Mes conseils pour survivre au Bikini Body Guide (et arriver au bout du programme !)

Nous y voilà, en 2019 ! Nouvelle année, nouveau départ ? Les bonnes résolutions sont prises, et peut-être déjà mises en action (si non : à appliquer maintenant !), et parmi celles-ci se retrouve peut-être la reprise du sport. Si tel est le cas, le programme Bikini Body Guide, dont nous avons déjà parlé sur ce blog dans un article explicatif et un article avant/après, est l’un des programmes que vous avez peut-être choisi de démarrer en ce début de mois de janvier. Vous vous demandez peut-être comment vous allez arriver à tenir jusqu’au bout des 12 semaines, spécialement si vous avez déjà pu expérimenter les premières séances, qui annoncent rapidement la couleur. Ce programme est intense, on ne pourra pas dire le contraire, même lorsqu’on est déjà sportif.ve, il peut faire un peu peur. Voici donc mes conseils pour survivre au Bikini Body Guide, et surtout : arriver à tenir jusqu’à la fin !

1. Prendre son temps

Le programme peut mettre un peu de pression étant donné qu’un chrono tourne pendant qu’on effectue les exercices. Néanmoins, il est très important de prendre le temps pour chaque répétition d’exercice ! En effet, mieux vaut ne pas arriver au bout de la série, mais faire l’exercice correctement, plutôt que de se dépêcher et mal réaliser l’exercice. Pourquoi ? Simplement car en réalisant mal un exercice, non seulement on augmente les risques de se blesser, mais en plus l’exercice sera bien moins efficace ! Prenez donc le temps qu’il vous sera nécessaire pour chacun d’entre eux.

2. Adapter les exercices

Si vous avez le moindre problème physique et qu’un exercice est douloureux ou peut empirer votre souci, ne vous forcez surtout pas à le faire ! Prenez conseil auprès d’une personne capable de vous renseigner sur comment modifier l’exercice pour qu’il vous convienne, voire même carrément le remplacer par un autre. Mieux vaut faire 3 exercices d’une série sur les 4 proposés, que de vous faire mal sur l’un d’entre eux, et ne plus être capable de faire la suite, voire même de vous blesser et vous retrouver au repos forcé.

3. Ne pas vouloir à tout prix terminer un parcours

A l’image du premier conseil, vouloir à tout prix terminer un parcours et se dépêcher de faire les exercices peut aboutir à une blessure ou une baisse d’efficacité de l’exercice en question. Mieux vaut alors se dire que, par exemple, on commencera par cet exercice là lorsqu’on recommencera le parcours pour la deuxième fois. Cela diminuera la frustration de ne pas avoir pu le faire la première fois, et cela retirera toute pression également !

4. Bien respirer

Respirer correctement est essentiel lorsqu’on fait du sport. Développer une bonne respiration pourra vous faciliter la tâche lors de certains exercices, mais aussi limiter votre fatigue ou votre essoufflement. Si vous vous sentez trop essouflé.e, n’hésitez pas à prendre une petite pause, même si ce n’est pas encore la minute de pause, cela vous permettra de mieux vous appliquer pour la suite des exercices, et ne pas vous mettre à mal, car ce n’est pas le but non plus ! N’oubliez pas non plus que l’objectif du programme est aussi de s’améliorer, donc à vous de vous ménager et d’observer l’amélioration de votre souffle et de la facilité à effectuer certains exercices. Il est normal qu’au départ, certains semblent très difficiles voire même impossibles ! Petit à petit, à force de les travailler, vous vous sentirez plus à l’aise 🙂 

5. S’écouter

Si vous vous sentez en difficulté, si vous êtes à bout de force, si vous avez soif, si vous vous sentez mal, ou quoi que ce soit d’autre : écoutez-vous ! Se dépasser, c’est bien, mais trop forcer, c’est la porte ouverte aux ennuis, et à nouveau, ce n’est pas le but ! Alors si un jour vous êtes un peu raplapla et que votre séance n’est pas aussi bonne que d’autres fois, ce n’est pas grave, la suivante sera mieux ! Mais en attendant, mieux vaut faire les exercices doucement que de se faire mal. Attention, cela ne veut pas dire qu’à la moindre difficulté, on abandonne, loin de là ! Savoir se dépasser est l’une des leçons donnée par ce programme, prenez-là, elle vous servira dans bien d’autres domaines de votre vie également ! Soyez donc exigent.e, mais aussi conciliant.e avec vous-même !

Vous l’aurez peut-être compris, j’ai recommencé ce programme, en ce début d’année, je me suis donc attaquée à la semaine 1, d’où mon idée de vous délivrer mes conseils ! Rendez-vous dans 12 semaines pour parler des résultats de ce round 2 (puisque je l’avais déjà fait une fois) !

Des bisous ♥

J’ai arrêté la pilule contraceptive : le bilan

Le 15 novembre 2018, je vous expliquais que j’arrêtais la pilule, du jour au lendemain. J’appréhendais pas mal les effets du sevrage, dont je peux aujourd’hui parler avec un peu de recul.

N’oubliez surtout pas : Si vous décidez d’arrêter la pilule, vous n’êtes PLUS protégées, pensez donc à utiliser un autre moyen de contraception automatiquement dès l’arrêt si vous ne voulez pas avoir de surprises non prévues au programme 🙂

Le premier mois

Les négatifs : j’ai eu des maux de tête dans les 2 premières semaines qui ont suivies, même si c’est difficile de savoir si c’était lié au sevrage ou non, mais j’aurais tendance à dire que oui. J’ai aussi eu de temps à autre des crampes, comme celles qu’on a avant d’avoir nos règles, que j’attribue au fait que les ovaires se réveillent péniblement après avoir dormi plusieurs années. J’ai fait pas mal de cauchemars, et eu des sueurs nocturnes (on croirait que je parle d’un sevrage de drogue, la pilule en serait-elle une ?!). J’ai aussi été très très fatiguée, et à nouveau je ne sais pas si c’est lié, mais j’en ai l’impression. Certains jours, j’ai aussi été très irritable, la moindre choses m’énervait. C’était d’ailleurs marrant de s’en rendre compte.

Les positifs : je n’ai aucune idée de si c’est lié ou non, mais j’ai retrouvé du goût. Depuis plusieurs année, je mange assez salé, et ces derniers mois j’ai remarqué que je salais vraiment beaucoup mes plats, avec une tendance à re-saler mes assiettes. Sans sel, impossible d’apprécier le plat autant, j’avais l’impression que ça n’avait pas de goût. Eh bien depuis l’arrêt de la pilule, j’ai l’impression de l’avoir retrouvé ! Autre point très positif non négligeable et dont tout le monde parle généralement suite au sevrage : la libido qui remonte en flèche. Je me suis toujours refusée d’admettre que ma libido avait baissée, d’autant qu’elle n’était pas au point mort. Il faut cependant avouer qu’entre il y a quelques années et maintenant, du haut de mes presque 25 ans, il y a un monde de différence. A y repenser, oui, je suis certaine aujourd’hui que la pilule a joué là-dedans, parce qu’excusez-moi, mais à 25 ans, en pleine fleur de l’âge, vous n’allez pas me dire qu’il est considéré comme logique d’avoir une libido en berne. Et rien que pour ça, ça vaut la peine de dire merde à la pilule. Cette vie est suffisamment compliquée que pour s’infliger la perte de côtés aussi positifs.

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Du côté des points positifs encore, malgré les difficultés et la fatigue, près d’un mois après l’arrêt, je me suis sentie vraiment vraiment bien. Moins d’anxiété (notamment une immense amélioration de mon anxiété sociale), beaucoup plus d’énergie, humeur au beau fixe comme ja-ja, j’ai eu l’impression de voir la vie sous un nouvel angle, et purée qu’est-ce que a fait du bien !

En bref, le bilan près d’un mois plus tard est donc clairement positif, je me sens mieux dans ma peau, mieux dans mon corps, mieux dans ma tête !

4 mois plus tard

Rien n’a changé, et pourtant tout a changé, et ça fait tellement de bien de vivre ça, de revivre en fait, tout simplement.

Fin décembre, j’ai fait posé un DIU en cuivre, sans hormones donc. Aujourd’hui, après environ 4 mois sans pilule et 2 mois avec le DIU en cuivre, petit point :

Les négatifs : A l’heure actuelle, le seul que je vois encore est le fait de vivre plus intensément mes émotions, ce qui peut parfois être un peu handicapant. Plus émotive, je pleure plus facilement, et quand je me sens mal, c’est parfois très très mal que je le vis. Mais heureusement, c’est la même chose du côté positif et mes moments de joie sont bien plus intenses également !

