P/s : si vous avez envie de me faire plaisir et que ça compte comme un cadeau d’anniversaire, ça me ferait vraiment très très plaisir que vous likiez la page Facebook du blog 😀

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Spain, my love

L’Espagne, pays du soleil, regroupant tant mer que montagnes, villes que campagnes. Un pays vibrant, un pays vivant, rempli de couleurs et de musiques.

L’Espagne, c’est aussi le pays de mes origines : mon abuela (« grand-mère » en espagnol) est née dans le sud de l’Espagne. Aujourd’hui, elle vit plus dans le nord du pays, en Catalogne. Une partie de ma famille habitant là-bas, j’ai eu plusieurs fois l’occasion d’y voyager, et d’y découvrir plein de choses ! Cette année, je vous partage donc mon voyage de 10 jours dans ce pays que je porte dans mon coeur !

Organisation du voyage

Nous sommes partis le 2 avril, en voiture. Direction : Aínsa, là où habite mon parrain. Au programme, ce sont près de 12 heures de route qui nous attendent. Départ très tôt le matin donc, à 4h, afin d’arriver là-bas avant que la nuit ne tombe. Heureusement, nous partions un dimanche, donc le trafic était très fluide, et nous n’avons eu aucun retard.

Le plan, c’est que nous passions quelques jours chez mon parrain, avant de reprendre la route pour descendre plus bas dans le pays, chez mon abuela, où nous passerons la fin du séjour.

Aínsa, et plus précisément La Pardina, c’est un petit village (si on peut réellement appeler ça un village #minus) dans les Pyrénées espagnoles, dans les montagnes donc. Très peu d’habitants, endroit très calme, où fait des randonnées est un pure plaisir !

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Voici la maison de mon parrain, où nous avons séjourné, et la vue que l’on y a. D’ailleurs, si le coin vous intéresse, ils font du Air BnB, rendez-vous sur ce lien pour découvrir tout ça !

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La vue, au réveil, y est extraordinaire. Vous pouvez admirer ci-dessus une photo prise depuis la chambre où nous dormions.

La montagne

C’est donc dans ce décor à couper le souffle que nous avons passé plusieurs jours. Nous avons eu la chance de visiter divers petits villages, de nous promener autour du pentano, à la couleur très étrange mais néanmoins sublime, de nous reposer et de profiter du soleil !

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La route menant à la maison étant assez longue, je me suis mise comme challenge d’y faire un petit running : tout en descente à l’aller, tout en montée au retour, sur un dénivelé de près de 175 mètres (une pente de 10%). Le retour était assez chaotique (marche-course) mais j’ai tenu une moyenne de 7,37km/h, donc j’étais tout de même fière de moi !

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Et bien sûr nous avons fait des randonnées dans la montagne même, et nous avons même eu la chance d’apercevoir d’adorables petites bêtes !

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Gérer les imprévus

Après quelques jours, nous nous sommes préparés à repartir, pour descendre vers Cambrils, ville à côté de laquelle habite mon abuela. Tout était prêts, jusqu’à ce que nous commencions notre route. Nous nous sommes retrouvés face à ceci :

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Un bel éboulement nous empêchant de passer ! C’est aussi cela, la montagne ! Heureusement, cela a été vite réglé !

La plage

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Nous sommes donc bel et bien arrivés, quelques heures de route plus tard, à Mont-Roig, une urbanización se situant à côté de Cambrils.

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Les derniers jours de nos vacances, nous avons donc eu l’occasion d’aller se promener à Cambrils, mais aussi à Salou et à Reus. Nous y avons fait du shopping, bronzette sur la plage, nous avons pu y manger des tapas également !

LA BONNE NOUVELLE : pour les végétarien(ne)s comme moi. Manger végétarien dans ces coins-là n’est vraiment pas évident, mais possible malgré tout. Dans les grandes surfaces, il  y a du choix, et ça fait plaisir ! Dans les restaurants, c’est plus compliqué (je vous jure que les serveurs rigolaient quand je demandais un plat « sin carne, sin pescado »), mais ça reste possible. Il faut juste être prêt(e) à souvent manger la même chose (#patatasbravas).

 

 

Il y a un millier de chouettes endroits où manger au bord de mer et je n’en recommanderai pas un plutôt que l’autre, simplement car tous ceux que j’ai pu tester étaient bons et que n’ayant pas vraiment pu manger leurs spécialités, je suis mal placée pour conseiller un(e) omnivore, dans ce cas-ci.

