SED-à-dire ?

« J’ai eu des cas bien plus difficiles à diagnostiquer. »

Lundi 19 août 2019

Il est 14h, et je me rends à un rendez-vous médical, en bus, à Dilbeek. Ceux qui me connaissent bien savent à quel point je déteste le bus. Ce jour-là, encore, j’ai eu des tumultes avec eux : aucun bus ne semble desservir l’arrêt auquel je me trouve. Je suis stressée, car ce rendez-vous est très important. Il se déroule chez un médecin spécialiste, un rhumatologue, et il y a plus d’un an de délai avant de pouvoir avoir un rendez-vous. Etant du genre impatiente, je regardais chaque jour si un rendez-vous ne s’était pas libéré plus tôt que celui que j’avais initialement pu avoir en septembre 2020, et c’est ce qui est arrivé, j’en ai eu un le 19 août 2019. Je ne voulais donc pas le manquer. Je me suis retrouvée à courir pour aller à un autre arrêt où le bus allait passer avec certitude. C’est là que je suis contente de pratiquer la course à pied (rires). Un sprint et 30 minutes de bus plus tard, me voilà donc chez ce spécialiste, m’annonçant calmement que je souffre d’une maladie génétique évolutive incurable. « J’ai eu des cas bien plus difficiles à diagnostiquer » m’a-t-il annoncé. Moi qui suit passionnée par les maladies chroniques, me voilà bien servie.

Le Syndrome d’Ehlers-Danlos, ou SED pour les intimes, est une maladie génétique orpheline. D’après Wikipédia, une personne sur 20 000 en souffre. Être cette personne est bien plus satisfaisant quand il s’agit de gagner au Lotto, mais bon, on ne choisit visiblement pas ce qu’on gagne quand on arrive à être une personne « rare ». Le Professeur Hamonet définit cette maladie comme « Le Syndrome (ou maladie) d’Ehlers-Danlos est l’expression clinique d’une atteinte du tissu conjonctif (80% environ des constituants d’un corps humain), d’origine génétique, touchant la quasi-totalité des organes, ce qui explique la richesse de sa symptomatologie qui surprend les médecins alors qu’elle constitue, en soi, un argument diagnostic très fort, témoignant du caractère diffus des lésions. ». On se retrouve donc avec toutes sortes de symptômes, souvent difficiles à mettre en lien. La maladie étant, de plus, peu connue des médecins, on observe souvent une longue errance thérapeutique avant d’avoir un diagnostic.

En effet, dans mon cas, cela fait 11 ans que différents symptômes s’expriment, sans que personne ne puisse trouver ce qui m’arrivait. Voilà qui est aujourd’hui fait.

Le SED

Le Syndrome d’Ehlers-Danlos recouvre plusieurs types (Wikipédia) dont les principaux (et reconnus) sont :

Dans mon cas, je souffre du type hypermobile, dont le petit nom est alors le SEDh.

« La forme hypermobile, officiellement considérée comme la plus invalidante, se caractérise par une hyper-souplesse généralisée des articulations et des ligaments, provoquant des luxations et entorses à répétition, de l’arthrose infiltrée dans les articulations, une myotonie ou dystonie, des infections en tout genre, des hémorragies de provenance variée et des douleurs chroniques invalidantes. C’est aussi dans ce type qu’est le dysfonctionnement le plus fort des capteurs proprioceptifs du corps, amenant des maladresses et des troubles vestibulaires. (…) Le SED hypermobile est une fragilité au quotidien renforcée par des périodes de crises (non dégénératives) ou des poussées (dégénératives et avec apparition de nouveaux symptômes) qui peuvent durer de plusieurs jours à plusieurs mois selon les patients ou selon le degré d’atteinte de la maladie. (…) Le SED hypermobile présente aussi des symptômes appartenant aux autre formes de la maladie (comme parfois de douloureuses déformations dorsales comme pour le type VI, ou une possible rupture d’anévrisme comme pour le type IV, etc). Cela rend ce type polymorphe et imprévisible. Considéré comme une forme modérée en comparaison du type IV, il peut parfois être à un stade très sévère chez certains patients qui présenteront le tableau complet d’un syndrome parkinsonien avec des dystonies et myotonies sévères. (…) Dans les cas les plus lourds, certains organes sont aussi touchés : insuffisance rénale, insuffisance surrénale, cancers divers. (…) Il est nécessaire, pour les patients au tableau familial ayant présenté des décès par le SED de se faire tester génétiquement malgré la réticences des généticiens et d’effectuer des bilans cardio-vasculaires, des écho-dopplers, des bilans gynécologiques le plus régulièrement possible afin de prévenir les risques d’AVC, de crise cardiaque, de rupture d’anévrisme, de cancers ovariens, etc. » (Wikipedia)

Aussi, les grossesses sont rendues plus compliquées et sont d’office considérées comme à risque (le risque de fausses couches, notamment, est augmenté).

Symptômes

On retrouve plein de symptômes, variables d’une personne à une autre, dont beaucoup sont assez communs, par exemple :

  • Une fatigue excessive.
  • Des douleurs musculaires, articulaires ou abdominales, chroniques et diffuses dans tout le corps.
  • Des luxations et des entorses à répétition.
  • Une insuffisance respiratoire, parfois identifiée à tort comme de l’asthme.
  • Une fragilité des vaisseaux sanguins et des organes, sujets aux déchirures, surtout dans le type IV.
  • Des troubles intestinaux ou de la constipation.
  • Des reflux gastro-oesophagiens.
  • Des problèmes urinaires.
  • Des troubles cardiaques, en particulier au niveau des valves.
  • De la myopie ou des problèmes de la vision.
  • Des saignements de nez spontanés.
  • Des règles abondantes et douloureuses chez certaines femmes.
  • (liste non exhaustive)

 

Diagnostic

Le diagnostic du SEDh est basé sur deux types de critères : le score de Beighton qui détermine l’hypermobilité et les critères issus d’un consortium international datant de 2017. Les voici :

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Score de Beighton

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Je rappelle que seul un médecin est apte à poser un diagnostic fiable.

Evolution

Dans mon sous-type (hypermobile) en tout cas, l’évolution est très aléatoire et dépend très fort d’un patient à un autre. J’ai la chance d’être arrivée jusqu’à 25 ans avec une expression très modérée de la maladie, car certaines personnes se sont retrouvées fort handicapées déjà à l’adolescence. J’ai recherché des témoignages de personnes qui avaient eu un parcours similaire au mien, pour savoir à quoi m’attendre dans le futur. La majorité des personnes qui comme moi avaient des symptômes modérés à mon âge ont vu une évolution assez forte de la maladie par la suite, et sont aujourd’hui, à 30 ou 40 ans, en fauteuil roulant, électrique pour certains d’entre eux, et ne peuvent plus travailler en temps plein, voire même plus du tout. Certains perdent aussi progressivement l’usage de leurs mains, et/ou de leurs bras. D’autres ont subi une série d’opérations, qui n’ont servi à rien. Lorsque j’ai lu ces témoignages, j’étais dans le train, et je me suis effondrée en pleurs. Moi qui aime tant marcher, courir, parcourir, découvrir, la perspective d’être un jour peut-être en chaise roulante m’a fait l’effet d’un troupeau d’éléphants me piétinant.