Les positifs : Toujours rien à signaler concernant une poussée d’acné, et ma peau est même plus équilibrée au niveau de mon visage. Les cauchemars ont disparu et mes nuits sont meilleures. Du côté de l’anxiété, ça continue de s’améliorer également. Peut-être y a-t-il un rapport avec le fait de mieux voir mes émotions, de mieux les écouter donc. Le stérilet me permet de ne plus devoir penser à rien, ni à prendre un comprimé, ni à avoir mes prescriptions. Ca allège quand même d’un sacré poids !

Le DIU en cuivre

En quelques mots… Sans hormone, c’est un des contraceptifs les plus sûrs qu’on puisse trouver. Il se place en période de règles, en quelques secondes, et peut se garder jusqu’à 5 ans. La pose peut être douloureuse, parfois elle n’est qu’un pincement, et les quelques jours qui suivent peuvent aussi être douloureux.

Par la suite, il n’y a plus de souci à se faire : il ne se sent plus ! Chez certaines, il rend les règles plus longues, plus douloureuses et plus abondantes, et chez d’autres, tout le contraire. Une expérience n’est donc pas l’autre, et le seul moyen de savoir ce qu’il en est pour vous, c’est de tester. Personnellement, mes règles ne sont pas plus longues, et absolument plus douloureuses (genre plus du tout, oui oui, c’est bizarre).

(Si vous avez des doutes, des craintes, des questions, en rapport avec le DIU en cuivre, et que vous aimeriez en discuter, n’hésitez pas à me contacter)

Et le mieux ? Il n’a aucun effets secondaires, contrairement aux contraceptifs hormonaux 🙂

Conclusion

Je ne regretterai jamais ma décision d’arrêter la pilule et d’avoir trouvé une alternative aussi pratique qu’efficace me permettant de vivre pleinement sans influence d’hormones de synthèse, sans risques accentués liés à cela, avec aujourd’hui un contrôle totalement mien sur mon corps et mon mental. Je peux sembler militante par rapport à ce sujet, c’est aussi parce qu’il me tient à coeur. Autour de moi vous êtes nombreuses à avoir subi les dommages des contraceptifs hormonaux, qu’ils soient psychologiques, physiques, allant parfois jusqu’à dépasser le point de non retour. Je suis scandalisée qu’on empoisonne encore tant de femmes, tant de jeunes filles. Est-ce réellement cela que l’on veut offrir à nos enfants ? A notre soeur ? A notre meilleure amie ? Autant de risques physiques et mentaux, des risques mortels – rappelons-le -, vitaux… Quelle que soit la décision que l’on prend, dans tous les cas, informer, sensibiliser, me semble important.

Et vous, quels effets avez-vous observés à l’arrêt de la pilule ? Avez-vous une différence avec quand vous la preniez ?

Je vous embrasse,

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Pourquoi j’ai décidé d’arrêter de prendre la pilule

Contexte

J’avais 16 ans quand je suis sortie avec mon premier copain, et comme beaucoup d’entre nous, j’ai eu droit à cette fameuse visite chez la gynécologue pour avoir un moyen de contraception : la pilule, simple, efficace, et surtout classique. Je n’ai d’ailleurs reçu que ça. Aucune information concernant le risque augmenté d’AVC, concernant les effets secondaires possibles, concernant le fait que fumer constitue un risque d’autant plus grand lorsqu’on prend la pilule, etc. Rien non plus concernant les risques de maladies ou infections sexuellement transmissibles, à part un vague « la pilule ne protège pas des maladies« , chose que tout le monde sait, à priori. Bref, ça semble insignifiant, mais c’est important pour la suite de cet article.

J’ai changé quelques fois de pilule pour pouvoir trouver une qui me convenait bien. Je n’ai jamais eu de gros effets secondaires : pas de prise de poids, pas d’acné provoquée par la pilule, rien de tout ça. La pilule, c’était donc confortable pour moi, et d’autant plus confortable que j’ai commencé à la prendre en continu, pour ne pas avoir mes règles. Pourquoi ? Parce que je ne supportais pas de les avoir, elles provoquaient non seulement des sautes d’humeur horribles (mais pas celles qui font râler contre tout le monde, celles qui font que l’humeur plonge jusqu’à se dire que mourir c’est cool, vous voyez ?), elles me faisaient me haïr profondément, me dégoûter de moi-même jusqu’à à avoir envie de me faire du mal. Les règles, c’était vraiment pas mon truc quoi (dommage Sarah, t’es une femme, c’est ballot). Donc, quand j’ai découvert que prendre la pilule en continu me permettait de ne plus vivre ça, évidemment, j’ai sauté dessus !

Après plusieurs changements de pilule, je suis tombée sur LA pilule magique : une pilule faite pour être prise en continu, qui permettait de ne plus avoir ses règles, ni de spotting. N’étant pas issue de la grande boîte pharma dont je tairais le nom mais que tout le monde a deviné, et ayant moins d’impact sur le foie également, elle semblait être un cadeau tombée du ciel. Me voilà donc, 4 ans plus tard, à ne plus avoir eu mes règles, à profiter de la stabilité émotionnelle, du confort et de la facilité de la prise de pilule chaque matin, devenu automatique, et si pratique. Ou du moins, c’est ce que je pensais.

Le jour où ma vie a radicalement changé

Toutes les belles histoires ayant une fin, mon histoire avec la pilule en a une aussi. Avec tout ce qu’on a pu dire ces derniers sur la pilule, j’ai commencé à me méfier, me renseigner. Quand on prend vraiment la peine de chercher, ce qu’on trouve peut faire vraiment peur : risques de phlébite (thrombose veineuse), d’embolie pulmonaire, risques d’infarctus, d’AVC… Ca fait réfléchir quand même. Je ne parle même pas des effets secondaires possibles sur le psychologique : dépression, idées suicidaires pouvant aller jusqu’à la tentative de suicide, fatigue, colère, sautes d’humeur, émotivité excessive, sensation de retrait par rapport aux autres, au monde…

Je me suis alors retrouvée en pleine réflexion : était-ce vraiment une bonne idée de continuer à prendre ce poison ? Seulement voilà, c’est confortable de ne plus avoir de règles, de ne pas se préoccuper du risque de tomber enceinte, c’est quand même une grande facilité cette pilule. Alors j’ai continué, malgré quelques angoisses que j’ai gentiment rangées dans le fond de ma tête.

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Et puis ma pilule a été en rupture de stock. Il m’en restait pour environ un mois et demi, de quoi avoir un peu de temps pour me retourner. Je fais donc des recherches sur internet pour savoir où je pourrais encore en trouver. Et là, c’est quelque chose de bien différent que je trouve : plusieurs témoignages clamant que cette pilule devrait être retirée du marché, qu’on oublie de nous dire qu’il faut faire des IRM de contrôle parce que… Elle provoque des méningiomes (= une tumeur cérébrale développée à partir de cellules des enveloppes du cerveau et de la moelle épinière appelées les méninges). Ah. Bon. Merde. Ca a été le risque de trop, j’étais à deux doigts de paniquer. Oui mais… Par quoi la remplacer ? Comment retrouver le même confort ? La même facilité ? (oui oui, je tiens vraiment à ce confort, vous l’aurez remarqué, je m’y accroche aux dépends de ma vie en fait lolilol).

Vient alors la discussion avec mon copain, je lui fais part de mes recherches, de mes trouvailles, de mes inquiétudes. Pour lui, une seule chose à faire : arrêter, et MAINTENANT. Hors de question de mettre ma vie en danger pour un confort. Voilà donc comme je me suis retrouvée, le 16 novembre 2018, à ne pas prendre mon comprimé pour la première fois en 8 ans. Panique totale. Comment mon corps et ma tête vont-ils réagir ? Quels effets de sevrage vais-je avoir ? Comment vais-je vivre mes premières règles depuis 4 ans ? Les questions se bousculent, mais une chose est sûre : je ne veux plus mettre ma vie en danger au quotidien. J’ai 24 ans, la vie devant moi, impossible de continuer comme ça.

J’ai quand même vécu une mini révolte intérieure : pourquoi personne ne m’avait prévenue ? Pourquoi les médecins, les gynécologues n’ont rien dit ? Théorie du complot : voulaient-ils tous ma mort ??! (spoiler alert: le big pharma vous veut du mal, mais pas vous tuer, simplement vous rendre suffisamment malades que pour que vous preniez d’autres de leurs médicaments, histoire de vous pomper du fric, et pour vous rendre malade, et pour vous soigner, d’une pierre, deux coups, héhé).