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Le retour

Retour difficile car en voiture, cela nous a mis près de 15 heures de route, pour retrouver un pays gris, froid et pluvieux (#belgium). Un poil déprimant.

Un peu dans le rush également car le retour à la réalité s’est vite fait : retrouver tout le boulot qui m’attendait, même si j’avais sacrifié quelques heures de soleil pour travailler lorsque nous étions là-bas, l’organisation foireuse, les horaires de malade, le stress, bref, tout ce qui me faisait bien bien déprimer avant de partir. et qui m’a directement redonné envie de partir, n’importe où sauf là où je suis actuellement.

Ce que m’a permis ce voyage, c’est tout de même de prendre du recul et me rendre compte qu’il est grand temps que je fasse les choses parce que j’en ai envie et non car je me sens obligée. Je pense que nous sommes beaucoup dans ce cas-là, et je voudrais vous dire à vous tous qui vivez aussi comme ça : faites ce qui vous plait, et non ce qui plait aux autres.

Ce sont sur ces quelques mots que je vais terminer cet article qui je l’espère, vous aura donné un peu le goût du soleil, des couleurs, de la montagne et de la plage, bref, de la beauté de l’Espagne !

Je vous fais plein de bisous ♥

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Comment garder la motivation lorsqu’on voyage ?

Les vacances, on les attend tellement, qu’une fois qu’on y est, on a envie de profiter à fond et ne plus se prendre la tête avec nos tracas du quotidien ! Le soleil, les apéros, les restaurants, les cocktails au bord de mer, … Mais comment faire pour ne pas ruiner les efforts réalisés durant l’année ? Comment garder le cap de nos bonnes résolutions ? Comment se faire plaisir mais sans rien gâcher ? Comment garder la motivation lorsqu’on voyage ?

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L’état des lieux

Si vous me dites que vous étiez au régime et que durant les vacances, vous l’abandonnez, pour le reprendre par la suite, je vous promet que je vous frappe 😀 #noviolence

Faire régime, comme je le répète encore et encore, n’est JAMAIS une bonne idée (mais jamais jamais, même pas un tout petit peu). En effet, vous allez simplement donner un nouveau rythme difficile à votre corps, pour ensuite reprendre vos mauvaises habitudes de plus belles, et donc reprendre votre poids également. La clé donc, est de rééquilibrer son alimentation (pour un guide pour savoir comment faire, cliquez ici) et que cela devienne un mode de vie.

Ainsi, lorsque vous partirez en voyage, ce mode de vie vous suivra, tout simplement. Bien sûr, vous aurez certaines habitudes bouleversées, telles que les heures de repas, les aliments consommés, entre autres choses, mais votre équilibre restera correct et vous ne risquerez pas de prendre 10kg en une semaine !

Se faire plaisir, encore, et toujours !

Vous êtes en vacances, ce n’est donc pas le moment de vous prendre la tête avec des choses qui vous pourriraient la vie ! Aussi, sortez toutes vos peurs de votre petite tête et faites-vous plaisir ! Vous avez envie d’un dessert et vous sentez que vous avez encore de la place ? Foncez ! Et si vous n’avez plus faim, vous prendrez ce dessert au prochain repas ! L’idée est de manger des choses que vous aimez, sans penser à la balance.

Se faire plaisir, c’est également manger sainement, équilibré, des aliments bourrés de vitamines qui vous donneront du peps. Inutile donc de vous prendre des crasses si vous ne le désirez pas. Se faire plaisir, c’est avant tout prendre des aliments qui vous font du bien, mentalement comme physiquement. C’est vous récompenser par du bon, du délicieux même ! Et qui a dit qu’un plat sain ne pouvait pas être délicieux ?

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Profiter de chaque opportunité pour bouger

Quand on est en voyage, il y a plein de choses à faire qui nous permettent de bouger plus et/ou mieux ! Les visites, à pied, les marches ou les randonnées, les exercices au bord ou dans l’eau, les sports locaux, un petit running de découverte du paysage, … Au final, il y a mille et une façons de bouger lorsqu’on est en voyage !