J’ai la chance d’être merveilleusement bien entourée, et je me suis bien rappelée qu’un cas n’était pas l’autre. L’évolution chez eux n’est pas l’évolution chez moi. Par contre, il est clair que je vais réaliser de gros changements dans ma vie. Je vais apprendre à penser plus à moi, à mieux respecter mon corps et son rythme, arrêter de forcer au quotidien. Je vais vivre beaucoup plus pour moi, quitte à sembler égoïste. Je vais apprendre à me reposer plus souvent, à avoir plus de loisirs, à passer plus de temps avec ceux que j’aime aussi et qui sont très délaissés ces derniers temps tellement je travaille. En bref, je vais grandement revoir mes priorités. Et puis surtout, je vais garder coûte que coûte l’esprit combatif et toute la positivité dont j’aime faire preuve, peu importe ce qui arrive. Je garde aussi mes objectifs bien en tête, car il est hors de question que j’abandonne mes rêves.

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Je suis encore en train d’intégrer l’information, et réfléchir aux adaptations que je vais surement faire dans ma vie. Actuellement l’émotion la plus présente est la peur. Plus j’en apprendrai sur la maladie et lirai de témoignages, plus je pourrai arriver à me rendre compte de tout ce que cela implique et mieux faire face. Parce que c’est ça l’idée, quoi qu’il nous arrive : faire face, avec le sourire, avec entrain, et en étant confiant qu’avec un bon mental, on peut aller très loin.

En sortant de chez le spécialiste, je m’apprêtais à reprendre le bus, quand un homme s’est approché de moi. « Vous êtes belle » m’a-t-il dit, avant de monter dans le bus. Si un jour cet homme croise le chemin de cet article, j’ai envie de lui dire à quel point ça m’a fait plaisir qu’il me dise ça. Je venais d’apprendre que ma vie entière pouvait changer du jour au lendemain, et recevoir un compliment en plein de la phase de choc a été merveilleusement apaisant.

/!\ Beaucoup d’entre vous se reconnaîtront peut-être dans certains des symptômes, car plusieurs d’entre eux sont assez communs. Rappelez-vous que le diagnostic se pose sur base de plusieurs symptômes, d’un examen clinique et d’examens complémentaires. Ce n’est donc pas parce que vous avez régulièrement des douleurs que vous souffrez du SED. Si vous avez un doute, n’hésitez pas à en parler à un professionnel qualifié connaissant bien la maladie. Seul un médecin peut poser ce diagnostic.

Si certain(e)s d’entre vous souffrent, ou connaissent quelqu’un qui souffre de cette maladie, je serai très heureuse que vous partagiez cette expérience en commentaire !

Des bisous

Ressources sérieuses à propos de la maladie :
Le site du Professeur Hamonet (France)
Le site du Dr Daens (Belgique)
Le site du GERSED
Le site de l’association Sed1+

[EXERCICE] L’équilibre de vie : trouver son propre équilibre

Il n’est pas simple de trouver un bon équilibre de vie, qui permette de s’épanouir professionnellement, socialement et personnellement. Nos vies sont remplies de plein de choses et nous sommes beaucoup à ne pas avoir suffisamment d’heures dans une journée pour réussir à faire tout ce que nous aimerions faire.

C’est pourquoi j’avais envie de vous parler d’un outil qui permet de faire le point sur tout ça et vous permette de trouver l’équilibre qui vous convient à vous. Car nous sommes tous différents et nos besoins ne sont pas les mêmes. Certains auront besoin d’une vie sociale plus développée, tandis que d’autres s’épanouiront avec quelques relations proches. Certains seront plus carriéristes, là où d’autres favoriseront plus de temps en famille. Il n’existe donc pas un seul et unique équilibre de vie qui convienne à tout le monde.

L’outil que je vous propose s’appelle la roue de l’équilibre. Cette dernière est composée de plusieurs domaines, que vous pouvez organiser selon votre vie. La roue de base comprend en général les domaines suivants :

  • Couple : votre épanouissement au sein de votre couple ou dans vos relations personnelles.
  • Famille : votre épanouissement au sein de votre famille.
  • Amis et relations sociales : votre épanouissement dans vos relations proches et relations sociales .
  • Activités professionnelles : votre épanouissement dans vos activités, dans votre métier et dans votre emploi.
  • Bien-être et loisirs : le temps pour vous, pour vous faire plaisir et pour vos loisirs, le sport, votre épanouissement personnel.
  • Lieu de vie/environnement : les endroits où vous passez du temps comme votre résidence, votre bureau, etc.
  • Santé : votre santé et votre forme physique et psychologique.
  • Finances : votre relation avec l’argent.

Faites l’exercice

Avant de réaliser cet exercice, veillez à être dans un moment de calme, où vous prendrez quelques minutes pour vous concentrer sur vous-même afin d’avoir une bonne connexion avec vos ressentis.

Chaque domaine sera coté sur une échelle allant de 0 à 10 (zéro étant le minimum, soit l’absence d’épanouissement, et dix étant le maximum soit l’épanouissement le plus grand). Vous pouvez ensuite représenter cela sur un graphique comme suit :

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Vous pouvez alors représenter votre note par un point dans chacun des domaines pour ensuite obtenir votre graphique final.

Vous verrez ensuite quels domaines de votre vie manquent d’épanouissement/de temps pour être bien notés. Notez bien que ces notes ne sont pas quantitatives : vous pouvez par exemple avec une note de 7/10 pour votre vie familiale, même si vous n’avez pas beaucoup de temps chaque jour avec votre famille, ce temps pouvant être très qualitatif et épanouissant pour vous.

Analyse du résultat

Si d’emblée vous voyez quels domaines vous posent problème, vous allez maintenant pouvoir mettre en place des actions pour rétablir l’équilibre qui vous convient. Si maintenant vous ne voyez pas très bien sur quels domaines agir, je vous invite à réfléchir à la forme de votre graphique. Si vous obtenez un graphique rond, cela représente une vie équilibrée, bien proportionnées par rapport à chaque domaine de vie. Si le cercle est très déformé, cela signifie que certains domaines de vie vous prennent plus de temps que d’autres, et/ou vous apportent un épanouissement plus grand.

Réfléchissez : Ce graphique vous montre-t-il un résultat auquel vous vous attendiez ? Est-ce un problème pour vous ? Est-ce un problème pour vos proches ? Êtes-vous heureux avec cet équilibre/déséquilibre ? Que vous manque-t-il ? Qu’avez-vous de trop ? Êtes-vous satisfait avec le temps que vous pouvez accorder à chaque domaine ?

Conclusion

Il n’existe pas un unique équilibre de vie pouvant convenir à tout le monde. C’est pourquoi il est important de trouver celui qui nous convient à nous. Faire le point de façon régulière permet de vérifier si l’équilibre en place nous permet de nous épanouir pleinement et nous donne de la satisfaction. En fonction des périodes de vie, cet équilibre peut varier, être mis à mal ou avoir besoin de réajustements.

N’hésitez pas à prendre rendez-vous si vous souhaitez qu’on analyse ensemble vos résultats, et/ou pour obtenir du soutien et des conseils quant à un réajustement de votre équilibre.

Des bisous ♥

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25 ans et toutes mes dents !

Nous sommes le 25 avril, et aujourd’hui, depuis 6h53, j’ai 25 ans. 25 ans, un 25 du mois, ça m’a donné envie de vous partager 25 pensées à propos de mes 25 ans (trop de 25 dans cette phrase, oups).