(p/s: on est bien d’accord que le big pharma n’est pas que ça évidemment)

Vos témoignages

Je vous avais posé la question sur instagram, et vous avez été très nombreuses à me dire vos alternatives à la pilule. Vous m’avez aussi parlé de difficultés que vous avez pu avoir à cause de la pilule, et qui font froid dans le dos.

Je pense notamment à l’une d’entre vous qui a failli mourir à cause d’une thrombose, je pense à l’une de mes connaissances d’adolescence qui en est décédée, je pense aussi à une autre d’entre vous qui a développé des kystes ovariens, ou encore à la maman d’une autre qui a eu un cancer du sein. Ce n’est PAS anodin, et purée qu’est-ce que ça m’a soulagée d’avoir arrêté lorsque j’ai entendu les détails de vos histoires.

Je pense que c’est super important d’en parler, de parler des risques, de parler des conséquences et des dangers de la pilule, car ils ne sont pas minces, et peuvent coûter une vie.

Et après ?

Et après il faut bien sûr faire attention, car on peut assez vite tomber enceinte même après un arrêt comme ça. Protégez-vous toujours bien ! Utilisez dans un premier temps les bons vieux préservatifs, moyen simple et efficace, en attendant de trouver un moyen de contraception qui vous convienne et limite les risques pour la santé. Des possibilités de contraception non hormonale existent (je pense notamment au stérilet en cuivre). Parlez-en avec votre médecin ou gynécologue 🙂

Je vous parlerais des effets du sevrage brutal de la pilule. L’ayant arrêtée du jour au lendemain, pas mal d’effets peuvent arriver, en bien ou en mal, il faut en être consciente.

Rendez-vous donc d’ici quelques semaines pour toutes les infos !

EDIT: retrouvez les effets que j’ai eus après un mois, ici !

En attendant, je vous fais des bisous, et s’il vous plaît, faites attention à vous ♥

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[Test] Le soin Multi Techniques de Celestetic.

Contexte

Comme je vous en parlais sur instagram, je suis assez complexée par ma peau, surtout au niveau de mon visage, qui est très sèche, rugueuse et avec pas mal d’imperfections (cicatrices de boutons, boutons de stress, peau non lisse…). C’est quelque chose dont j’ai appris à me distancier avec le temps, investissant généralement le corps de manière générale et les sensations (quand je vous parle de bien-être mental et corporel, tout ça), oubliant un peu cet aspect de moi, car on vit mieux si on ne pense pas trop à ses complexes, n’est-ce pas ?

Oui mais… Oui mais il n’empêche que ce n’est pas toujours évident, et surtout quand il faut prendre soin de soi. Quand on complexe sur une partie de nous, on a tendance à la laisser à l’abandon, presque comme si on espérait qu’alors, elle partirait. Sauf que non, et au contraire même, au plus on la laisse à l’abandon, au plus cela s’empire.

Alors quand Celestetic m’a contactée pour me proposer de tester un de leurs soins, je me suis dit qu’il était effectivement temps que je prenne un peu ce complexe à bras le corps, et que je me lance dans quelque chose que je n’avais jusqu’à présent jamais fait : aller dans un centre d’esthétique pour tenter de régler mon problème de peau, et enfin me regarder dans le miroir sans éviter le reflet de mon visage.

L’institut, les soins et les produits

Sur leur site, on retrouve à leur propos :

« La marque celestetic. a été créée par le laboratoire Belge TEONIA, basé à Bruxelles. Le laboratoire est notamment connu pour avoir lancé la 1ère marque de cosméceutiques pour le grand public commercialisée en pharmacie, EVOCURE.

Le laboratoire, ayant rapidement rencontré une forte demande de la part des professionnels de la beauté pour des traitements et produits cosméceutiques, a dès lors lancé une gamme dédiée aux instituts de beauté »

Le soin Multi Techniques

C’est un soin convenant à tout le monde : homme comme femme, tous les âges, et tout type de peaux. Il combine plusieurs techniques pour offrir un beau résultat, et notamment pour traiter les problèmes suivants : acné, rides, cicatrices, sécheresse de la peau, pores dilatés, relâchement cutané, poches sous les yeux…

Pour ma part, je voulais voir les résultats par rapport à mes cicatrices, mon acné, la sécheresse de la peau et les cernes.

Les techniques et produits utilisés, adaptés pour ma peau :

  • L’hydropeel : qui nettoie en profondeur, avec la lotion assainissante Celestetic, puis le système d’aspiration, cela permet d’éliminer les impuretés au maximum.
  • Cpen : c’est un Derma-roller électrique qui a pour but de créer des canaux de circulation pour les actifs (l’assainissant et le bactéricide pour l’acné) et ensuite de stimuler un remaillage cellulaire afin de régénérer les fibres de collagène et d’élastine, ce qui permet d’atténuer les cicatrices.
  • Peeling : avec un cocktail d’actifs (acide salicylique, mandélique, lactique…), qui donne un effet peau neuve, et redonne à la peau de la densité et de l’éclat.
  • Lampes LED : pour rééquilibrer, et optimiser les résultats. Cela permet de restaurer les cellules de l’intérieur.

Mon expérience

N’étant pas du tout habituée à ce genre de centres, j’avais quelques appréhensions avant d’y aller. Je me demandais notamment comment fonctionnait le soin, ce qu’on allait me faire. Heureusement, j’ai été accueillie très chaleureusement par Muriel, qui m’a tout bien expliqué, avant et pendant le soin. J’ai ainsi vite été rassurée, et j’ai pu pleinement me détendre, d’autant qu’elle a des doigts de fée, le moment a été réellement très agréable.

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Le soin est en plusieurs étapes, qui permettent de travailler la peau sur plusieurs couches pour obtenir un résultat à long terme. C’est aussi ce qui m’a séduite : le fait de ne pas devoir penser à retourner tous les x mois pour refaire le soin. Selon le type de problèmes, il faut tout de même compter parfois plusieurs séances pour venir à bout du souci, mais ensuite, on est tranquille !

Tout commence avec un diagnostic de la peau, pour adapter les techniques et donc le soin selon les besoins. C’est donc un soin très personnalisable, qui permet d’être réellement efficace.

Juste après la séance et durant plusieurs heures, ma peau était rougie à certains endroits, ce qui est normal, on m’avait prévenue. De plus, j’ai une peau qui rougit très très vite, je n’ai donc pas été étonnée qu’elle rougisse suite à un soin de ce type.

En termes de résultats juste après :

  • Par rapport aux cicatrices : honnêtement, je ne les voyais plus en me regardant simplement dans le miroir, ce n’est qu’en m’approchant tout près que j’ai pu les voir. D’habitude j’en ai quelques unes qui se voient même à une distance normale.
  • Par rapport à l’acné : j’avais quelques boutons avant le soin, qui n’étaient plus que de petites traces à la sortie.
  • Par rapport à la sécheresse de la peau : ma peau était siiiiiiiiiiiiiiiiii douce en sortant ! Sans rire, je l’ai beaucoup touchée tellement je n’avais pas l’habitude. Et puis elle était toute lisse au touché, et ça aussi, je ne pensais pas pouvoir le vivre un jour, un réel bonheur et le plus gros résultat que j’ai observé à la sortie du soin !
  • Par rapport aux cernes : vous pouvez le voir sur la photo, malgré que la lumière soit différente (matin vs après-midi), on voit une nette atténuation des cernes !

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Les photos ne sont pas de la meilleure qualité qu’il soit (désoulééée) mais on voit que la peau est plus lisse (bien que rougie), les cernes et poches atténuées et les petites tâches que l’on voit encore sur mon front étaient des rougeurs de cicatrices ou de boutons, qui ont disparue le lendemain !

Et après ?

Une semaine plus tard

  • Par rapport aux cicatrices : elles restent bien atténuées, ma peau est visiblement plus nette, plus lisse et semble en meilleure santé.
  • Par rapport à l’acné : jusqu’à présent, aucun bouton n’a voulu refaire surface, je croise donc les doigts pour que ça continue ainsi ! Quelques petits points noirs sont revenus, mais ce n’est pas comme avant, je pense vraiment qu’en prenant soin de ma peau, suite au soin, ça permettra de la garder plus nette et avec moins d’imperfections.
  • Par rapport à la sécheresse de la peau : j’essaye de bien appliquer les conseils données par Muriel, et ma peau est restée douce. Avec le froid, je sens qu’elle s’assèche plus vite, je dois donc faire attention à mieux l’hydrater, matin ET soir.
  • Par rapport aux cernes : mes courtes nuits, ma mauvaise qualité de sommeil, mes grosses journées de travail et mes trajets interminables en train n’aident vraaaaaiment pas, mais je trouve quand même qu’elles restent moins voyantes qu’avant. D’ailleurs, on me dit souvent que j’ai l’air fatiguée, et ça n’a pas été le cas durant cette semaine, alors que j’étais très clairement sur les genoux !