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Profitez donc de chaque occasion pour marcher, courir, sauter, plonger, nager 🙂 De plus, cela vous permet de vous aérer, et de prendre le soleil en même temps. Même si vous faites la crêpe au soleil, faites des soulevés de jambes, soulevés de bassins, des abdos, la planche, … Des petites séries de 10-15, de façon régulière dans vos moments bronzage, je vous jure que cela sera efficace !

Profitez du matin pour faire une petite session de renforcement musculaire de 10 minutes : des squats, des burpees, des fentes, des commandos, … Plein d’exercices faciles à réaliser partout, qui vous permettront de vous faire bouger !

S’écouter

Probablement la partie la plus complexe pour beaucoup d’entre nous… Ecouter son corps, sa faim, ses besoins, permet de se faire plaisir tout en n’exagérant pas, et en tenant compte de notre balance énergétique, ce qui nous permet de garder un poids et une forme stable. C’est donc un point primordial lorsqu’on est en vacances, c’est de savoir se dire « maintenant, je n’ai plus faim, alors je m’arrête« .

C’est un grand apprentissage qui servira toute votre vie, de savoir écouter votre corps 🙂

Un autre petit conseil dans cette section est de déguster ce que vous mangez. Ainsi, en allant plus lentement et en profitant de chaque bouchée, vous vous sentirez petit à petit plus rempli et vous mangerez moins, in fine.

Déculpabiliser

La culpabilité sera ici votre plus grand ennemi. Ce sentiment vous fera non seulement vous sentir mal, au risque de vous gâcher votre voyage, mais en plus il vous fera certainement craquer, au final. C’est donc un cercle vicieux dans lequel il vaut mieux éviter de rentrer, et se faire alors plaisir, comme expliqué ici plus haut !

Il est donc temps de laisser le négatif de côté et vous concentrer sur votre bien-être, vous relaxer et profiter de votre voyage, pleinement !

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En conclusion, rester motiver lorsqu’on voyage, c’est surtout prendre chaque occasion de bouger, se faire plaisir, et savoir écouter son corps, pour savoir quand s’arrêter, quand prendre tout de même un petit dessert, quand bouger un peu plus car nous avons dépasser notre quota au restaurant, et le tour est joué ! Simple vous avez dit ? Eh oui ! Il ne vous reste plus qu’à l’appliquer 🙂

Et vous, quelles sont vos astuces pour rester motivé(e) ?

Des bisous ♥

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Mon voyage à Riga

Pour planter le décor…

Depuis toute petite, je n’ai eu que très peu d’occasions de voyager. Généralement, nous allions dans ma famille, en Espagne, ou en France, et en voiture. J’ai donc souvent vu les voyages comme étant longs, fatigants et ennuyants. Une fois sur place, c’était souvent sympa, mais pas exceptionnel non plus. J’avais une conception toute autre des vacances que mes parents.

De plus, je suis quelqu’un qui aime sa zone de confort, à la base. Voyager loin, sans en avoir l’habitude, quitter ma famille, mes amis, c’est angoissant pour moi. Dès lors, lorsqu’on m’a proposé, dans le cadre de l’organisme étudiant duquel je fais partie, UStart, de partir 4 jours à Riga, pour aller voir une conférence, j’ai énormément hésité. Pourquoi ? Car à la base, je ne savais déjà même pas où était Riga (en Lettonie, juste en-dessous de la Russie, pour les incultes comme moi *hum*) soit l’endroit le plus loin où je n’ai jamais été, puis aussi car je ne connaissais le groupe que de façon formelle, au travers de nos réunions. Le fait de partir si loin m’angoissait très fort, mais après y avoir réfléchi pas mal, je me suis dit que c’était une occasion en or de bousculer mes habitudes, de sortir de ma zone de confort et d’enfin OSER.

Riga, en quelques points

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  • Situation géographique : capitale de la Lettonie, pays se trouvant à côté de la Russie.
  • Météo : nous sommes partis du 8 au 12 février et nous avons eu des températures relativement froides (allant d’environ -17°C à -5°C), du soleil les deux premiers jours, puis un temps plus couvert, avec même une fine neige.
  • HébergementRiga Hostel (auberge de jeunesse)

Le départ… – mercredi

Ayant commencé mon stage, j’ai fait mes valises un peu en quatrième vitesse, sans savoir réellement préparer plus que ça. De plus, ce voyage en avion était le troisième de ma vie, donc le jour même, j’ai dû courir au magasin pour prendre savon, shampoing et autres liquides en petits flacons, suite à une discussion avec ma colocataire qui m’a rappelé les règles concernant les liquides en avion. Départ au soir à 17h et des poussières, stress énorme, et jusqu’à la dernière minute, j’ai regretté ma décision de partir.