En ce grand jour, avoir 25 ans pour moi, c’est :

  1. Se prendre un sacré coup de vieux parce qu’on arrive au quart de siècle.
  2. Mais être malgré tout contente parce que ce n’est pas encore le cap des 30 ans (on se rassure comme on peut n’est-ce pas).
  3. Commencer à savoir qui je suis (commencer, j’ai dit !).
  4. Devoir payer des factures et devenir une pro pour calculer le dernier moment pour le faire.
  5. Avoir autant envie de sortir jusqu’au bout de la nuit que de faire une soirée plaid-série.
  6. Savoir qui sont mes vrais amis et sur qui je peux vraiment compter.
  7. Être consciente que tout n’arrive pas sur un plateau et que la vie n’est pas toujours belle, qu’on souffre parfois beaucoup pour ce qu’on veut, mais que ça en vaut largement la peine.
  8. Me découvrir une passion pour le montage des meubles Ikea.
  9. Accepter que manger à midi, dans le monde du travail, c’est en option.
  10. Développer une addiction au café #semainesde65hcoucoupexels-photo-1410228.jpeg
  11. Apprendre mes limites et surtout, apprendre à les respecter.
  12. Me rendre compte que faire des trajets de 4h par jour ça peut être normal au quotidien si c’est pour faire ce qu’on veut vraiment.
  13. Ne toujours pas réussir à me servir correctement d’une cafetière italienne (coucou Laura si tu passes par ici hahaha).
  14. Qu’on me demande combien de temps il me reste avant le diplôme, ou encore si je suis en âge de conduire (seriously?!) #têtedebébé
    Autre anecdote par rapport à cela également : en vacances en Espagne avec ma famille, le serveur d’un restaurant a demandé à mon papa si je buvais aussi du vin. Je veux dire : il a demandé la permission à mon papa pour me servir du vin. Je veux dire, comme si je n’étais pas assez grande. Alors que j’avais presque 25 ans à ce moment-là. Soit 7 ans au-dessus de l’âge légal. WTF.
  15. Devenir mon propre patron.
  16. Moins bien récupérer des mauvaises nuits.
  17. Avoir déménagé dans une grande ville (à taille belge, qu’on s’entende) et malgré tout, continuer à faire mes trajets à pied. (on est sportif ou on ne l’est pas parait-il !)
  18. Avoir la chance de me réveiller chaque matin à côté de celui que j’aime.
  19. Préférer les moments, et les apprécier d’autant plus, plutôt que les choses matérielles.
  20. Commencer à penser à mon épargne pension. (eh oui)pexels-photo-2072153.jpeg
  21. Me demander si je dois acheter de la crème de jour anti-rides… (quelqu’un a une réponse ??)
  22. Avoir la pression de toutes parts parce que « alors, c’est quand que tu nous fais un bébé ?! » #glups
  23. Encore aimer gribouiller des dessins par-ci par-là dans mes cahiers, ou sur mes feuilles de notes…
  24. Savoir que chaque seconde est précieuse parce que le temps passe de plus en plus vite, et vouloir en profiter au maximum à chaque instant ! #pleineconscience
  25. Ne pas réussir à terminer cette liste parce qu’au final, avoir 25 ans ne change pas vraiment des 24 ans !

Et pour vous, qu’est-ce que ça signifie d’avoir 25 ans ? 🙂 

Des bisous ♥

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Mes conseils pour survivre au Bikini Body Guide (et arriver au bout du programme !)

Nous y voilà, en 2019 ! Nouvelle année, nouveau départ ? Les bonnes résolutions sont prises, et peut-être déjà mises en action (si non : à appliquer maintenant !), et parmi celles-ci se retrouve peut-être la reprise du sport. Si tel est le cas, le programme Bikini Body Guide, dont nous avons déjà parlé sur ce blog dans un article explicatif et un article avant/après, est l’un des programmes que vous avez peut-être choisi de démarrer en ce début de mois de janvier. Vous vous demandez peut-être comment vous allez arriver à tenir jusqu’au bout des 12 semaines, spécialement si vous avez déjà pu expérimenter les premières séances, qui annoncent rapidement la couleur. Ce programme est intense, on ne pourra pas dire le contraire, même lorsqu’on est déjà sportif.ve, il peut faire un peu peur. Voici donc mes conseils pour survivre au Bikini Body Guide, et surtout : arriver à tenir jusqu’à la fin !

1. Prendre son temps

Le programme peut mettre un peu de pression étant donné qu’un chrono tourne pendant qu’on effectue les exercices. Néanmoins, il est très important de prendre le temps pour chaque répétition d’exercice ! En effet, mieux vaut ne pas arriver au bout de la série, mais faire l’exercice correctement, plutôt que de se dépêcher et mal réaliser l’exercice. Pourquoi ? Simplement car en réalisant mal un exercice, non seulement on augmente les risques de se blesser, mais en plus l’exercice sera bien moins efficace ! Prenez donc le temps qu’il vous sera nécessaire pour chacun d’entre eux.

2. Adapter les exercices

Si vous avez le moindre problème physique et qu’un exercice est douloureux ou peut empirer votre souci, ne vous forcez surtout pas à le faire ! Prenez conseil auprès d’une personne capable de vous renseigner sur comment modifier l’exercice pour qu’il vous convienne, voire même carrément le remplacer par un autre. Mieux vaut faire 3 exercices d’une série sur les 4 proposés, que de vous faire mal sur l’un d’entre eux, et ne plus être capable de faire la suite, voire même de vous blesser et vous retrouver au repos forcé.

3. Ne pas vouloir à tout prix terminer un parcours

A l’image du premier conseil, vouloir à tout prix terminer un parcours et se dépêcher de faire les exercices peut aboutir à une blessure ou une baisse d’efficacité de l’exercice en question. Mieux vaut alors se dire que, par exemple, on commencera par cet exercice là lorsqu’on recommencera le parcours pour la deuxième fois. Cela diminuera la frustration de ne pas avoir pu le faire la première fois, et cela retirera toute pression également !

4. Bien respirer

Respirer correctement est essentiel lorsqu’on fait du sport. Développer une bonne respiration pourra vous faciliter la tâche lors de certains exercices, mais aussi limiter votre fatigue ou votre essoufflement. Si vous vous sentez trop essouflé.e, n’hésitez pas à prendre une petite pause, même si ce n’est pas encore la minute de pause, cela vous permettra de mieux vous appliquer pour la suite des exercices, et ne pas vous mettre à mal, car ce n’est pas le but non plus ! N’oubliez pas non plus que l’objectif du programme est aussi de s’améliorer, donc à vous de vous ménager et d’observer l’amélioration de votre souffle et de la facilité à effectuer certains exercices. Il est normal qu’au départ, certains semblent très difficiles voire même impossibles ! Petit à petit, à force de les travailler, vous vous sentirez plus à l’aise 🙂 

5. S’écouter

Si vous vous sentez en difficulté, si vous êtes à bout de force, si vous avez soif, si vous vous sentez mal, ou quoi que ce soit d’autre : écoutez-vous ! Se dépasser, c’est bien, mais trop forcer, c’est la porte ouverte aux ennuis, et à nouveau, ce n’est pas le but ! Alors si un jour vous êtes un peu raplapla et que votre séance n’est pas aussi bonne que d’autres fois, ce n’est pas grave, la suivante sera mieux ! Mais en attendant, mieux vaut faire les exercices doucement que de se faire mal. Attention, cela ne veut pas dire qu’à la moindre difficulté, on abandonne, loin de là ! Savoir se dépasser est l’une des leçons donnée par ce programme, prenez-là, elle vous servira dans bien d’autres domaines de votre vie également ! Soyez donc exigent.e, mais aussi conciliant.e avec vous-même !