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Conclusion et informations pratiques

Pour les informations pratiques, les voici :

Durée : environ 1h-1h30
Prix : à partir de 89euros, mais varie en fonction du nombre de techniques utilisées.

Concernant ce que je retire de cette expérience, ce sont pas mal de choses au final. Le fait de mieux connaître ma peau, car j’ai pu recevoir des conseils personnalisés de la part d’une professionnelle. Ensuite, le fait de prendre un moment pour moi, car j’en prends peu, ce qui m’a vraiment fait beaucoup de bien, et détendue. Et enfin au niveau des bienfaits, car même s’il est clair que je n’ai pas une peau catastrophique en soi, le fait de voir les imperfections partir et/ou s’atténuer, ça fait plaisir, ça rebooste la confiance en soi, et ça soulage au quotidien !

Et donc est-ce que je recommanderais le soin ? Oui, car même si c’est un budget, c’est aussi et surtout une solution sur du plus long terme, et donc ça vaut le prix qui y est mis. Les produits sont clairement efficaces (je pense d’ailleurs acheter mes prochains produits là, car je n’avais pas encore trouvé LE produit miracle pour ma peau, et ceux utilisés ici m’ont clairement fait cet effet, au vu de la douceur de ma peau), et donc on peut y aller les yeux fermés. Les soins sont réalisés par des personnes pro, passionnées, attentives, et ça aussi, c’est un gros gros plus en faveur de la marque !

Pour retrouver les différents produits, rendez-vous ici, et surprise, avec le code sarah15, vous recevez 15% de réduction sur votre commande !

Des bisous ♥
P/s: je dois un immense merci à mon amoureux pour la réalisation du design d’en-tête ! Il a du talent, vous ne trouvez pas ?

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Pourquoi je n’arrive pas à me reposer ?

Vous connaissez très probablement ces moments où on se sent épuisé.e et on se dit qu’on aurait bien besoin d’un peu de repos. Ce sont aussi ces moments où tout semble de trop : on a trop de choses à faire, trop de choses à penser, et bien sûr, trop peu de temps pour tout ça… Et dans ces moments-là, l’un des réflexes que beaucoup ont, c’est de dormir, ou ne rien faire devant la télé, ou une série.

Oui mais… La fatigue, ce n’est pas que physique, et le repos ne doit pas l’être non plus ! Décortiquons…

La fatigue

La fatigue, c’est quoi ? La fatigue se définit comme une « sensation de lassitude physique ou morale suite à un effort« . La définition inclut donc le côté physique, corporel, mais aussi le côté moral, psychologique. Et bien souvent, on confond les deux ou en tout cas, on ne pense qu’à son corps !

Quand on travaille beaucoup, quand on étudie, quand on jongle entre le boulot, le sport, la famille, les amis, et bien d’autres choses encore, on peut se retrouver dans la situation où on se sent un peu dépassé.e, et donc fatigué.e. Fatigué.e de courir partout, de penser à tout, d’avoir une liste de choses à faire qui n’en finit pas, etc.

Et c’est à ce moment précis qu’on se dit qu’on aurait bien besoin de vacances ! Le problème c’est alors que nos façons de nous reposer sont souvent orientée vers le repos physique ou le changement d’idées, l’amusement, pour avoir l’impression de profiter. On va sortir avec nos amis, on va regarder une série toute la journée, on va dormir plus, ou en tout cas essayer, on va bouger, visiter, partir en voyage, et puis on retourne au boulot, toujours aussi fatigué.e… Mais pourquoi ?

Le repos

Sur le site du dictionnaire Larousse, on retrouver plusieurs définitions du repos :

  • « Absence de mouvement, immobilité : Muscle au repos.
  • Fait pour quelqu’un de se reposer, de cesser son activité ; temps correspondant : Prendre un peu de repos.
  • Littéraire. État de quelqu’un qui se repose ou dort : Être respectueux du repos des autres.
  • Période, jour, pendant lesquels quelqu’un cesse son travail : Une heure de repos l’après-midi.
  • Littéraire. État de quelqu’un qui est sans inquiétude ni préoccupation, dont rien ne trouble la tranquillité ; quiétude : Ce grave problème lui ôte tout repos.« 

Encore une fois, on peut observer que le côté physique prend le pas sur le côté psychologique.

Le repos, finalement, qu’est-ce que c’est ? On va pouvoir y trouver plusieurs sens, à nouveau, mais celui que je lui donne est le suivant : c’est le fait de penser à soi, de respecter ses besoins et ses envies, d’un point de vue physique mais aussi mental. Ce sera alors le fait de se changer les idées, de casser son quotidien, d’arrêter ses activités de travail, de se reposer, mais aussi et surtout : calmer son esprit, reposer ses pensées, prendre le temps de déconnecter, de faire le vide, de lâcher prise.

Ce dernier sens du repos n’est que trop peu exploité la plupart du temps, alors que nous en avons toutes et tous cruellement besoin. Ces moments où notre tête peut enfin se mettre un peu sur pause, et où on prend soin de notre mental.

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Comment se reposer psychologiquement ?

Par plusieurs activités qui permettent à notre esprit de ralentir le rythme et de se sentir mieux. L’idée est de pouvoir reposer l’esprit, enlever les tensions, réduire le stress et augmenter le bien-être. Et cela peut passer par le corps, mais cela doit se lier à l’esprit.

En vrac, voici une petite liste dans laquelle vous pourrez piocher des activités selon le temps à votre disposition :

  • Faire du sport
  • Méditer
  • Pratiquer la pleine conscience
  • Pratiquer la relaxation
  • Prendre soin de soi : cocooning, soin corporel, bain…
  • Lecture
  • Se promener dans la nature
  • Pratiquer le yoga

Pour vous sentir mieux reposé.e et mieux de manière générale, ces activités sont à pratiquer régulièrement et pas uniquement lorsque vous êtes épuisé.e, bien évidemment 🙂

Et vous ? Qu’est-ce que vous faites pour vous reposer ? Y arrivez-vous ?

Des bisous ♥

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Programme Fit & Healthy @Home

Vous l’avez peut-être remarqué, j’aime bien tester des programmes, comme par exemple lorsque j’avais testé le Bikini Body Guide et vous avais fait un review après 8 semaines ici avec mon évolution !

J’ai ensuite vogué entre entraînements purement cardio et des séances de renforcement musculaire que je composais moi-même. Puis récemment est sorti le programme d’une fit girl que j’ai connu il y a quelque temps et voilà comment j’en suis arrivée à le tester !

Pour poser le décors, la fit girl dont je parle se surnomme Allywoofit sur Instagram ainsi que sur Facebook. Alison, de son vrai prénom, a un parcours sportif assez impressionnant, danseuse professionnelle lorsqu’elle était plus jeune, et formée en sport mais également en nutrition, elle offre aujourd’hui des conseils avisés pour un mode de vie plus sain, mais toujours plaisir (tiens, ça ne vous rappelle pas la philosophie de quelqu’un ? Hihi). Pour en savoir un peu plus sur ce qu’elle fait et sur son mode de vie, d’ailleurs, c’est par ici  sur sa page Facebook !

Le programme

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Le programme Fit & Healthy @Home est un programme sportif de 10 semaines, comprenant également des principes alimentaires qui nous guident pour mieux manger, des conseils, des astuces et des recettes saines et gourmandes !

Comment se procurer le programme ? La version gratuite est disponible en cliquant ici, et pour la version complète, elle est disponible au prix de 55 euros, à demander directement sur la page Allywoofit par message privé.

Semaine 1 et 2

J’ai commencé le programme lorsque j’étais en plein dans ma session d’examen et de fin de rédaction de mon mémoire, autant vous dire que la période était intense ! On le sait très bien, le sport est bénéfique pour lutter contre le stress, j’ai donc pris ce programme non pas comme un challenge à part entière, mais plutôt comme un moyen de me détendre.

Pour les détails pratiques, un entraînement dure environ 40 minutes, échauffement et étirements compris (comptez environ 10 minutes pour chacun d’eux) ! Cela donne donc 20 minutes de workout, qui varient selon les jours et les semaines entre des entraînements plus cardio, ou plus renforcement musculaire, avec une focalisation sur le haut, le bas ou l’entièreté du corps. C’est donc un programme super complet !