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Dans l’avion, j’étais assise à côté d’une femme d’un certain âge, adorable, habitant Riga depuis plusieurs années, avec qui j’ai pu discuter et qui m’a changé les idées. Je ne cache pas que j’ai vu ma vie défiler lors du décollage, et durant presque tout le vol, m’accrochant à mon collier porte-bonheur comme s’il pouvait me sauver d’un crash aérien (aaaah, ces croyances…), et tentant de lire un livre en français en écoutant de la musique en anglais pour essayer d’avoir mon esprit le plus occupé possible et ne pas penser aux malheurs qui pouvaient nous arriver en plein vol. Bref.

Près de 2 heures plus tard, me voilà arrivée, avec mon groupe, à l’aéroport national de Riga, en un seul morceau, par une douce température de -15°C (ceux qui me connaissent savent à quel point j’aime le froid *rires*), regrettant toujours ma décision de voyage.

Une fois l’auberge de jeunesse trouvée, nous avons dû rechercher un endroit où manger… A 17 ! Pas évident à 22h de trouver un endroit qui a encore assez de place et qui accepte autant de personnes. C’est donc par le plus grand des non hasards que nous avons fini au McDo (#dépaysement #nonlocalfood) qui se trouvait être, en plus de tout ça, le rez-de-chaussée de l’immeuble de notre auberge.

Après ce délicieux repas que j’idolâtre particulièrement (après, promis, j’arrête l’ironie, surtout qu’en vrai c’était quand même bon les boulettes au fromage), nous nous sommes renseignés sur un chouette endroit où passer la soirée, et c’est ainsi que nous sommes arrivés au Rock Café, un endroit vraiment dingue, qui se divise en plusieurs pièces, avec plusieurs ambiances, sur plusieurs étages ! C’est d’ailleurs là que nous avons découvert que les lettons adorent le karaoké ! Une toute première bonne soirée pour débuter ce séjour et me permettre d’en finir avec mes regrets : finalement, j’ai bien fait de participer à ce voyage !

Jour 1 – jeudi

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Premier jour de la conférence TechChill, au programme : plusieurs intervenants, networking, bonne ambiance, visite de la bibliothèque nationale de Lettonie (lieu où se déroulait la conférence), beaucoup de discussions et de découvertes.

Je n’ai pas grand chose à raconter de cette conférence, car il y aurait trop à dire, mais si vous aimez tout ce qui touche à l’entrepreneuriat, je vous la conseille vivement. Pour voir des photos et vidéos de cet événement, rendez-vous sur la page Facebook TechChill.

Au soir, nous sommes retournés au premier endroit où nous avions été, étant donné que nous nous étions bien amusés, et c’est devenu notre repère pour le reste du voyage. Quand quelque chose fonctionne, pourquoi changer ?

Jour 2 – vendredi

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Deuxième jour de conférence, avec à nouveau différents intervenants venant parler sur diverses thématiques, du networking (j’ai rencontré, notamment, une blogueuse de là-bas !!) et plein de bonne humeur !

Au soir, nous étions conviés à l’afterparty TechChill, dans une vieille bâtisse pleine de charme. Le début de la soirée étant plutôt étrange, nous nous sommes retrouvés dans un bar brassant eux-mêmes leurs bières. Dans ce bar, nous pouvions expliquer aux serveurs le genre de bière qu’on aime, ils nous faisaient alors goûter quelque chose qui pouvait s’y accorder, et si nous aimions, ils nous servaient cette bière.

Après cette découverte plutôt sympathique, nous avons tout de même fini par aller profiter de l’afterparty, et pour finir, nous nous sommes rendus dans notre endroit devenu notre repère : le Rock Café.

Jour 3 – samedi

Journée qu’on a passé à visiter la ville de font en comble ! Je pense que nous avons marché plus de 10km ce jour-là, dans un froid sidéral (si si), pour voir divers bâtiments, lieux, rues, …

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Pour le soir, nous avions repéré une soirée Erasmus qui semblait bien sympathique. Nous nous sommes donc rendus, tout d’abord, à notre repère, le Rock Café, pour commencer notre soirée, avant de nous diriger vers le Pūce, sorte de bar/boîte, où nous avons pu passer une dernière bonne soirée.