Vous l’aurez peut-être compris, j’ai recommencé ce programme, en ce début d’année, je me suis donc attaquée à la semaine 1, d’où mon idée de vous délivrer mes conseils ! Rendez-vous dans 12 semaines pour parler des résultats de ce round 2 (puisque je l’avais déjà fait une fois) !

Des bisous ♥

J’ai arrêté la pilule contraceptive : le bilan

Le 15 novembre 2018, je vous expliquais que j’arrêtais la pilule, du jour au lendemain. J’appréhendais pas mal les effets du sevrage, dont je peux aujourd’hui parler avec un peu de recul.

N’oubliez surtout pas : Si vous décidez d’arrêter la pilule, vous n’êtes PLUS protégées, pensez donc à utiliser un autre moyen de contraception automatiquement dès l’arrêt si vous ne voulez pas avoir de surprises non prévues au programme 🙂

Le premier mois

Les négatifs : j’ai eu des maux de tête dans les 2 premières semaines qui ont suivies, même si c’est difficile de savoir si c’était lié au sevrage ou non, mais j’aurais tendance à dire que oui. J’ai aussi eu de temps à autre des crampes, comme celles qu’on a avant d’avoir nos règles, que j’attribue au fait que les ovaires se réveillent péniblement après avoir dormi plusieurs années. J’ai fait pas mal de cauchemars, et eu des sueurs nocturnes (on croirait que je parle d’un sevrage de drogue, la pilule en serait-elle une ?!). J’ai aussi été très très fatiguée, et à nouveau je ne sais pas si c’est lié, mais j’en ai l’impression. Certains jours, j’ai aussi été très irritable, la moindre choses m’énervait. C’était d’ailleurs marrant de s’en rendre compte.

Les positifs : je n’ai aucune idée de si c’est lié ou non, mais j’ai retrouvé du goût. Depuis plusieurs année, je mange assez salé, et ces derniers mois j’ai remarqué que je salais vraiment beaucoup mes plats, avec une tendance à re-saler mes assiettes. Sans sel, impossible d’apprécier le plat autant, j’avais l’impression que ça n’avait pas de goût. Eh bien depuis l’arrêt de la pilule, j’ai l’impression de l’avoir retrouvé ! Autre point très positif non négligeable et dont tout le monde parle généralement suite au sevrage : la libido qui remonte en flèche. Je me suis toujours refusée d’admettre que ma libido avait baissée, d’autant qu’elle n’était pas au point mort. Il faut cependant avouer qu’entre il y a quelques années et maintenant, du haut de mes presque 25 ans, il y a un monde de différence. A y repenser, oui, je suis certaine aujourd’hui que la pilule a joué là-dedans, parce qu’excusez-moi, mais à 25 ans, en pleine fleur de l’âge, vous n’allez pas me dire qu’il est considéré comme logique d’avoir une libido en berne. Et rien que pour ça, ça vaut la peine de dire merde à la pilule. Cette vie est suffisamment compliquée que pour s’infliger la perte de côtés aussi positifs.

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Du côté des points positifs encore, malgré les difficultés et la fatigue, près d’un mois après l’arrêt, je me suis sentie vraiment vraiment bien. Moins d’anxiété (notamment une immense amélioration de mon anxiété sociale), beaucoup plus d’énergie, humeur au beau fixe comme ja-ja, j’ai eu l’impression de voir la vie sous un nouvel angle, et purée qu’est-ce que a fait du bien !

En bref, le bilan près d’un mois plus tard est donc clairement positif, je me sens mieux dans ma peau, mieux dans mon corps, mieux dans ma tête !

4 mois plus tard

Rien n’a changé, et pourtant tout a changé, et ça fait tellement de bien de vivre ça, de revivre en fait, tout simplement.

Fin décembre, j’ai fait posé un DIU en cuivre, sans hormones donc. Aujourd’hui, après environ 4 mois sans pilule et 2 mois avec le DIU en cuivre, petit point :

Les négatifs : A l’heure actuelle, le seul que je vois encore est le fait de vivre plus intensément mes émotions, ce qui peut parfois être un peu handicapant. Plus émotive, je pleure plus facilement, et quand je me sens mal, c’est parfois très très mal que je le vis. Mais heureusement, c’est la même chose du côté positif et mes moments de joie sont bien plus intenses également !

Les positifs : Toujours rien à signaler concernant une poussée d’acné, et ma peau est même plus équilibrée au niveau de mon visage. Les cauchemars ont disparu et mes nuits sont meilleures. Du côté de l’anxiété, ça continue de s’améliorer également. Peut-être y a-t-il un rapport avec le fait de mieux voir mes émotions, de mieux les écouter donc. Le stérilet me permet de ne plus devoir penser à rien, ni à prendre un comprimé, ni à avoir mes prescriptions. Ca allège quand même d’un sacré poids !

Le DIU en cuivre

En quelques mots… Sans hormone, c’est un des contraceptifs les plus sûrs qu’on puisse trouver. Il se place en période de règles, en quelques secondes, et peut se garder jusqu’à 5 ans. La pose peut être douloureuse, parfois elle n’est qu’un pincement, et les quelques jours qui suivent peuvent aussi être douloureux.

Par la suite, il n’y a plus de souci à se faire : il ne se sent plus ! Chez certaines, il rend les règles plus longues, plus douloureuses et plus abondantes, et chez d’autres, tout le contraire. Une expérience n’est donc pas l’autre, et le seul moyen de savoir ce qu’il en est pour vous, c’est de tester. Personnellement, mes règles ne sont pas plus longues, et absolument plus douloureuses (genre plus du tout, oui oui, c’est bizarre).

(Si vous avez des doutes, des craintes, des questions, en rapport avec le DIU en cuivre, et que vous aimeriez en discuter, n’hésitez pas à me contacter)

Et le mieux ? Il n’a aucun effets secondaires, contrairement aux contraceptifs hormonaux 🙂

Conclusion

Je ne regretterai jamais ma décision d’arrêter la pilule et d’avoir trouvé une alternative aussi pratique qu’efficace me permettant de vivre pleinement sans influence d’hormones de synthèse, sans risques accentués liés à cela, avec aujourd’hui un contrôle totalement mien sur mon corps et mon mental. Je peux sembler militante par rapport à ce sujet, c’est aussi parce qu’il me tient à coeur. Autour de moi vous êtes nombreuses à avoir subi les dommages des contraceptifs hormonaux, qu’ils soient psychologiques, physiques, allant parfois jusqu’à dépasser le point de non retour. Je suis scandalisée qu’on empoisonne encore tant de femmes, tant de jeunes filles. Est-ce réellement cela que l’on veut offrir à nos enfants ? A notre soeur ? A notre meilleure amie ? Autant de risques physiques et mentaux, des risques mortels – rappelons-le -, vitaux… Quelle que soit la décision que l’on prend, dans tous les cas, informer, sensibiliser, me semble important.