Mon avis après les 2 premières semaines : chaque séance est un réel bonheur, parce que ça offre une coupure avec le travail et le stress, sans que ça ne prenne trop de temps non plus, ce qui est très important pour moi qui n’ait jamais le temps de rien !

Au niveau du mental donc, ça me permet de bien me détendre, de m’amuser, et de me dépenser pour repartir du bon pied par la suite ! Au niveau physique, c’est simple, j’ai l’impression que c’est super efficace : je vois mon corps se tonifier, se dessiner petit à petit. Autant vous dire que j’ai hâte de voir ce que ça donnera à la fin du programme !

Voici une petite référence, après 2 semaines du programme :

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Je vous ferai bien évidemment une petite progression au fil du programme avec mon évolution !

Rendez-vous ces prochaines semaines pour la suite !

To be continued… 😀 

 

Des bisous ♥

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[TEST] La cryothérapie

La cryothérapie, vous connaissez ? Non ? Je vous explique !

On en parle dans différents contextes : par exemple, celui du régime, ou celui du sport, notamment du sport de haut niveau. La cryothérapie va en fait permettre de faire plusieurs choses, et c’est pourquoi on peut l’utiliser dans différents contextes qui de prime abord semblent fort différents.

Premièrement, la cryothérapie peut être utilisée dans le cas d’une perte de poids, car elle permet d’accélérer la circulation sanguine, avec pour conséquence l’élimination des toxines et une accélération de la consommations des calories. Elle diminue les cellules graisseuses et draine le corps tout en tonifiant et raffermissant.

Ensuite, elle peut être utilisée dans un contexte sportif pour ses bénéfices anti-douleur et anti-inflammatoire. Elle permet également le relâchement musculaire, ce qui favorise également la détente et lutte contre l’anxiété.

Quelques contre-indications tout de même, si vous souffrez d’épilepsie, d’un cancer, d’une maladie cardiaque ou rénale, de diabète, de maladies vasculaires ou si vous êtes enceinte ou allaitez. Evitez également la cryothérapie en cas d’incontinence ou lors des périodes de règles.

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L’appareil de cryothérapie (source)

Mon expérience

La séance

J’ai eu la chance de gagner une séance dans le salon Le Point de Beauté à l’occasion d’un concours organisé sur la page Facebook du salon. La séance au total a duré une heure (un programme de 40 minutes de cryothérapie, la préparation et l’après séance).

Mais comment ça se passe ? Au départ, cela fait un peu peur, on se demande ce qui va nous arriver ! Mais Véronique, diplômée de l’école privée d’esthétique biologique et de pédicure médicale, nous met tout de suite à l’aise ! Pour être honnête avec vous, c’était la première fois que j’allais dans un salon d’esthétique, j’étais donc vraiment perdue ! Mais elle m’a mise à l’aise, et m’a bien expliqué comment cela allait se passer, le fonctionnement de la machine, et ça m’a rassurée directement !

On a décidé ensemble des zones qu’on allait cibler (ce fût le ventre et l’avant des cuisses), et puis je me suis couchée. Elle m’a appliqué du gel sur les zones qui allaient être traitées, et puis m’a mis des sortes de plaques, attachées par un gros scratch qu’on referme par-dessus. J’avais un air de Tomb Raider, et je me sentais comme une aventurière qui se lançait dans une aventure !

Au départ, c’est assez surprenant, mais pas déplaisant ! Les plaques font l’effet froid, qui se sent au début mais ensuite vraiment plus, ce qui est étonnant. Elles créent des espèces de contractions aux muscles. L’intensité démarre au plus bas, et on l’augmente au fur et à mesure de la séance. L’échelle d’intensité monte jusqu’à 10, et j’ai réussi à aller jusqu’à 8 ! #forceethonneur

Le jour même

Il faut savoir que ce jour-là, je devais énormément marcher (10km), et la séance m’a semblé accentuer encore plus le travail de mes muscles. En effet, après la séance, j’ai eu l’impression d’avoir couru tellement mes jambes me semblaient fatiguées ! Mais je me sentais aussi plus tonique, avec l’impression que la peau des zones ciblées par la séances était plus tendue, plus ferme.

2 jours après

J’ai eu de sacrées courbatures au ventre, comme si j’avais fait une séance abdos ! C’était assez impressionnant et déroutant d’avoir des courbatures alors que je n’avais pas l’impression d’avoir travaillé ces muscles !

14 jours après

Mon ventre s’est dessiné et aplati, je recommence à voir le tracé de mes abdos (photo à l’appui) qui avait disparus sous mes petits excès alimentaires des dernières semaines !

Mes cuisses quant à elles ont perdu 2cm de tour !

Bien sûr, j’ai couplé ça à du sport (une à deux fois par semaine) et une alimentation saine et équilibrée, mais toujours plaisir ! Je pense donc qu’un mode de vie relativement sain est essentiel pour voir pleinement les effets de la cryothérapie.

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Sur ces photos, je peux vraiment voir la différence entre avant (à gauche) où mon ventre semble plus mou, et après (à droite) où il semble plus ferme et où il est plus dessiné, avec les lignes diagonales qui réapparaissent petit à petit !

Est-ce que je le recommanderais ?

Totalement, et pour plusieurs raisons ! Tout d’abord parce que c’est très important de prendre soin de soi, que cela soit par des comportements de santé, ou des moments pour soi. Une séance de cryothérapie est un moment entièrement pour soi, où l’on se chouchoute et on l’on profite pendant qu’on se fait du bien. C’est donc un moment un peu hors du temps, loin du stress et qui nous sort de notre quotidien, tout en prenant soin de nous 🙂

Ensuite parce que c’est un coup de pouce vraiment top pour vaincre la graisse, couplé à un mode de vie sain et un minimum actif. C’est donc l’occasion de s’offrir un coup d’accélérateur dans sa perte de poids, se préparer pour l’été, se reprendre en main après des excès, etc.

Enfin parce que c’est bénéfique pour la récupération après l’effort, mais aussi pour le corps et l’esprit de manière plus générale !

Pour toutes les infos pratiques et les tarifs, vous trouverez ça ici, sur le site du Point de Beauté !

Avez-vous déjà testé la cryothérapie ? Qu’en avez-vous pensé ? Quels résultats avez-vous vus ? N’hésitez pas à partager votre expérience en commentaire !

Des bisous ♥

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[Couple] La confiance en l’Autre, la confiance en soi

Suite à un débat que je vous avais lancé sur mon compte instagram, concernant la jalousie et la confiance dans le couple, je vous avais proposé un article traitant de cette thématique qui me tient relativement à cœur, de par mon passé et mes réflexions sur les genres, les sexes, les stéréotypes associés, et tout le tralala. Vos réactions étant très positives, me revoici donc avec ce petit article !

Contexte

Le débat s’est mis en place suite à un post que j’ai vu sur Facebook. Une fille demandait si nous trouvions sa situation normale, la situation étant la suivante : son copain voulait aller faire du shopping avec une amie. Les réactions furent vivent et variées, allant du « c’est normal, fais lui confiance » au « il va te tromper, ce n’est pas normal d’avoir des amies quand on est en couple », un extrême à un autre donc. Je suis alors tombée sur un commentaire disant « Je pense qu’un homme est faible alors oui si on leur laisse trop de liberté ils font n’importe quoi… ». Cette réaction m’a profondément choquée, d’où le débat que je vous ai lancé par après.

Vous avez été nombreux/ses à répondre à mes petits sondages, dont voici les résultats :
64% d’entre vous disent être jaloux/ses, et 89% disent ne pas être du genre à empêcher l’Autre de faire des choses, dû à la jalousie.
Vous m’avez également envoyé des messages disant par exemple qu’un peu de jalousie était bénéfique dans un couple, afin de sentir que l’Autre tenait à nous, que même si on n’empêchait rien à l’Autre, on s’attendait malgré tout à certaines limites lorsqu’on est en couple. Vous m’avez aussi dit que vos expériences passées avaient déterminé votre façon de voir les choses aujourd’hui : certain(e)s étaient très jaloux/ses avant, et on changé par la suite, certain(e)s aussi ont vécu la situation dans l’autre sens, avec un(e) copain/ine jaloux/se et ne voulaient pas faire vivre la même chose.

Mais alors quid de ce qui est normal ou pas ?