Jour 4, le retour – dimanche

Dernier jour à Riga, nous avons encore visité la ville, et notamment un musée historique. J’ai eu l’occasion de discuter encore avec plusieurs personne du groupe et plusieurs réflexions très intéressantes en sont ressorties.

Une de ces réflexions soulevait un point que je trouve important à mentionner ici, car c’est une réflexion que j’avais déjà entendue de la bouche de plusieurs personnes ayant eu l’occasion de faire un erasmus, notamment. C’est l’idée selon laquelle on se sent différent lors d’un voyage. En effet, c’est par exemple le fait que la langue est différente et que, déjà rien que ça, ça change pas mal une personne. Dans mon cas, ce voyage m’a permis de pouvoir me définir autrement que « la fille qui n’aime pas trop sortir parce que fatiguée par après, ne supportant pas la fatigue et étant toujours trop stressée et trop occupée pour tout ». J’ai pu me découvrir comme la fille qui aime quand même bien ce genre de soirée, la fille qui soudainement se surprend à être à l’aise à discuter en anglais dans la file des toilettes, à 3h du matin, avec une nord coréenne (#truestory), la fille qui marche 10km dans le froid givrant d’un pays qu’elle ne connait pas, avec un guide touristique à la tête du groupe (à comprendre : Gus notre compatriote se prenant pour un guide touristique avec une carte de la ville, nous emmenant voir des maisons colorées dans des impasses sombres, mais merci Gus, si tu passes par ici, pour ce petit tour sympathique), bref, une fille que je ne me pensais pas être et que je voulais malgré tout être, prenant la vie comme elle vient, appréciant les imprévus, vivant le cœur battant à mille à l’heure et respirant à plein poumons. Et ça fait du BIEN !

Mes leçons tirées de ce voyage

Je crois savoir que ce sont des réactions habituelles suite à ce genre de voyage, mais depuis mon retour, j’étouffe. Ma seule envie à chaque seconde, c’est de repartir, n’importe où pourvu que je voyage, pourvu que je découvre, pourvu que je me sente vivre. J’ai comme une impression de stagner depuis que j’ai remis les pieds en Belgique. Je me sens à l’étroit, je me sens presque vide, bien que remplie de souvenirs de Riga.

Retrouver le temps morose de la Belgique, mon train-train quotidien, ne m’a pas remplie de joie comme je le pensais au tout départ de mon voyage. Je suis bien évidemment heureuse de retrouver ma famille et mes amis, mais tout semble… Terne. Mon but n’est évidemment pas de faire un article glissant vers une dépression ou un mal du pays, loin de là, mais plutôt de montrer à quel point sortir de sa zone de confort peut changer quelqu’un.

Mon humeur triste a fini par passer, après quelques jours, mais l’envie de partir reste bel et bien présente, l’envie de découvrir encore, l’envie de rencontrer, l’envie de vivre. Mon regard sur les choses de la vie s’est modifié, en mieux. La personne que j’étais là-bas n’a tout de même pas remplacé celle que j’étais à la base, mais a tout de même déteint dessus. Je ne sors pas plus depuis mon retour, mais je suis plus impliquée, même lorsque je reviens d’une journée de 10 heures entre stage, cours, préparations et présentations. Je m’attriste de ne pas pouvoir le faire plus, néanmoins, et de quand même rater pas mal de choses.

Ce que m’aura appris ce voyage, dans tous les cas, le point le plus essentiel du moins, c’est que sortir de sa zone de confiance est vraiment une bonne idée : quoi qu’il en ressorte, cela vous fera évoluer énormément.

Riga, en bref : 
Les points positifs : 
- tout est moins cher qu'en Belgique 
- quand on demande une bière, ils servent des 50cl par défaut (#beerlover)
- ils font bien la fête 
- les taxis sont rapides et pas chers 

Les points négatifs : 
- il fait froid (selon la saison, néanmoins) 
- la plupart des gens là-bas sont relativement froids et antipathiques
- la nourriture locale est... étrange (et pas dingue)

Des bisous ♥

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