Et vous, quels effets avez-vous observés à l’arrêt de la pilule ? Avez-vous une différence avec quand vous la preniez ?

Je vous embrasse,

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Pourquoi j’ai décidé d’arrêter de prendre la pilule

Contexte

J’avais 16 ans quand je suis sortie avec mon premier copain, et comme beaucoup d’entre nous, j’ai eu droit à cette fameuse visite chez la gynécologue pour avoir un moyen de contraception : la pilule, simple, efficace, et surtout classique. Je n’ai d’ailleurs reçu que ça. Aucune information concernant le risque augmenté d’AVC, concernant les effets secondaires possibles, concernant le fait que fumer constitue un risque d’autant plus grand lorsqu’on prend la pilule, etc. Rien non plus concernant les risques de maladies ou infections sexuellement transmissibles, à part un vague « la pilule ne protège pas des maladies« , chose que tout le monde sait, à priori. Bref, ça semble insignifiant, mais c’est important pour la suite de cet article.

J’ai changé quelques fois de pilule pour pouvoir trouver une qui me convenait bien. Je n’ai jamais eu de gros effets secondaires : pas de prise de poids, pas d’acné provoquée par la pilule, rien de tout ça. La pilule, c’était donc confortable pour moi, et d’autant plus confortable que j’ai commencé à la prendre en continu, pour ne pas avoir mes règles. Pourquoi ? Parce que je ne supportais pas de les avoir, elles provoquaient non seulement des sautes d’humeur horribles (mais pas celles qui font râler contre tout le monde, celles qui font que l’humeur plonge jusqu’à se dire que mourir c’est cool, vous voyez ?), elles me faisaient me haïr profondément, me dégoûter de moi-même jusqu’à à avoir envie de me faire du mal. Les règles, c’était vraiment pas mon truc quoi (dommage Sarah, t’es une femme, c’est ballot). Donc, quand j’ai découvert que prendre la pilule en continu me permettait de ne plus vivre ça, évidemment, j’ai sauté dessus !

Après plusieurs changements de pilule, je suis tombée sur LA pilule magique : une pilule faite pour être prise en continu, qui permettait de ne plus avoir ses règles, ni de spotting. N’étant pas issue de la grande boîte pharma dont je tairais le nom mais que tout le monde a deviné, et ayant moins d’impact sur le foie également, elle semblait être un cadeau tombée du ciel. Me voilà donc, 4 ans plus tard, à ne plus avoir eu mes règles, à profiter de la stabilité émotionnelle, du confort et de la facilité de la prise de pilule chaque matin, devenu automatique, et si pratique. Ou du moins, c’est ce que je pensais.

Le jour où ma vie a radicalement changé

Toutes les belles histoires ayant une fin, mon histoire avec la pilule en a une aussi. Avec tout ce qu’on a pu dire ces derniers sur la pilule, j’ai commencé à me méfier, me renseigner. Quand on prend vraiment la peine de chercher, ce qu’on trouve peut faire vraiment peur : risques de phlébite (thrombose veineuse), d’embolie pulmonaire, risques d’infarctus, d’AVC… Ca fait réfléchir quand même. Je ne parle même pas des effets secondaires possibles sur le psychologique : dépression, idées suicidaires pouvant aller jusqu’à la tentative de suicide, fatigue, colère, sautes d’humeur, émotivité excessive, sensation de retrait par rapport aux autres, au monde…

Je me suis alors retrouvée en pleine réflexion : était-ce vraiment une bonne idée de continuer à prendre ce poison ? Seulement voilà, c’est confortable de ne plus avoir de règles, de ne pas se préoccuper du risque de tomber enceinte, c’est quand même une grande facilité cette pilule. Alors j’ai continué, malgré quelques angoisses que j’ai gentiment rangées dans le fond de ma tête.

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Et puis ma pilule a été en rupture de stock. Il m’en restait pour environ un mois et demi, de quoi avoir un peu de temps pour me retourner. Je fais donc des recherches sur internet pour savoir où je pourrais encore en trouver. Et là, c’est quelque chose de bien différent que je trouve : plusieurs témoignages clamant que cette pilule devrait être retirée du marché, qu’on oublie de nous dire qu’il faut faire des IRM de contrôle parce que… Elle provoque des méningiomes (= une tumeur cérébrale développée à partir de cellules des enveloppes du cerveau et de la moelle épinière appelées les méninges). Ah. Bon. Merde. Ca a été le risque de trop, j’étais à deux doigts de paniquer. Oui mais… Par quoi la remplacer ? Comment retrouver le même confort ? La même facilité ? (oui oui, je tiens vraiment à ce confort, vous l’aurez remarqué, je m’y accroche aux dépends de ma vie en fait lolilol).

Vient alors la discussion avec mon copain, je lui fais part de mes recherches, de mes trouvailles, de mes inquiétudes. Pour lui, une seule chose à faire : arrêter, et MAINTENANT. Hors de question de mettre ma vie en danger pour un confort. Voilà donc comme je me suis retrouvée, le 16 novembre 2018, à ne pas prendre mon comprimé pour la première fois en 8 ans. Panique totale. Comment mon corps et ma tête vont-ils réagir ? Quels effets de sevrage vais-je avoir ? Comment vais-je vivre mes premières règles depuis 4 ans ? Les questions se bousculent, mais une chose est sûre : je ne veux plus mettre ma vie en danger au quotidien. J’ai 24 ans, la vie devant moi, impossible de continuer comme ça.

J’ai quand même vécu une mini révolte intérieure : pourquoi personne ne m’avait prévenue ? Pourquoi les médecins, les gynécologues n’ont rien dit ? Théorie du complot : voulaient-ils tous ma mort ??! (spoiler alert: le big pharma vous veut du mal, mais pas vous tuer, simplement vous rendre suffisamment malades que pour que vous preniez d’autres de leurs médicaments, histoire de vous pomper du fric, et pour vous rendre malade, et pour vous soigner, d’une pierre, deux coups, héhé).

(p/s: on est bien d’accord que le big pharma n’est pas que ça évidemment)

Vos témoignages

Je vous avais posé la question sur instagram, et vous avez été très nombreuses à me dire vos alternatives à la pilule. Vous m’avez aussi parlé de difficultés que vous avez pu avoir à cause de la pilule, et qui font froid dans le dos.

Je pense notamment à l’une d’entre vous qui a failli mourir à cause d’une thrombose, je pense à l’une de mes connaissances d’adolescence qui en est décédée, je pense aussi à une autre d’entre vous qui a développé des kystes ovariens, ou encore à la maman d’une autre qui a eu un cancer du sein. Ce n’est PAS anodin, et purée qu’est-ce que ça m’a soulagée d’avoir arrêté lorsque j’ai entendu les détails de vos histoires.

Je pense que c’est super important d’en parler, de parler des risques, de parler des conséquences et des dangers de la pilule, car ils ne sont pas minces, et peuvent coûter une vie.

Et après ?

Et après il faut bien sûr faire attention, car on peut assez vite tomber enceinte même après un arrêt comme ça. Protégez-vous toujours bien ! Utilisez dans un premier temps les bons vieux préservatifs, moyen simple et efficace, en attendant de trouver un moyen de contraception qui vous convienne et limite les risques pour la santé. Des possibilités de contraception non hormonale existent (je pense notamment au stérilet en cuivre). Parlez-en avec votre médecin ou gynécologue 🙂

Je vous parlerais des effets du sevrage brutal de la pilule. L’ayant arrêtée du jour au lendemain, pas mal d’effets peuvent arriver, en bien ou en mal, il faut en être consciente.