Tout d’abord, il n’y a pas de normalité en tant que telle dans un couple, car un couple est composé de deux personnes, et chacun étant très différent, chaque couple le sera par conséquent aussi. Chacun avec sa culture, ses expériences, sa personnalité, chaque couple trouvera alors son propre équilibre, et ses propres « règles ».

Néanmoins, je pense qu’il est indéniable de pouvoir dire qu’il y a des éléments importants dans un couple, pour que cela fonctionne bien mais aussi pour que chacun se sente bien. En effet, chacun doit être pris dans sa globalité, en prenant en compte ses peurs, ses besoins, et ses désirs.

La communication

On le répète sans arrêt partout, et ça n’en reste pas moins véridique : la communication fait partie des clés d’un couple durable et sain. Cela implique que chacun puisse s’exprimer sur ses peurs, besoins et désirs sans être jugé, sans culpabilité, mais aussi sans se victimiser. Le fait de se sentir écouté(e) et pris(e) en compte fera en sorte que le couple pourra alors trouver des compromis concernant les discordes, et le couple pourra ainsi mieux s’adapter à chacun pour un équilibre optimal.

Aussi, communiquer rapidement sur ce qui ne (nous) va pas, permet d’éviter les rancœurs enfuies qui ressortiront méchamment lors d’une dispute. Cela permettra de trouver plus rapidement une solution au problème, ou d’être plus vite rassuré(e) sur certaines choses, et donc d’éviter de passer plusieurs heures ou plusieurs jours à s’inquiéter ou ressasser un problème qui n’en est peut-être pas un.

Tip : Lorsque vous communiquez sur vos ressentis, parlez en « je » pour que cela vous sois propre, sans culpabiliser ou moraliser l’Autre. Par exemple, ne dites pas « tu ne fais jamais attention à moi », dites plutôt « j’ai l’impression d’être un peu délaissé(e) ». 

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Le respect

Condition inébranlable pour qu’un couple fonctionne, c’est bien sûr le respect de chacun. Cette notion renvoie à énormément de choses : tant le respect de la personne avec ses caractéristiques propres, et à nouveau alors, ses besoins, désirs, peurs, etc, mais aussi le respect de sa liberté. En effet, être en couple n’équivaut pas à être en prison, et dès lors, la liberté de chacun est importante à respecter : la liberté de s’habiller comme l’on souhaite, la liberté de parler à qui l’on souhaite, la liberté de faire ce que l’on aime sans restrictions, et ainsi de suite.

C’est évidemment ici que le sujet se corse car il faut prendre en compte le respect dans les deux sens. Cela veut donc dire que malgré la liberté de chacun, un respect de l’Autre, et du couple doit rester prioritaire. Il y a donc un respect à garder en tête lors des interactions que l’on peut avoir avec d’autres personnes.

Par exemple, sur la question de « a-t-on le droit de parler au sexe opposé lorsqu’on est en couple ? », je pense que la question du respect et des limites, ne sera pas porté sur la personne à qui on parle, mais plutôt sur la façon dont on parle et réagit. En effet, selon mon avis, il n’y a rien dramatique à ce que votre copain discute avec une fille, par contre, là où cela devient plus embêtant c’est s’il la drague, ou s’il répond positivement si celle-ci, par exemple, lui envoie des photos d’elle dénudée. Rappelons donc ici que la fille n’est pas le problème en soi, mais les réactions de votre moitié peuvent l’être, lorsque le respect de vous et de votre couple n’est plus prioritaire.

Tip : Gardez en tête « Ne fais pas aux autres ce que tu n’aimerais pas qu’on te fasse ». Respectez alors l’Autre comme vous aimeriez qu’il/elle vous respecte.

Tout cela nous amène alors au point suivant…

La peur et les inquiétudes

Dans un couple, on a souvent pas mal de peurs et d’inquiétudes : est-ce que l’Autre m’est fidèle ? Est-ce que ça va fonctionner entre nous ? Est-ce qu’on saura dépasser cette épreuve ? Est-ce que je peux compter sur lui/elle ? Est-ce qu’il/elle va me quitter ?

Avec tout ça, on a de quoi bien se gâcher le quotidien, rongé(e) par nos pensées négatives. Souvent, cela va de pair avec la confiance, dont on parlera juste après, car lorsqu’on manque de confiance, en soi ou en l’Autre, on commence à s’inquiéter, et là c’est le cycle sans fin qui commence, car au plus on s’inquiète, au moins on a confiance, et au moins on a confiance, au plus on s’inquiète.

J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle pour vous. La mauvaise c’est qu’on ne peut jamais prévoir à l’avance ce qu’il va se passer, ce qui fait que oui, c’est possible qu’on vous quitte, c’est possible qu’on vous trompe, c’est possible qu’on vous fasse du mal, vous ne saurez jamais le savoir à l’avance, vous ne pouvez pas le prévoir. La bonne nouvelle, c’est qu’alors, vous pouvez apprendre à lâcher prise. En effet, s’inquiéter vous fera souffrir, et rien ne sert de souffrir plus que nécessaire n’est-ce pas ? Alors faites confiance, et si on vous trahit, vous aurez mal, certes, mais vous serez fixé(e), et vous aurez profité des bons moments avant tout ça. Alors que si vous vous inquiétez sans cesse, vous souffrirez quotidiennement, vous ne profiterez pas pleinement des bons moments, et de plus, si vos inquiétudes se révèlent vraies, vous souffrirez tout autant. Rien ne sert, dès lors, de se préparer au pire, car ça ne change rien à la douleur du moment, mais ça vous pourrit votre quotidien.

Même pire dans certains cas, le fait de s’inquiéter nous fait agir différemment. Prenons la situation assez classique d’une jeune femme ayant peu de confiance en elle, et ayant peur d’être trompée et puis quittée. Elle aura tendance à agir plus « lourdement » avec son compagnon ou sa compagne, cherchant à être rassurée sans arrêt, en étant contrôlante par peur d’une mauvaise surprise, etc. Le problème avec cela, c’est que l’Autre risque de se sentir enfermé(e), et aura alors plus envie de « s’échapper ». De plus, quelqu’un qui veut tromper le fera, qu’il/elle ait beaucoup ou peu de liberté, et dans ce cas mieux vaut être fixé(e) sur cette personne plutôt que de jouer la bonne poire pendant des années, non ?

Donc s’inquiéter ne changera pas grand chose, à part à vous faire du mal, à faire du mal à l’Autre également, qui risque de subir de fausses accusations régulièrement, ainsi qu’une grande pression. Les inquiétudes nous bouffent, nous empêchent de vivre et détruisent plus qu’elles en construisent un couple.

Tip : Travaillez sur votre confiance en vous, développez votre vie et ne la laissez jamais entre les mains de quelqu’un d’autre. Vous pouvez certes vous soutenir dans un couple, mais ne faites jamais dépendre votre vie de l’Autre. En ayant votre vie en main, et en comptant principalement sur vous-même pour la faire aller correctement, vous aurez plus confiance en vous et en votre capacité à gérer les événements qui pourront arriver.
« Il faut savoir être bien tout seul avant d’être bien avec quelqu’un ». Le fait de savoir se gérer seul(e) permet d’être plus épanoui(e) une fois en couple. Reposer trop sur l’Autre sans arrêt met trop de pression, gérer une vie est déjà compliqué, mais alors deux, je vous laisse imaginer les dégâts…

La confiance

La confiance en soi, et la confiance en l’Autre, ce sont deux choses vraiment importantes dans un couple, et malgré tout très différentes. On confond souvent les deux d’ailleurs. On s’inquiète, comme vu au point précédent, bien souvent car on ne se sent pas « suffisant(e) », pas assez bien, n’en valant pas assez la peine que pour que l’Autre reste, ou nous soit fidèle. Résultat, on se pourrit la vie, on se sent mal dans sa peau, on a du mal à trouver sa place dans le couple et lorsqu’on n’est pas physiquement ensemble, on devient parano. C’est alors la problématique des pensées négatives qui s’installe : elle/lui est mieux que moi, plus belle, plus beau, plus marrant(e), plus fun, plus intelligent(e), et on se dévalorise ou on utilise les gestes et mots de l’Autre pour se dévaloriser. Mais au final, n’est-ce que pas nous qui interprétons mal ? N’est-ce pas nous qui nous flagellons pour « rien » ?

Lorsque notre confiance en nous est affectée, la confiance en l’Autre l’est dès lors aussi. Comment croire en quelqu’un lorsqu’on ne croit déjà pas en soi ? Tout est lié. Mais se dévaloriser, dévalorise aussi l’Autre, car lorsque vous dites « mais je suis moche, elle elle est belle » vous sous-entendez « mais tu sais pas choisir, t’aimes les trucs moches tu t’es trompé en me choisissant » et vous installez inconsciemment le début d’un doute, chez vous, chez l’autre, dans le couple. Le doute de « mais alors est-ce que je l’aime vraiment ? », le doute de « ai-je fait le bon choix en la choisissant ? », le doute de « elle me dit toujours que celle là est mieux qu’elle, peut-être qu’elle a raison ? », le doute de « ai-je vraiment envie de passer mon temps à rassurer quelqu’un ? », le doute de « si je ne sais jamais la rassurer, peut-être que je ne suis pas fait pour elle ? ». Dur à entendre et à réaliser, mais vrai, mettez-vous à la place de l’Autre et imaginez devoir prouver chaque jour votre bonne foi, c’est fatiguant. Fatiguant de montrer que l’Autre peut avoir confiance en lui/elle, et fatiguant de montrer que l’Autre peut avoir confiance en nous, fatiguant finalement de travailler cette confiance tout(e) seul(e).

Bien sûr, il est normal de parfois avoir des peurs et des doutes, mais on peut les calmer et si vraiment cela reste présent, on communique (en parlant en terme de ressenti et sans culpabiliser l’Autre). N’oubliez pas non plus qu’il y aura toujours mieux et moins bien que vous, dans tous les domaines, oubliez les comparaisons, et sachez reconnaître les qualités des autres sans vous faire perdre en valeur. Ce n’est pas parce qu’une fille est belle, que vous êtes moche.

Tip : On booste notre confiance en soi (par exemple grâce à cet article), on travaille la confiance seul(e), et ensemble. On apprend à ne plus se focaliser sur les points négatifs, ou qu’on croit voir comme négatifs, on laisse tomber nos peurs, on se concentre sur le fait que l’Autre nous a choisi, et que ce n’est pas pour rien, on valorise ce choix et on profite de notre couple !

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Prendre les devants

Ne pas toujours attendre que tout vienne de l’Autre, mais apprendre à prendre des initiatives pour montrer ce qu’on aime, ce qu’on veut, c’est bien aussi ! On le dit souvent « on n’est jamais mieux servi(e) que par soi-même, et c’est bien vrai, car à toujours attendre, vous risquez de ne jamais être satisfait(e) !

Alors en avant ! On veut quelque chose, on va le chercher ! Et si on ne peut pas l’obtenir, on en parle calmement, car cela fait partie des désirs et/ou des besoin, alors c’est important de communiquer sur certains points. Mais en n’oubliant pas que les choses peuvent venir de nous, et qu’attendre que tout vienne de l’Autre, c’est une perte de temps plus qu’autre chose.

Conclusion

Un couple, c’est avant tout de l’amour à célébrer, c’est un magnifique soutien, c’est une construction à deux. Mais un couple, c’est aussi l’union de deux personnes, deux personnes à part entière, à prendre dans leur globalité. Ce n’est pas un mélange de vie où l’un se retrouve dans l’ombre de l’Autre, mais bien un chemin que l’on prend à deux, avec chacun sa vie pleine et entière, chacun alors ses combats, ses peurs, ses désirs et ses besoins. Tout cela est à prendre en compte pour rester une personne à part entière dans son couple, et pouvoir rester acteur de sa propre vie, pour travailler sur soi, se sentir bien, et être heureux/se dans le couple.

Je précise que cet article découle de ma vision du monde, ma vision du couple, ce sont des principes que je tente d’appliquer au mieux et qui fonctionnent très bien pour moi. Je suis convaincue qu’un travail sur soi doit toujours continuer, que l’on soit en couple ou non, pour se sentir bien dans SA propre vie, et ainsi pouvoir pleinement se développer aussi lorsqu’on partage sa vie avec quelqu’un.

Si vous ressentez le besoin d’être aidé.e, rendez-vous ici.

Des bisous ♥

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P/s: rejoigniez moi ici !

S’accepter grâce à la chirurgie ? – Ma rhinoplastie

Avec les stars, les télé-réalités, on voit des personnes « parfaites » faire la une un peu partout, et pour se déculpabiliser, on se dit souvent que « ouais mais ça compte pas, elle est refaite de partout ». La chirurgie esthétique est alors vue comme un chemin de triche, qui n’est clairement pas du jeu, trop simple et par conséquent, honteux.

Oui mais… Qu’en est-il lorsqu’on se sent mal dans sa peau ? Lorsqu’on ne supporte plus de se regarder dans le miroir ? Que se passe-t-il quand un complexe devient tel, qu’il nous empêche de faire des choses que nous aurions pu faire ? Nous passons à côté de grandes opportunités, et on se morfond, toujours avec notre complexe…

Mon histoire

J’ai toujours eu un côté très « sociable » faisant en sorte que je n’ai jamais connu le rejet en tant que tel, au sens propre du terme. J’ai eu de la chance, j’étais en primaire dans une petite école de village, les gens y étaient plutôt sympathiques. Néanmoins, à partir de mes 10 ans, sans que je ne comprenne pourquoi, certains enfants ont commencé à m’appeler « la sorcière« . Les remarques sont devenues de plus en plus répétitives, les moqueries allant de bon train. Je gardais mes amis, qui me défendaient gentiment, mais il m’a fallu du temps pour comprendre qu’on se moquait de mon nez, en fait.

J’ai un jour pris un miroir, pour me tourner et pouvoir regarder dans un autre miroir, et voir qu’en fait, mon nez, il était grand, et avec une bosse, lui donnant une forme un peu crochue, d’où mon surnom de « sorcière ». Je devais avoir 11 ans environ quand j’ai fait cette constatation, et c’est devenu mon plus gros complexe. Une sacrée obsession même.

Je n’avais pas vraiment de quoi me plaindre hormis ce nez : j’étais une petite fille plutôt mignonne, sympa, rigolote, avec qui on aimait bien jouer (vive l’égo).

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Puis je suis entrée à l’école secondaire, dans une école qui ne faisait pas vraiment de cadeaux : les gens qui la fréquentaient étaient de bonne famille, assez « fiers » et très critiques également. J’ai subi pas mal de moqueries, de par ma petite taille à l’époque, et de par mon nez, encore et toujours ce nez. Ce complexe a alors grandi de plus en plus, jusqu’à ce que je me rende compte qu’il m’empêchait de m’épanouir.

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Le complexe allait jusqu’au point où, lors des présentations orales, je faisais attention à garder la tête bien de face. Quand j’allais rendre ma copie d’examen, j’essayais de ne pas me faire remarquer, que personne ne lève la tête et me voie de profil, et ne voie mon grand nez. J’avais une frange durant tout un moment, pour tenter de camoufler ma bosse. J’ai passé des heures devant le miroir, tenant un autre miroir en main, pour voir de quoi avait l’air mon nez de profil, et comprendre ce qui clochait : était-ce mon nez trop avancé ? Mon menton trop reculé ? Ma lèvre supérieure ? Je ne comprenais pas pourquoi j’avais ce « problème » et pas les autres. Je ne compte plus les soirées que j’ai passées dans mon lit à appuyer sur mon nez, en me disant qu’à force, ça changera sa forme. J’étais naïve peut-être, mais désespérée surtout.

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Dans les magazines, on nous parlait d’acceptation, et j’essayais de me dire qu’il y avait pire, que je n’avais pas à me plaindre. Sauf que… Çà continuait à me hanter. Devant les gens, j’avais cette impression horrible qu’on fixait mon nez, qu’on ne voyait que ça. J’en pleurais des remarques qu’on me faisait, même lorsqu’on essayait d’être gentil avec moi « mais tu sais, il n’est pas si grand que ça ».

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La décision

Vers mes 16 ans, j’ai commencé à jouer avec le programme photoshop. Je m’amusais à modifier des photos, changer la couleur des yeux et… Changer mon nez. J’ai un jour modifié mon nez d’une façon où je me suis trouvée réellement belle. Une première ! Ma décision était prise, j’en ai parlé à mes parents. D’abord en pleurant, mes parents ne comprenant pas réellement ma douleur qui durait depuis si longtemps, ensuite avec joie, en leur montrant ma photo modifiée. J’ai la chance d’avoir des parents géniaux qui, ni une ni deux, ont pris rendez-vous avez un chirurgien esthétique, et en quelques mois, tout était fait. Voici la photo en question :

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Le résultat

J’ai été opérée durant l’été, j’avais alors 17 ans, en hospitalisation de jour (one-day clinic), je suis donc rentrée le matin, pour ressortir le soir. L’opération a duré quelques heures, et le chirurgien m’avait bien expliqué ce qu’il allait faire. Mon nez étant à mon goût trop long et bossu, il l’a cassé, pour le redessiner, plus droit, et plus court au niveau du bout du nez. Il a bien pris en compte la forme de mon visage et tout le tralala qui va avec, pour que cela reste harmonieux.