Rendez-vous donc d’ici quelques semaines pour toutes les infos !

EDIT: retrouvez les effets que j’ai eus après un mois, ici !

En attendant, je vous fais des bisous, et s’il vous plaît, faites attention à vous ♥

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[Test] Le soin Multi Techniques de Celestetic.

Contexte

Comme je vous en parlais sur instagram, je suis assez complexée par ma peau, surtout au niveau de mon visage, qui est très sèche, rugueuse et avec pas mal d’imperfections (cicatrices de boutons, boutons de stress, peau non lisse…). C’est quelque chose dont j’ai appris à me distancier avec le temps, investissant généralement le corps de manière générale et les sensations (quand je vous parle de bien-être mental et corporel, tout ça), oubliant un peu cet aspect de moi, car on vit mieux si on ne pense pas trop à ses complexes, n’est-ce pas ?

Oui mais… Oui mais il n’empêche que ce n’est pas toujours évident, et surtout quand il faut prendre soin de soi. Quand on complexe sur une partie de nous, on a tendance à la laisser à l’abandon, presque comme si on espérait qu’alors, elle partirait. Sauf que non, et au contraire même, au plus on la laisse à l’abandon, au plus cela s’empire.

Alors quand Celestetic m’a contactée pour me proposer de tester un de leurs soins, je me suis dit qu’il était effectivement temps que je prenne un peu ce complexe à bras le corps, et que je me lance dans quelque chose que je n’avais jusqu’à présent jamais fait : aller dans un centre d’esthétique pour tenter de régler mon problème de peau, et enfin me regarder dans le miroir sans éviter le reflet de mon visage.

L’institut, les soins et les produits

Sur leur site, on retrouve à leur propos :

« La marque celestetic. a été créée par le laboratoire Belge TEONIA, basé à Bruxelles. Le laboratoire est notamment connu pour avoir lancé la 1ère marque de cosméceutiques pour le grand public commercialisée en pharmacie, EVOCURE.

Le laboratoire, ayant rapidement rencontré une forte demande de la part des professionnels de la beauté pour des traitements et produits cosméceutiques, a dès lors lancé une gamme dédiée aux instituts de beauté »

Le soin Multi Techniques

C’est un soin convenant à tout le monde : homme comme femme, tous les âges, et tout type de peaux. Il combine plusieurs techniques pour offrir un beau résultat, et notamment pour traiter les problèmes suivants : acné, rides, cicatrices, sécheresse de la peau, pores dilatés, relâchement cutané, poches sous les yeux…

Pour ma part, je voulais voir les résultats par rapport à mes cicatrices, mon acné, la sécheresse de la peau et les cernes.

Les techniques et produits utilisés, adaptés pour ma peau :

  • L’hydropeel : qui nettoie en profondeur, avec la lotion assainissante Celestetic, puis le système d’aspiration, cela permet d’éliminer les impuretés au maximum.
  • Cpen : c’est un Derma-roller électrique qui a pour but de créer des canaux de circulation pour les actifs (l’assainissant et le bactéricide pour l’acné) et ensuite de stimuler un remaillage cellulaire afin de régénérer les fibres de collagène et d’élastine, ce qui permet d’atténuer les cicatrices.
  • Peeling : avec un cocktail d’actifs (acide salicylique, mandélique, lactique…), qui donne un effet peau neuve, et redonne à la peau de la densité et de l’éclat.
  • Lampes LED : pour rééquilibrer, et optimiser les résultats. Cela permet de restaurer les cellules de l’intérieur.

Mon expérience

N’étant pas du tout habituée à ce genre de centres, j’avais quelques appréhensions avant d’y aller. Je me demandais notamment comment fonctionnait le soin, ce qu’on allait me faire. Heureusement, j’ai été accueillie très chaleureusement par Muriel, qui m’a tout bien expliqué, avant et pendant le soin. J’ai ainsi vite été rassurée, et j’ai pu pleinement me détendre, d’autant qu’elle a des doigts de fée, le moment a été réellement très agréable.

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Le soin est en plusieurs étapes, qui permettent de travailler la peau sur plusieurs couches pour obtenir un résultat à long terme. C’est aussi ce qui m’a séduite : le fait de ne pas devoir penser à retourner tous les x mois pour refaire le soin. Selon le type de problèmes, il faut tout de même compter parfois plusieurs séances pour venir à bout du souci, mais ensuite, on est tranquille !

Tout commence avec un diagnostic de la peau, pour adapter les techniques et donc le soin selon les besoins. C’est donc un soin très personnalisable, qui permet d’être réellement efficace.

Juste après la séance et durant plusieurs heures, ma peau était rougie à certains endroits, ce qui est normal, on m’avait prévenue. De plus, j’ai une peau qui rougit très très vite, je n’ai donc pas été étonnée qu’elle rougisse suite à un soin de ce type.

En termes de résultats juste après :

  • Par rapport aux cicatrices : honnêtement, je ne les voyais plus en me regardant simplement dans le miroir, ce n’est qu’en m’approchant tout près que j’ai pu les voir. D’habitude j’en ai quelques unes qui se voient même à une distance normale.
  • Par rapport à l’acné : j’avais quelques boutons avant le soin, qui n’étaient plus que de petites traces à la sortie.
  • Par rapport à la sécheresse de la peau : ma peau était siiiiiiiiiiiiiiiiii douce en sortant ! Sans rire, je l’ai beaucoup touchée tellement je n’avais pas l’habitude. Et puis elle était toute lisse au touché, et ça aussi, je ne pensais pas pouvoir le vivre un jour, un réel bonheur et le plus gros résultat que j’ai observé à la sortie du soin !
  • Par rapport aux cernes : vous pouvez le voir sur la photo, malgré que la lumière soit différente (matin vs après-midi), on voit une nette atténuation des cernes !

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Les photos ne sont pas de la meilleure qualité qu’il soit (désoulééée) mais on voit que la peau est plus lisse (bien que rougie), les cernes et poches atténuées et les petites tâches que l’on voit encore sur mon front étaient des rougeurs de cicatrices ou de boutons, qui ont disparue le lendemain !

Et après ?

Une semaine plus tard

  • Par rapport aux cicatrices : elles restent bien atténuées, ma peau est visiblement plus nette, plus lisse et semble en meilleure santé.
  • Par rapport à l’acné : jusqu’à présent, aucun bouton n’a voulu refaire surface, je croise donc les doigts pour que ça continue ainsi ! Quelques petits points noirs sont revenus, mais ce n’est pas comme avant, je pense vraiment qu’en prenant soin de ma peau, suite au soin, ça permettra de la garder plus nette et avec moins d’imperfections.
  • Par rapport à la sécheresse de la peau : j’essaye de bien appliquer les conseils données par Muriel, et ma peau est restée douce. Avec le froid, je sens qu’elle s’assèche plus vite, je dois donc faire attention à mieux l’hydrater, matin ET soir.
  • Par rapport aux cernes : mes courtes nuits, ma mauvaise qualité de sommeil, mes grosses journées de travail et mes trajets interminables en train n’aident vraaaaaiment pas, mais je trouve quand même qu’elles restent moins voyantes qu’avant. D’ailleurs, on me dit souvent que j’ai l’air fatiguée, et ça n’a pas été le cas durant cette semaine, alors que j’étais très clairement sur les genoux !

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Conclusion et informations pratiques

Pour les informations pratiques, les voici :

Durée : environ 1h-1h30
Prix : à partir de 89euros, mais varie en fonction du nombre de techniques utilisées.

Concernant ce que je retire de cette expérience, ce sont pas mal de choses au final. Le fait de mieux connaître ma peau, car j’ai pu recevoir des conseils personnalisés de la part d’une professionnelle. Ensuite, le fait de prendre un moment pour moi, car j’en prends peu, ce qui m’a vraiment fait beaucoup de bien, et détendue. Et enfin au niveau des bienfaits, car même s’il est clair que je n’ai pas une peau catastrophique en soi, le fait de voir les imperfections partir et/ou s’atténuer, ça fait plaisir, ça rebooste la confiance en soi, et ça soulage au quotidien !

Et donc est-ce que je recommanderais le soin ? Oui, car même si c’est un budget, c’est aussi et surtout une solution sur du plus long terme, et donc ça vaut le prix qui y est mis. Les produits sont clairement efficaces (je pense d’ailleurs acheter mes prochains produits là, car je n’avais pas encore trouvé LE produit miracle pour ma peau, et ceux utilisés ici m’ont clairement fait cet effet, au vu de la douceur de ma peau), et donc on peut y aller les yeux fermés. Les soins sont réalisés par des personnes pro, passionnées, attentives, et ça aussi, c’est un gros gros plus en faveur de la marque !

Pour retrouver les différents produits, rendez-vous ici, et surprise, avec le code sarah15, vous recevez 15% de réduction sur votre commande !

Des bisous ♥
P/s: je dois un immense merci à mon amoureux pour la réalisation du design d’en-tête ! Il a du talent, vous ne trouvez pas ?

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Pourquoi je n’arrive pas à me reposer ?

Vous connaissez très probablement ces moments où on se sent épuisé.e et on se dit qu’on aurait bien besoin d’un peu de repos. Ce sont aussi ces moments où tout semble de trop : on a trop de choses à faire, trop de choses à penser, et bien sûr, trop peu de temps pour tout ça… Et dans ces moments-là, l’un des réflexes que beaucoup ont, c’est de dormir, ou ne rien faire devant la télé, ou une série.

Oui mais… La fatigue, ce n’est pas que physique, et le repos ne doit pas l’être non plus ! Décortiquons…

La fatigue

La fatigue, c’est quoi ? La fatigue se définit comme une « sensation de lassitude physique ou morale suite à un effort« . La définition inclut donc le côté physique, corporel, mais aussi le côté moral, psychologique. Et bien souvent, on confond les deux ou en tout cas, on ne pense qu’à son corps !

Quand on travaille beaucoup, quand on étudie, quand on jongle entre le boulot, le sport, la famille, les amis, et bien d’autres choses encore, on peut se retrouver dans la situation où on se sent un peu dépassé.e, et donc fatigué.e. Fatigué.e de courir partout, de penser à tout, d’avoir une liste de choses à faire qui n’en finit pas, etc.

Et c’est à ce moment précis qu’on se dit qu’on aurait bien besoin de vacances ! Le problème c’est alors que nos façons de nous reposer sont souvent orientée vers le repos physique ou le changement d’idées, l’amusement, pour avoir l’impression de profiter. On va sortir avec nos amis, on va regarder une série toute la journée, on va dormir plus, ou en tout cas essayer, on va bouger, visiter, partir en voyage, et puis on retourne au boulot, toujours aussi fatigué.e… Mais pourquoi ?

Le repos

Sur le site du dictionnaire Larousse, on retrouver plusieurs définitions du repos :

  • « Absence de mouvement, immobilité : Muscle au repos.
  • Fait pour quelqu’un de se reposer, de cesser son activité ; temps correspondant : Prendre un peu de repos.
  • Littéraire. État de quelqu’un qui se repose ou dort : Être respectueux du repos des autres.
  • Période, jour, pendant lesquels quelqu’un cesse son travail : Une heure de repos l’après-midi.
  • Littéraire. État de quelqu’un qui est sans inquiétude ni préoccupation, dont rien ne trouble la tranquillité ; quiétude : Ce grave problème lui ôte tout repos.« 

Encore une fois, on peut observer que le côté physique prend le pas sur le côté psychologique.

Le repos, finalement, qu’est-ce que c’est ? On va pouvoir y trouver plusieurs sens, à nouveau, mais celui que je lui donne est le suivant : c’est le fait de penser à soi, de respecter ses besoins et ses envies, d’un point de vue physique mais aussi mental. Ce sera alors le fait de se changer les idées, de casser son quotidien, d’arrêter ses activités de travail, de se reposer, mais aussi et surtout : calmer son esprit, reposer ses pensées, prendre le temps de déconnecter, de faire le vide, de lâcher prise.

Ce dernier sens du repos n’est que trop peu exploité la plupart du temps, alors que nous en avons toutes et tous cruellement besoin. Ces moments où notre tête peut enfin se mettre un peu sur pause, et où on prend soin de notre mental.

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Comment se reposer psychologiquement ?

Par plusieurs activités qui permettent à notre esprit de ralentir le rythme et de se sentir mieux. L’idée est de pouvoir reposer l’esprit, enlever les tensions, réduire le stress et augmenter le bien-être. Et cela peut passer par le corps, mais cela doit se lier à l’esprit.

En vrac, voici une petite liste dans laquelle vous pourrez piocher des activités selon le temps à votre disposition :

  • Faire du sport
  • Méditer
  • Pratiquer la pleine conscience
  • Pratiquer la relaxation
  • Prendre soin de soi : cocooning, soin corporel, bain…
  • Lecture
  • Se promener dans la nature
  • Pratiquer le yoga

Pour vous sentir mieux reposé.e et mieux de manière générale, ces activités sont à pratiquer régulièrement et pas uniquement lorsque vous êtes épuisé.e, bien évidemment 🙂

Et vous ? Qu’est-ce que vous faites pour vous reposer ? Y arrivez-vous ?

Des bisous ♥

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Programme Fit & Healthy @Home

Vous l’avez peut-être remarqué, j’aime bien tester des programmes, comme par exemple lorsque j’avais testé le Bikini Body Guide et vous avais fait un review après 8 semaines ici avec mon évolution !

J’ai ensuite vogué entre entraînements purement cardio et des séances de renforcement musculaire que je composais moi-même. Puis récemment est sorti le programme d’une fit girl que j’ai connu il y a quelque temps et voilà comment j’en suis arrivée à le tester !

Pour poser le décors, la fit girl dont je parle se surnomme Allywoofit sur Instagram ainsi que sur Facebook. Alison, de son vrai prénom, a un parcours sportif assez impressionnant, danseuse professionnelle lorsqu’elle était plus jeune, et formée en sport mais également en nutrition, elle offre aujourd’hui des conseils avisés pour un mode de vie plus sain, mais toujours plaisir (tiens, ça ne vous rappelle pas la philosophie de quelqu’un ? Hihi). Pour en savoir un peu plus sur ce qu’elle fait et sur son mode de vie, d’ailleurs, c’est par ici  sur sa page Facebook !

Le programme

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Le programme Fit & Healthy @Home est un programme sportif de 10 semaines, comprenant également des principes alimentaires qui nous guident pour mieux manger, des conseils, des astuces et des recettes saines et gourmandes !