Lorsque je me suis réveillée, c’était assez angoissant, car je ne savais pas respirer par le nez, il était bouché par des mèches, et j’avais un gros plâtre par-dessus, prenant une partie de mon front, et attaché sur mes joues. A voir, ça devait être assez impressionnant, car ma maman a pleuré lorsqu’elle m’a vue. Elle m’a quand même dit que je ressemblais à un « petit lion », ce qui ce jour-là m’a fait énormément plaisir, les lions ayant un nez très plat ! (haha)

Les jours qui ont suivis ont été parfois pénibles, car avoir un plâtre sur le visage et des mèches dans le nez, ce n’est pas le plus plaisant ! On m’a retiré les mèches 3 jours plus tard (un vrai soulagement, même si sur le moment ce n’est pas marrant DU TOUT), et le plâtre 10 jours plus tard. Il a fallu un peu de temps pour que mon nez se mette « bien en place », et notamment, j’avais l’impression que ma peau collait à mon os. Durant les semaines qui ont suivies, je ne pouvais pas avoir de chocs, sous peine que cela bouge, le sport m’était donc interdit.

Il faut savoir qu’une rhinoplastie n’est pas « fixe » dès le départ, le nez continue à « bouger », et le résultat final n’arrive qu’un an après, environ. Voici le mien :

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Entre temps, mon nez n’a plus vraiment changé (mes cheveux oui par contre, puisque je suis à nouveau blonde haha).

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Résultats sur ma vie

Depuis mon opération, j’ai beaucoup plus confiance en moi, et j’ose beaucoup plus me montrer. En fait, je me sens comme si j’avais toujours été telle que je suis, mais avant j’étais la seule à le voir, tandis aujourd’hui, tout le monde peut le voir. Cela n’a pas changé mes amitiés, ni mes relations sociales de manière générale, mais j’ose beaucoup plus de choses, j’ose parler à des inconnus, j’ai moins peur du jugement, je suis enfin à l’aise lors d’une présentation, je n’ai plus peur du regard de l’autre.

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Alors certes, certain(e)s diront que la chirurgie, c’est de la triche, mais jamais je ne regretterai ma décision, car elle a changé ma vie qualitativement, et l’a rendue plus simple par rapport à l’acceptation de moi-même.

Alors n’ayez pas honte d’avoir envie de passer par là si quelque chose vous complexe au point de vus empêcher de profiter de certaines opportunités. Foncez !

 

Pour les détails pratiques :
Mon chirurgien : Dr Michel Heymans (Brabant Wallon-Bruxelles)
Le prix : aux alentours de 3000e me semble-t-il.
Combien de temps ? 10 jours pour la convalescence en tant que telle.
Mais quelques semaines sans sport, et un an pour avoir le résultat final.

Des bisous ♥

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Les bonnes résolutions

La fin de l’année approche et beaucoup d’entre vous préparent surement les bonnes résolutions de la nouvelle année qui arrive. On y retrouvera surement les choses qu’on y met chaque année, et que chaque année, on ne respecte pas longtemps voire pas du tout : perdre du poids, se mettre au sport, manger mieux, se sentir mieux, travailler plus pour les cours…

Mais si, cette année, à la place de prendre de bonnes résolutions comme on le fait chaque année, on se créait des objectifs, des challenges, pour changer son mode de vie, durablement, cette fois ?

Dresser la liste

On fait le point : qu’est-ce qui ne nous plait pas dans notre vie ? Qu’est-ce qu’on aimerait améliorer ? On dresse la liste de ce qui ne va pas, dans une colonne à gauche, et ensuite de comment on aimerait que cela soit, dans une colonne à droite. Bien sûr, on ne met pas des choses qui semblent inatteignables (ne mettez pas « gagner au lotto », par exemple), on y met par contre des choses qui nous tiennent à cœur, des choses sur lesquelles on peut avoir un impact actif, des choses qui nous seront bénéfiques, pour notre santé, ou notre bien-être.

Une fois cela fait, on pense à comment on peut passer de la liste de gauche, à la liste de droite. Cherchez même des moyens originaux, et n’hésitez pas à demander de l’aide pour avoir des idées de moyens.

Par exemple, sur ma liste on retrouve différents points :

  • Le sport : j’aimerais faire un peu plus de sport, régulièrement.
  • Le stress : j’aimerais être moins stressée au quotidien.
  • La vie sociale : j’aimerais trouver plus de temps pour voir mes amis.
  • Le bien-être : j’aimerais améliorer mon bien-être mental.

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Les ingrédients

La plupart du temps, tout est une question d’organisation, de motivation, et d’implémentation. Si vous voulez qu’un point de votre vie change, il faut s’organiser pour le changer, il faut être motivé pour garder le cap, et y travailler chaque jour. Vous pouvez vraiment voir ça comme un challenge à l’année, qui changera petit à petit vos habitudes, et une fois qu’elles sont là, elles seront plus faciles à garder, et votre vie sera améliorée.

L’important ici est donc d’être actif(ve) dans les changements que l’on veut voir s’opérer, et combattre l’idée que le temps fera effet et qu’un jour ça ira mieux. Attendre peut être bénéfique dans certains cas, mais souvent, attendre est beaucoup trop passif, et cela n’aide pas à améliorer sa vie. Si on attend toujours que les choses se passent, rien ne se passe en réalité. Il faut alors prendre son courage à deux mains, et devenir actif(ve), avoir un impact sur sa propre vie, prendre le contrôle de ce qu’on peut contrôler, puis surtout, s’en donner les moyens.

Concrètement

Etapes pour améliorer sa vie

Et donc, concrètement, comment améliorer les points que j’aimerais améliorer dans ma vie ? Par des actions concrètes que l’on met en place chaque jour.

Par exemple, pour le premier point concernant le sport, je peux mieux m’organiser, afin d’avoir plus de temps pour faire du sport. Je peux aussi me lever plus tôt certains jours, ou répartir les entraînements sur plusieurs jours, ainsi, cela fera moins de temps par jour consacré au sport, mais sur la semaine, cela fera plus d’heures de sport, sans avoir l’impression d’avoir « perdu du temps ».

Pour le stress, je peux aller consulter un spécialiste pour être bien accompagnée, ou rechercher dans mes proches des personnes qui ont trouvé des solutions qui fonctionnent pour eux, et voir si ces solutions fonctionnent aussi pour moi. Je peux aussi prendre le temps de faire des pauses plus relaxantes, qui changent mieux les idées (cfr. cet article parlant de la gestion du stress).

Pour la vie sociale, de même que pour le sport, je peux m’organiser mieux pour avoir quelques heures à consacrer à mes amis chaque semaine, ou au moins chaque mois. Je peux aussi me dire que si ce n’est pas possible de les voir en face à face, je peux les appeler, ou leur envoyer un message pour prendre de leurs nouvelles. Pourquoi pas aussi faire en sorte que de temps en temps, à la place de passer mon temps de midi à travailler, je le passe avec un(e) ami(e).

Pour le bien-être, je peux prendre des moments de détente, comme dit dans le point pour le stress. Je peux aussi réfléchir aux points qui m’empêchent de me sentir bien mentalement, et travailler dessus, pourquoi pas à l’aide d’un(e) professionnel(le) si j’en ressens le besoin. Je peux également activer mon réseau de support social, et aller en discuter avec des ami(e)s.

Bref, vous pouvez voir que pour chaque point de vie, il peut y avoir de multiples moyens pour améliorer ces points. Le tout sera alors de les mettre en pratique, pour que cela ne reste pas juste hypothétique, et qu’un réel changement, une réelle amélioration s’opère !

Conclusion

En quelques étapes, une amélioration de votre vie est possible, il faut prendre conscience qu’il ne tient qu’à soi d’opérer certains changements. Parfois, on se rendra compte qu’on a besoin d’un peu d’aide externe, et s’en rendre compte fera en sorte qu’on arrivera mieux à opérer certaines améliorations. N’oubliez jamais que les ressources sont en vous, et autour de vous. A vous de les prendre, de les utiliser, et de faire en sorte que votre vie soit telle que vous l’aimeriez 🙂

Alors, quels sont vos challenges de cette nouvelle année ? Comment pensez-vous y arriver ? Dites-moi tout !

Des bisous ♥

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