Comment se procurer le programme ? La version gratuite est disponible en cliquant ici, et pour la version complète, elle est disponible au prix de 55 euros, à demander directement sur la page Allywoofit par message privé.

Semaine 1 et 2

J’ai commencé le programme lorsque j’étais en plein dans ma session d’examen et de fin de rédaction de mon mémoire, autant vous dire que la période était intense ! On le sait très bien, le sport est bénéfique pour lutter contre le stress, j’ai donc pris ce programme non pas comme un challenge à part entière, mais plutôt comme un moyen de me détendre.

Pour les détails pratiques, un entraînement dure environ 40 minutes, échauffement et étirements compris (comptez environ 10 minutes pour chacun d’eux) ! Cela donne donc 20 minutes de workout, qui varient selon les jours et les semaines entre des entraînements plus cardio, ou plus renforcement musculaire, avec une focalisation sur le haut, le bas ou l’entièreté du corps. C’est donc un programme super complet !

Mon avis après les 2 premières semaines : chaque séance est un réel bonheur, parce que ça offre une coupure avec le travail et le stress, sans que ça ne prenne trop de temps non plus, ce qui est très important pour moi qui n’ait jamais le temps de rien !

Au niveau du mental donc, ça me permet de bien me détendre, de m’amuser, et de me dépenser pour repartir du bon pied par la suite ! Au niveau physique, c’est simple, j’ai l’impression que c’est super efficace : je vois mon corps se tonifier, se dessiner petit à petit. Autant vous dire que j’ai hâte de voir ce que ça donnera à la fin du programme !

Voici une petite référence, après 2 semaines du programme :

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Je vous ferai bien évidemment une petite progression au fil du programme avec mon évolution !

Rendez-vous ces prochaines semaines pour la suite !

To be continued… 😀 

 

Des bisous ♥

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[TEST] La cryothérapie

La cryothérapie, vous connaissez ? Non ? Je vous explique !

On en parle dans différents contextes : par exemple, celui du régime, ou celui du sport, notamment du sport de haut niveau. La cryothérapie va en fait permettre de faire plusieurs choses, et c’est pourquoi on peut l’utiliser dans différents contextes qui de prime abord semblent fort différents.

Premièrement, la cryothérapie peut être utilisée dans le cas d’une perte de poids, car elle permet d’accélérer la circulation sanguine, avec pour conséquence l’élimination des toxines et une accélération de la consommations des calories. Elle diminue les cellules graisseuses et draine le corps tout en tonifiant et raffermissant.

Ensuite, elle peut être utilisée dans un contexte sportif pour ses bénéfices anti-douleur et anti-inflammatoire. Elle permet également le relâchement musculaire, ce qui favorise également la détente et lutte contre l’anxiété.

Quelques contre-indications tout de même, si vous souffrez d’épilepsie, d’un cancer, d’une maladie cardiaque ou rénale, de diabète, de maladies vasculaires ou si vous êtes enceinte ou allaitez. Evitez également la cryothérapie en cas d’incontinence ou lors des périodes de règles.

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L’appareil de cryothérapie (source)

Mon expérience

La séance

J’ai eu la chance de gagner une séance dans le salon Le Point de Beauté à l’occasion d’un concours organisé sur la page Facebook du salon. La séance au total a duré une heure (un programme de 40 minutes de cryothérapie, la préparation et l’après séance).

Mais comment ça se passe ? Au départ, cela fait un peu peur, on se demande ce qui va nous arriver ! Mais Véronique, diplômée de l’école privée d’esthétique biologique et de pédicure médicale, nous met tout de suite à l’aise ! Pour être honnête avec vous, c’était la première fois que j’allais dans un salon d’esthétique, j’étais donc vraiment perdue ! Mais elle m’a mise à l’aise, et m’a bien expliqué comment cela allait se passer, le fonctionnement de la machine, et ça m’a rassurée directement !

On a décidé ensemble des zones qu’on allait cibler (ce fût le ventre et l’avant des cuisses), et puis je me suis couchée. Elle m’a appliqué du gel sur les zones qui allaient être traitées, et puis m’a mis des sortes de plaques, attachées par un gros scratch qu’on referme par-dessus. J’avais un air de Tomb Raider, et je me sentais comme une aventurière qui se lançait dans une aventure !

Au départ, c’est assez surprenant, mais pas déplaisant ! Les plaques font l’effet froid, qui se sent au début mais ensuite vraiment plus, ce qui est étonnant. Elles créent des espèces de contractions aux muscles. L’intensité démarre au plus bas, et on l’augmente au fur et à mesure de la séance. L’échelle d’intensité monte jusqu’à 10, et j’ai réussi à aller jusqu’à 8 ! #forceethonneur

Le jour même

Il faut savoir que ce jour-là, je devais énormément marcher (10km), et la séance m’a semblé accentuer encore plus le travail de mes muscles. En effet, après la séance, j’ai eu l’impression d’avoir couru tellement mes jambes me semblaient fatiguées ! Mais je me sentais aussi plus tonique, avec l’impression que la peau des zones ciblées par la séances était plus tendue, plus ferme.

2 jours après

J’ai eu de sacrées courbatures au ventre, comme si j’avais fait une séance abdos ! C’était assez impressionnant et déroutant d’avoir des courbatures alors que je n’avais pas l’impression d’avoir travaillé ces muscles !

14 jours après

Mon ventre s’est dessiné et aplati, je recommence à voir le tracé de mes abdos (photo à l’appui) qui avait disparus sous mes petits excès alimentaires des dernières semaines !

Mes cuisses quant à elles ont perdu 2cm de tour !

Bien sûr, j’ai couplé ça à du sport (une à deux fois par semaine) et une alimentation saine et équilibrée, mais toujours plaisir ! Je pense donc qu’un mode de vie relativement sain est essentiel pour voir pleinement les effets de la cryothérapie.

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Sur ces photos, je peux vraiment voir la différence entre avant (à gauche) où mon ventre semble plus mou, et après (à droite) où il semble plus ferme et où il est plus dessiné, avec les lignes diagonales qui réapparaissent petit à petit !

Est-ce que je le recommanderais ?

Totalement, et pour plusieurs raisons ! Tout d’abord parce que c’est très important de prendre soin de soi, que cela soit par des comportements de santé, ou des moments pour soi. Une séance de cryothérapie est un moment entièrement pour soi, où l’on se chouchoute et on l’on profite pendant qu’on se fait du bien. C’est donc un moment un peu hors du temps, loin du stress et qui nous sort de notre quotidien, tout en prenant soin de nous 🙂

Ensuite parce que c’est un coup de pouce vraiment top pour vaincre la graisse, couplé à un mode de vie sain et un minimum actif. C’est donc l’occasion de s’offrir un coup d’accélérateur dans sa perte de poids, se préparer pour l’été, se reprendre en main après des excès, etc.

Enfin parce que c’est bénéfique pour la récupération après l’effort, mais aussi pour le corps et l’esprit de manière plus générale !

Pour toutes les infos pratiques et les tarifs, vous trouverez ça ici, sur le site du Point de Beauté !

Avez-vous déjà testé la cryothérapie ? Qu’en avez-vous pensé ? Quels résultats avez-vous vus ? N’hésitez pas à partager votre expérience en commentaire !

Des bisous ♥

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